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30 octobre 2007

Louis Aliot dénonce la maxi trahison du « mini » traité européiste

 

L'Europe technocratique et mondialiste qui décide déjà de plus de 70 % des textes directifs qui s'appliquent à la France connaîtra avec le mini-traité Sarkozy une accélération inquiétante. En matière de politique commerciale, fiscale ou sociale comme en matière d'immigration, de sécurité, de défense ou de diplomatie, d'autres décideront définitivement à notre place.

3332978b524b07bb65e295197945b9d5.jpgLes fondements de la politique européenne sont idéologiquement marqués par la dictature du politiquement correct et l'absence de références aux fondamentaux de notre civilisation européenne. On peut y ajouter une dimension commerciale mondiale qui inscrit l'homme dans une stricte logique de marché. La cible privilégiée de cette Europe - comme tous les projets totalitaires- reste l'encadrement de la jeunesse et la volonté de créer un homme européen nouveau avec sa citoyenneté, sa culture sommaire et superficielle et un corpus idéologique et politique unique. Dans cet esprit la nouvelle constitution européenne a sa logique : encadrer juridiquement les « nouveaux européens » et faire table rase de ce que nous sommes ! Si le minitraité s'applique, les Français se résigneront à contempler impuissants la création d'un nouveau monde. L'apparence de la démocratie sera là, mais au dessus, la gouvernance mondiale comme ils disent, veillera, contrôlera, sanctionnera ! Ce mini traité Sarkozy est une maxi trahison de la patrie ! Notre souveraineté, nos libertés, notre identité seront alors en voie de disparition. Il n'est que voir l'immigration-invasion que nous subissons pour bien comprendre que les vingt ans à venir sont essentiels.

Dans ce combat, de David contre Goliath, nous ne pouvons pas compter sur les autres opposants de gauche ou de droite, gouvernants ou supplétifs à leur solde, qui ont tous participé à l'exercice du pouvoir en soutenant des politiques de résignation nationale au niveau européen. Ils partagent solidairement la responsabilité de la montée de l'insécurité, de l'immigration incontrôlée, de la hausse ininterrompue des impôts et s'ils ne sont pas combattus énergiquement, préparent à nos enfants un avenir de décadence économique, sociale, morale et politique.

Sarkozy sera-t-il pire que Giscard, Mitterrand ou Chirac? Je le pense, tant sa politique et ses actes s'inscrivent dans le schéma mondialiste et marchand du monde de demain.

C'est un combat de survie auquel notre peuple est confronté !


Louis Aliot,

Secrétaire-général du FN

National Hebdo du 25 au 31 octobre 2007

24 octobre 2007

Nous refusons le grotesque show parisien du 27 octobre, des anti-Le Pen, des tricards et des tocards !

 

Communiqué

du Réseau France nationaliste

Puisque le Réseau France nationaliste n’a surtout pas été convié à cette réunion publique, après avoir été contacté et pressenti pour y participer, et puisque Roland Hélie a dédaigné répondre aux inquiétudes et interrogations que notre porte-parole, Thierry Maillard, lui avait exposées par téléphone, nous ne voyons pas pourquoi nous nous gênerions pour afficher devant tout le monde ce que nous pensons de cet éphémère rassemblement hétéroclite et contre nature qui ressemble plus à une « Groupuscule’s Fiesta » parisienne.

« Si Le Pen arrive un jour au pouvoir, nous serons tous dans l’opposition ! » affirmait crânement Roland Hélie en janvier dernier, au moment de la campagne présidentielle.

Tel devrait être l’intitulé de cette réunion du 27 octobre à Paris destinée à rassembler tous les anti-Le Pen, des plus ringards aux plus aigris en passant par les parasites et autres boulets notoires. Et question boulet, l’organisateur de cette petite sauterie s’y connaît…

Outre qu’il collectionne les désastres politiques et les inimitiés, le « directeur » de Synthèse nationale vit, depuis plus de 30 ans, avec une seule obsession pathologique : la haine de Le Pen, du FN et de ses militants. En fait, une haine de soi, qu’il reporte sur d’autres. Car, tout ce qu’il ose reprocher à JMLP, à son Mouvement et à ses fidèles, force est de constater qu’il l’applique au quotidien pour lui-même.

La paresse intellectuelle (et physique), entremêlée d’égoïsme, de couardise, fourberie et mégalomanie, n’a jamais rien donné de positif en politique ou ailleurs. Il paraît même qu’il se prend pour un « courant de pensée » à lui tout seul… Désespérant !

« Au commencement était l’action »,

pas le grand n’importe quoi !

Feignant de s’entendre comme larrons en foire, la plupart des intervenants ne peuvent pas se sentir… et certains de façon viscérale ! Et comme toute politique se juge à ses résultats, il pourrait être édifiant d’étaler le bilan politique des uns et des autres de ces dix dernières années, en commençant par celui du maître d’œuvre, justement.

La grotesque « revue » qui parraine cette réunion est, de loin, l’absolu contraire d’un travail consciencieux, soigné, appliqué, intelligent et réfléchi. En tout état de cause, tout l’opposé de ce qu’il est nécessaire (et même urgent !) de faire au sein de notre mouvance politique pour préparer les mois et années à venir. Enkysté dans une vision rétrograde de la politique s’inspirant des années de la Guerre froide, incapable d’avoir une approche novatrice des questions économiques, sociales et sociétales du moment ; rejetant toute rupture avec le libéralisme, générateur idéologique du mondialisme ; refusant de se pencher studieusement sur les défis qui nous entourent – réponse aux nouvelles menaces géostratégiques sans pour autant se soumettre à l’idéologie de Washington, prise en compte de la dimension continentale de l’Europe et de ses peuples, mise en place d’un plan de retour au pays pour les allogènes extra-européens, prise en compte de la modification du climat, etc.-, l’amoncellement d’intervenants épars qui nourrit péniblement cette « feuille » semble vivre dans une douillette bulle idéalisée, bien à l’abri de tout ce qui pourrait contredire sa vision hédoniste du ghetto de l’extrême-droite. Ceux-là mêmes s’imaginent que l’électorat national issu de la gauche ouvrière est forcément acquis, alors que chacun sait qu’aucun électorat n’est jamais définitivement assujetti et que, justement, le corpus électoral frontiste subit une érosion fâcheuse de cet électorat là depuis la dernière présidentielle. Mais il est tellement rassurant de s’isoler dans des a priori lénifiants…

Ainsi, par flémingite aiguë, on multiplie les marronniers (article d'information de faible importance meublant une période creuse, consacré à un événement récurrent et prévisible) et on s’autosatisfait de peu… de bien peu ! Et 12 euros pour essuyer les résidus de la grosse commission, c’est quand même très cher…

L’intitulé interrogatif de cette réunion, « Comment défendre notre identité ? », témoigne des limites intellectuelles des organisateurs : après plus de trois décennies de présence ininterrompue à l’extrême-droite, ils s’interrogent encore sur la façon d’aborder ce sujet incontournable. Lamentable !

Outre le fait qu’aucun responsable de poids du Front National n’est invité à s’exprimer librement (ne serait-ce que pour défendre Le Pen qui sera inévitablement et très bassement attaqué), il est à noter que Synthèse nationale est une des rares feuilles, se prétendant « nationale », qui refuse de s’associer, de près ou de loin, aux manifestations qui ont lieu ces derniers temps contre le mini traité européiste de Sarközy et pour la défense d’une France indépendante et souveraine. Un signe qui ne trompe pas…

Rien d’étonnant lorsque l’on sait que parmi les organisateurs se trouve Robert Spieler, Président du groupuscule séparatiste Alsace d’Abord, cache sexe d’une Allemagne d’Abord au service des euromondialistes, et qui prône une idéologie supranationale en accord avec la Constitution européiste de Sarközy.

Au demeurant, on peut s’étonner de la présence d’un certain nombre de personnalités à cette assemblée de bras cassés, qui se différencient nettement de la piétaille.

Comme la venue annoncée de Pierre Sidos, fondateur de L’œuvre française, lui qui a su donner la croix celtique aux nationalistes radicaux comme signe de ralliement et a toujours été d’une rigueur absolue concernant la défense de notre sol, de notre langue, de notre peau. Cautionne-t-il les délires francophobes, voire cosmopolites, de certains au mental de métèques ? Et sait-il vraiment ce que Roland Hélie ose déverser sur lui dans son dos ? Nous nous refusons à croire que ce chef historique du nationalisme français puisse s’être laissé abuser par des individus aussi malfaisants dans une aventure aussi ouvertement antinationale. Ceci reste incompréhensible pour nous.

Ou bien encore, comme Jean-François Touzé, élu régional d’Ile-de-France qui, après avoir laborieusement gravi ces dernières années nombre d’échelons au sein du FN -grâce à l’appui bienveillant de Jean-Marie Le Pen, du reste- se compromet ici dans une attitude forcément stérile. Aurait-il à ce point peur du pouvoir en politique, si modeste soit-il, pour rétrograder dix ans en arrière, sous l’influence pathétique et pleurnicharde d’un Hélie « Nouilles-Saucisses » ayant le sens politique d’un enfant de quatre ans ? A moins qu’il ne cherche à briller au milieu des médiocres, sans s’apercevoir qu’il est le dindon de la farce... Il y a quelques mois encore, il était plus lepéniste que Le Pen. « Mon avenir politique, c’est Marine », lançait-il comme pour se justifier. Et gare à celui qui aurait osé le contredire ! Mais il est vrai qu’il a toujours été très réceptif aux jérémiades incessantes de son égocentrique « ami » ; une sorte de substitut de p’tit frère attardé que l’on tire derrière soi comme sa croix. Pourtant, ce dernier ne s’était pas gêné, devant tout le monde, pour le traîner d’une façon particulièrement abjecte dans la boue, le couvrir d’insultes et de reproches en tous genres, et cela pendant plus d’un an... Est-il si nécessaire de le rappeler ?

Celui-là justement parle de retour aux « fondamentaux », au sein de son parti, principes intangibles qui firent jadis le succès de la Droite nationale. Suggestion certes louable, mais qui, à l’évidence, est hors sujet au regard de l’ubuesque composition hétéroclite des intervenants et de la conception même de la feuille de choux qui parraine cette réunion. En effet, où sont les « fondamentaux », lorsque l’on lit dans Synthèse nationale des inepties qui se rapprochent plus d’une volonté de CNIsation de la Droite nationale que d’une radicalisation ? Quels « fondamentaux » peut-on tirer des provocations bêtement racistes et primitives d’un Lamberterie, morveux simplet -amateur de poncifs gauchisants-, à l’égard de tout ce qui n’est pas magyar ? Quels « fondamentaux » peut-on espérer des délires antinationaux, francophobes et pangermanistes d’un Spieler ou des rêveries mytho-helvétiques d’un Vial qui a manifestement trop abusé du chocolat Milka ? Où sont les « fondamentaux » lorsque l’on apporte son soutien inconditionnel aux islamistes en Bosnie, dont il est aujourd’hui prouvé qu’ils forment un dangereux abcès de fixation dans le flanc sud-est de l’Europe ? Quels « fondamentaux » peut-on percevoir de la part d’individus qui se sont précipités pour voter et appeler à choisir Nicolas Sarközy au second tour de la Présidentielle puis, pour certains, encourager des candidats libéraux, voir atlantistes, contre ceux de la Droite nationale aux Législatives ? Est-ce que cela fait partie des « fondamentaux » que d’appeler à voter pour le traité européiste de Maastricht en 1992 –et même pour certains (Alsace d’Abord) en faveur du projet de Constitution européenne en 2005- ; de mettre l’alsacien ou le breton à égalité avec le kurde, le yiddish ou le turc ; de refuser la défense de la langue française en imposant le bilinguisme ; de rejeter les frontières nationales (comme l’ubuesque projet de « communauté urbaine transfrontalière strasbourgeoise ») ; de vouloir morceler le territoire national en autant de baronnies qu’il y a d’hobereaux régionalistes ; de chercher à vendre au plus offrant le peu qui reste de notre patrimoine industriel ; de soutenir systématiquement et sans ambages les larves de la droite locale lorsque l’on a réussi à avoir –péniblement- quelques rares élus municipaux ; de faire l’apologie des délocalisations ; du libéralisme cosmopolite « sans complexe » ; celle de l’abaissement des frontières nationales ; ou encore des rapaces du CAC 40 ; des mesures ultra-libérales du type CPE/CNE ; de la directive Bolkestein et bien entendu de la casse sociale qui serait forcément dirigée contre les Gaulois les plus défavorisés ?

Et si l’on prétend « rassembler sans exclusive » tout ce qui compte au sein de la mouvance nationale, alors pourquoi ne pas avoir invité Thierry Mudry ? Il aurait pu s’associer avec Bernard Antony pour étaler son amour immodéré des islamistes des Balkans qui oeuvrent pour l’éradication des chrétiens orthodoxes. Pourquoi ne pas faire venir Dieudonné M’Bala M’Bala qui aurait pu partager avec Anne Kling son approche très particulière de la communauté de « l’entité » ? Et, encore, pourquoi ne pas avoir invité Paul-Marie Couteaux qui aurait pu papoter chiffons avec Eric Miné ?

Et si vraiment l’on cherche à préserver le Mouvement national, à lui apporter un nouveau souffle, un élan salutaire, pourquoi alors chercher systématiquement à s’afficher avec des anti-Le Pen notoires, et se revendiquant comme tels, qui ont multiplié les initiatives pernicieuses pendant toute la campagne présidentielle ?

De semblables réunions publiques ont déjà eu lieu ces dernières années : on se souvient de celles des Comités Espace Nouveau puis, plus proche de nous, des deux réunions de la Maison de l’Identité. Initiatives à chaque fois qualifiées sans rire par leurs initiateurs d’« énorme succès »… Initiatives éphémères, sans lendemain et au résultat politique nul. Initiatives justes bonnes à amuser la galerie du ghetto de l’extrême-droite. Initiatives qui n’ont jamais eu le moindre impact sur 99,99 % de la population gauloise de notre pays, celle qui morfle au quotidien des nuisances du Système, celle qu’il faut forcément conquérir –ou reconquérir- pour espérer arriver un jour au pouvoir ; et il est à l’évidence nécessaire de le rappeler à tous ces énergumènes à l’ego en souffrance !

Bien entendu, il est hors de question de compter sur nombre de ces zozos pour mener à bien le redressement national de la France , aujourd’hui ou plus tard.

Comme nous le confiait, il y a quelques années, le regretté Roland Gaucher :

« Ces gens-là ne font pas de politique, ils font des coups et c’est tout ce qu’ils sont capables de faire ! ».

Avec de tels spécimens, les tenants du régime peuvent dormir tranquilles. Le plus souvent inaptes à toute entreprise sérieuse, leur demander de travailler vraiment –et pas de profiter du travail des autres !- serait leur faire violence... Leur farouche volonté de vouloir absolument retourner en 1970 (époque bénie des groupuscules et des petits services négociés aux gens du Système…), prouve que nous ne risquons pas d’être démentis.

Si on leur confiait le Sahara à gérer,

au bout de quelques mois

il y aurait pénurie de sable…

Pourtant, nous savons très bien que quelques intervenants sont d’une parfaite honnêteté intellectuelle, notamment ces provinciaux soucieux de défendre leur véritable IDentité.  Nous déplorons simplement que d’autres tentent de les instrumentaliser pour des motifs douteux.

Aussi, nous ne doutons pas de la sincérité de la plupart de ceux qui viendront à cette après-midi festive. Mais, outre les éternels boutiquiers orientaux en quête, jamais assouvie, de lucre (Randa, Larebière…), et les sempiternels touristes de la mouvance qui vont toujours là où il y a… quelque chose à boire ; quelque puissent être les motivations de chacun, ceux qui participeront à cette réunion publique peuvent être assurés que les bénéfices récoltés (car il y en aura forcément) ne serviront nullement à défendre notre identité, et encore moins la France et les Français, mais bien à combattre, même modestement, l’idéal d’une France souveraine et indépendante, le Front National et son Président, Jean-Marie Le Pen.

Et, cela, en tant qu’ultras

du nationalisme français,

ardents défenseurs d’une France

une et indivisible,

nous ne pouvons l’accepter !

Le Comité directeur

du Réseau France nationaliste

Quand Spieler prend ses interlocuteurs pour des… imbéciles

par Jacques Vassieux, CR Rhône-Alpes, SD du FN en Savoie

Je viens de prendre connaissance des réponses, si l’on peut dire, de Robert Spieler aux répliques motivées que Stéphane Durbec et Philippe Olivier avaient adressées au « Phare de la pensée politique » en Alsace et ce, suite à ses attaques indignes à l’encontre de Marine LE PEN.
Et je dois dire que cela vaut quand même son pesant de choucroute.

J’ai beau lire et relire, le régionaliste ne répond en rien aux arguments développés par nos camarades. Il nous a juste pondu, après plusieurs jours de réflexion intense, un texte dégoulinant d'hypocrisie.

En effet, pourquoi explique-t-il, à Stéphane Durbec, élu FN, que l'immigration est un problème ? Si M. Durbec est au Front National (mouvement qui n’a pas attendu le chantre alsacien pour dénoncer et combattre l’immigration depuis 1972), c'est justement parce que notre camarade est conscient, pleinement, de cela, et c’est bien pour cette raison qu’il a adhéré à notre Mouvement et que lui n’a pas quitté le navire à l’instar du même Spieler !
De plus, si M. Spieler reconnaît dans sa « réponse » que le conseiller régional FN natif des Antilles est bien un Français, c'est donc bien que Marine LE PEN avait parfaitement raison de préciser à un journaliste que l'affiche de l'UDC ne pourrait pas convenir pour une campagne FN...
Pourquoi ? Tout simplement à cause d'une différence majeure avec la Suisse : les DOM-TOM.
Beaucoup de bruit donc pour en arriver au même constat : Robert Spieler se contente de noyer le poisson, en répondant à des critiques inexistantes et en évitant, faute d’arguments crédibles, de répondre à celles qui existent.
Ainsi un lecteur inattentif peut avoir l'impression qu'il a répondu et le tour est joué.
Il est donc clair qu’après avoir traité Marine Le Pen de « conne », le voilà maintenant qu’il prend ses interlocuteurs pour des… imbéciles.

Robert Spieler ou l’anti-France de droite, quand un européïste se permet d’insulter une patriote

 

  par Marc Georges, d’Egalité & Réconciliation

Source : voxnr

Note de la rédaction de voxnr : Robert Spieler -photo- a sur son blog (robert-spieler.net) pris à parti Marine Le Pen de manière plus que virulente, la traitant de conne et de traîtresse et écrivant : « Marine Le Pen a définitivement démontré qu’elle n’était pas des nôtres, et je la combattrai avec une détermination absolue ». Nous publions ci-dessous la réaction de Marc George, coordinateur d’Egalité et réconciliation.


Carl lang, dans une récente interview à l’hebdomadaire Rivarol, faisait deux observations très justes.
La première concernait le rôle de l’Etat et la dimension protectrice qui devait être la sienne, bien au-delà de ses fonctions dites « régaliennes ». Martinez a d’ailleurs brillamment expliqué, dans le dernier numéro du Choc du mois, la contradiction fondamentale qu’il y avait à associer à un discours politiquement nationaliste, un discours économiquement libéral.
Carl déclarait de son côté que « l’Etat devait retrouver toute sa place », et qu’il se devait d’être « le garant de notre sécurité de l’emploi, de notre sécurité économique et de notre sécurité sociale ». Voilà un discours qui fleure bon le CNR, et que le Front aurait tout à gagner à intégrer, à un moment ou la faillite pousse nos dirigeants à s’attaquer aux régimes spéciaux, en tentant pour ce faire de monter les salariés – et au-delà les travailleurs – les uns contre les autres.

Si nul ne conteste la nécessité de mettre le financement des retraites enfin sur la table, pourquoi devrions nous reprocher aux travailleurs de défendre ce qui leur reste d’acquis ? Pourquoi devrions nous reprocher aux travailleurs les moins exposés de ne pas vouloir connaître le sort peu enviable réservé à leurs collègues du privé ?

Le Front n’étant pas responsable de la faillite de la France , il n’a pas à en assumer les conséquences politiques aux yeux de l’opinion. Il faut au contraire dénoncer les responsables et offrir des perspectives de reconquête sociale et économique.

La seconde observation de Carl Lang portait sur les nouvelles frontières politiques. Pour le député européen du Front , « la vraie ligne de fracture aujourd’hui n’est pas entre une gauche cosmopolite et une droite mondialiste mais entre les internationalistes et les nationalistes».
C’est beau comme du Soral. Encore faudrait-il en tirer les conséquences stratégiques et politiques au sein même du camp dit « national », dont Carl Lang nous dit qu’il souhaite le voir rassemblé dans sa diversité au sein du FN, comme ce fut le cas dans les années 80/90. Outre qu’il n’est pas certain que cette diversité fit la force du mouvement –elle en fut au moins autant la faiblesse puisqu’elle interdisait de trancher certains sujets– il est important de définir les bases sur lesquelles ce rassemblement doit s’opérer. Ceci permet de cibler ceux que l’on doit aller chercher, mais aussi ceux que l’on doit laisser partir.
Or si nous sommes bien d’accord pour affirmer que l’opposition nationale doit rassembler l’ensemble des nationalistes, autrement dit en français les partisans de la nation, des jacobins aux régionalistes, nous ne voyons pas bien en quoi cela devrait englober certains représentants de la mouvance dite « identitaire », pour reprendre la formule de Robert Spieler, le Président d’Alsace d’abord. D’aucuns diraient « Allemagne d’abord ».
Monsieur Spieler a voté et appelé à voter oui au traité de Maastricht, ce qui du point de vue nationaliste est une trahison. Il ne fait pas mystère d’être hostile, et c’est son droit, à l’Etat Nation. Il est favorable à toute avancée institutionnelle vers une « Europe politique », et a voté oui à la constitution européenne.
Il est favorable au développement du bilinguisme franco-allemand en Alsace. Il s’est dit intéressé par le programme de François Bayrou pendant la présidentielle ! Alors sans doute Monsieur Spieler est-il un homme de droite et il n’est pas exclu que nous ayons en commun un certain nombre de valeurs, puisque nous sommes, à ER, « sociétalement de droite ». Nous sommes également, à ER, attachés aux identités régionales qui composent la France. Mais dans, et strictement dans, le cadre national.
Monsieur Spieler, soyons clair, n’est pas un « nationaliste français ». C’est un « ethno-européïste » ou « européïste identitaire », comme on voudra, mais pas un nationaliste et pas un patriote.
Il semble d’ailleurs que cette mouvance européïste de droite tente actuellement de se structurer, et ce bien évidemment sur des bases ou la nation est passée par pertes et profits. Tous ceux qui se situeraient sur cette ligne, n’ont pas leur place dans un rassemblement « national ». Avoir conscience de ce que la civilisation française est une civilisation « européenne » ne signifie pas accepter la disparition de la Nation française, de son Etat, dans un ensemble fédéral, fut-il « ethniquement pur »…
Monsieur Spieler nous semble donc tout à fait mal placé pour donner à Marine Le Pen des leçons de patriotisme, à fortiori en recourant à l’insulte. Sans doute l’affiche de l’UDC est-elle un peu ambiguë et n’a-t-elle pas la dimension « xénophobe » que lui prête les médias. Peut-être le « mouton noir » désigne-t-il l’étranger voyou, sans allusion à ses origines. Il n’en reste pas moins que rappeler que la France compte, parmi ces fameuses « régions charnelles et enracinées », la Martinique, la Guadeloupe, la Nouvelle Calédonie ou encore La Réunion , et qu’il ne saurait être question pour les patriotes français de laisser à penser, si peu que ce soit, que leurs habitants ne seraient pas des Français à part entière, comme le sont du reste les harkis, ainsi que bon nombre de nos compatriotes issus de l’immigration, n’est en rien une trahison.
La France n’est pas la Suisse, monsieur Spieler, elle a sa propre histoire. Et ne vous en déplaise c’est une grande histoire, dont nous sommes fiers. Que les tenants de l’anti-France de gauche, à la sauce BHL, ou de l’anti-France de droite, à la sauce Spieler marinent, si j’ose dire, dans leur haine et qu’ils nous laissent aimer notre nation et notre peuple tels qu’ils sont, avec tous leurs défauts.

23 octobre 2007

Vendredi : Tous à la Mutualité à Paris avec Le Pen !

22 octobre 2007

Les législatives suisses et polonaises

 

Communiqué de presse de Jean-Marie Le Pen
Le Front National se félicite de la victoire de l’UDC aux élections législatives suisses. Nos voisins ont ainsi dit non à l’immigration, et manifesté leur ferme refus d’une Union européenne destructrice des souverainetés nationales.
Il regrette en revanche qu’en Pologne la plateforme libérale ait obtenu une majorité relative, dans la mesure où ce parti politique affiche une position européiste.
Le Front National continue plus que jamais de se battre, notamment avec ses partenaires du groupe ITS au Parlement européen, contre une Europe supranationale soumise aux diktats du mondialisme.

Spieler : le bouffon alsacien de l’eurorégionalisme bruxellois

 

Le Réseau France nationaliste combat, avec la dernière énergie, tous les européistes d’où qu’ils proviennent et sous quelque forme qu’ils se présentent. C’est pourquoi, nous mettons en ligne ces deux intéressants articles apparus comme une riposte appropriée suite aux basses attaques de goujat dont Marine Le Pen, vice-présidente du FN et député français au Parlement « européen », vient de faire l’objet de la part du Guide suprême et vénéré de « Elsass bleibt deutsch ! ». Un petit joueur...

Ancien député FN à l’Assemblée nationale, Robert Spieler s’est découvert une passion depuis qu’il sait qu’il ne pourra plus jamais siéger au Palais Bourbon : l’anti-lepénisme primaire et viscéral. Que reproche-t-il à Le Pen ? Absolument tout ! A commencer sans doute par l’avoir fait député, grassement payé aux frais du contribuable français, de 1986 à 1988 ! On s’occupe comme on peut à ses heures perdues lorsqu’on est Robert Spieler…

Immigration ?... Connaît pas !

Dernièrement, le Président du groupuscule séparatiste Alsace d’Abord, présentait son « programme » pour les élections municipales à Strasbourg en mars 2008.
On aurait pu croire, à entendre l’individu ces derniers temps multiplier critiques en tous genres à l’encontre du Front national, qu’il allait proposer aux Strasbourgeois un programme très « identitaire », défendant bec et ongles les valeurs multimillénaires de la civilisation européenne, refusant toute forme d’immigration-invasion sur notre continent. Pas du tout ! Il se paie même le luxe d’ignorer totalement l’immigration dans sa bonne ville, prenant à contre-pied sa... campagne électorale de 2004 pour les Régionales où il avait mis en avant une surenchère turcophobe à la limite de la décence pour tenter laborieusement de concurrencer le FN sur son terrain privilégié : les urnes ! Pour Alsace d’Abord version 2007/2008, l’immigration a disparu ! Miracle de l’eurorégionalisme supranational…

Mieux : Robert Spieler propose un sibyllin référendum pour régler la question du projet de grande mosquée. Au regard de la composition ethno-culturelle de nombre de quartiers strasbourgeois, on imagine déjà le résultat… Inch’ Allah ! A ce rythme, il faut s’attendre à un rapide positionnement d’Alsace d’Abord en faveur de l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne. A charge pour Spieler de nous trouver une pirouette au Gewurztraminer dont il a le secret. Avant-hier lepéniste, hier pro-mégrétiste (il était invité à l’UDT 2007 du MNR), aujourd’hui eurorégionaliste antinational et demain, qui sait… ?

Bayroulâtre de circonstance

En fait, tout cela n’a rien d’étonnant : à l’automne dernier, il mettait sur un pied d’égalité Jean-Marie Le Pen, défenseur de notre identité nationale et François Bayrou, euromondialiste échevelé et candidat des lobbies antinationaux de l’oligarchie technocratique bruxelloise. « Bayrou qui semble avoir lu le programme d’Alsace d’Abord propose ce que nous souhaitons », affirmait-il sans détour le 6 mars dernier sur son blog. En ce sens, il avait été largement précédé par Stéphane Bourhis le 23 décembre 2006. Inutile de préciser qu’en mai 2005, Alsace d’Abord prenait fait et cause pour le « Oui » en faveur du traité de « constitution européenne », estimant que « chaque traité, même imparfait est un progrès » ; tout comme Spieler avait opté en 1992 pour le calamiteux Traité de Maastricht.

Dans son « projet », l’ubuesque proposition de « Communauté urbaine transfrontalière » (sic !), incluant la ville allemande de Kehl sur le Rhin pourrait sembler n’être qu’une plaisanterie de potache si elle n’émanait pas de ce pourfendeur de l’identité française. Il n’est du reste pas sûr que les Allemands de Kehl apprécient beaucoup ce genre d’Anschluss local. Et, cerise sur le Strudel, Spieler en vient même à soutenir farouchement, non pas le bilinguisme franco-alsacien, ce qui pourrait à la limite se comprendre, mais le bilinguisme franco-allemand ! Voilà qui va plaire à la majorité des Alsaciens qui a toujours été du côté de la France et de la langue française, depuis le rattachement de l’Alsace au Royaume de France par Louis XIV, même sous Guillaume II, même sous le IIIe Reich hitlérien.

Alsace d’Abord ou Deutschland zuerst* ?

La raison de l’hystérie anti-Le Pen véhiculée par Robert Spieler et Alsace d’Abord, ne tient pas seulement à une jalousie farouche d’aigris envers les scores forts importants du FN et la présence depuis plus d’un quart de siècle de Jean-Marie Le Pen au sein du paysage politique français. Le fait que la plupart des dirigeants de ce groupuscule ne sont pas tout à fait d’origine alsacienne**, joue sans doute beaucoup dans leur pathologie intellectuelle.

Cela vient aussi à ce qu’Alsace d’Abord s’inspire très étrangement du projet ouvertement antinational de l’Association des régions frontalières européennes (ARFE)***, fondation à direction exclusivement allemande faisant la promotion des eurorégions, entités territoriales supranationales remettant en cause l’existence même de nombre de nations au sein de notre continent, et s’inspirant en grande partie de thèses pangermanistes, comme l’ont montré les excellents travaux de Pierre Hillard. Dans le même ordre, Spieler est un chaud partisan de la défense, non pas des langues régionales, mais des « langues minoritaires », mettant sur un même plan l’Alsacien avec des langues extra-européennes comme le turc. De là à promouvoir une certaine forme d’immigration « choisie », il n’y a qu’un pas…

Enfin, le positionnement anti-FN d’Alsace d’Abord vient de son électorat très particulier : toujours réticent au vote lepéniste, composé de droitiers frileux et de déçus de la droite réactionnaire classique. Un handicap politique, à l’évidence : après plus de 30 années de travail local, Spieler représente un peu moins de 10 % des suffrages exprimés, quand tout va bien pour lui. D’où les résultats affligeants d’Alsace d’Abord aux régionales de 2004. Et avec un Sarkozy exprimant un discours droitiste, la dégringolade électorale n’est sans doute pas finie. Edifiant bilan politique pour celui que certains désignent comme « le leader naturel des Identitaires en Alsace » !

Pour finir, il est utile de préciser que le mouvement de Spieler, de l’aveu même du très bavard Stéphane Bourhis, n’a de contact suivi qu’avec le Vlaams Belang en Flandre****. C’est un peu court pour un groupe qui se revendique « européen » !

Alors ce que ce triste sire peut bien penser de Marine Le Pen en particulier ou du Front national en général, il ferait bien de se le garder pour lui et ses guignols.


Charles ROOS


* Allemagne d’abord, en allemand bien sûr !
** Par exemple : Spieler est mosellan et Bourhis est breton.
*** Arbeitsgemeinschaft Europäischer Grenzregionen – AGEG-
**** Membre du Groupe ITS au Parlement de Strasbourg, groupe présidé par Bruno Gollnisch. Il n’est pas certains que la direction du VB suive exactement les délires de Spieler et sa clique d’amuseurs locaux.


SPIELER perd les pédales et se prend pour ZOLA

c'est le signe d'un grand malaise

dans le bocal de cet agité

par Jacques Vassieux, CR Rhône-Alpes et SD du FN en Savoie


C'est qu'il doit être en mal de reconnaissance le « Roro» pour nous faire sa crise et passer, à bout d’argument, à l’insulte. Direct, comme un grand. C’est en effet plus simple pour lui de traiter Marine Le Pen de conne plutôt que de nous dire pourquoi la Vice Présidente du Front National devrait insulter nos milliers de compatriotes d’Outre-mer.

Alors, tel un vulgaire Devedjian qui dérape dans l’ordurier, le « Robert » illustre une « tribune » sur son site (http://www.robert-spieler.net/ )avec un titre digne des plus grands charretiers d’Alsace « Marine Le Pen : quelle conne ! »Pas bien beau…

Ainsi donc l’argument de l’ex-député frontiste est de dire qu’il faut soutenir Blocher de l’UDC parce qu’il « pèse plus de 25% de l’électorat en Suisse (SIC)». Alors allons-y gaiement soutenons Sarko (53%) et Sego (47%). Et allons-y franco car ils sont largement au-dessus du pourcentage qui fait l’admiration du petit Spieler illustre. Mais il est vrai que cela impressionne sans doute Robert lui qui n’a jamais dépassé, en 30 ans, les 10% chez lui. Il est sans doute aussi subjugué par le fait que les milieux économiques encouragent Christophe Blocher parce qu’il favorise le libre-échange avec les Etats-Unis et donc qu’il a élargi le champ d’une boussole économique jusque-là braquée sur Bruxelles. On a les héros que l’on mérite.

Et puis Spieler nous explique qu’Il n’est pas dans ses habitudes de pratiquer des attaques personnelles et encore moins les procès d’intention…Et tout ça sans rire…Traiter de « conne » la responsable politique du mouvement qui l’a fait un jour Député, un autre jour Conseiller régional, ce n’est pas attaquer ?

Et puis le « phare » d’Alsace, le guide suprême, nous donne un argument de poids quand il nous raconte, je cite, qu’il ne « s’étendrait pas sur les causes de l’échec du Front National aux élections Présidentielles (4 millions de voix, c’est rien pour le « Président Spieler ») parce qu’elles ont été ont été analysées par nombre de responsables politiques du camp identitaire… » Diantre, puisque ce sont les Identitaires qui l’ont dit.

Je crois en effet que Robert Spieler ne doit pas s’étendre sur les « causes » mais sur un divan de Psy… Et vite, car non content d’insulter ceux qui l’ont fait « Prince » il tombe dans le délire existentiel !

Être ou ne pas être. Voilà la question que se pose Roro. Alors pour être « un peu » quelqu’un, on s’en prend à la Vice-Présidente du FN en pratiquant l’injure, la grossièreté et l’inélégance réunies. C’est son style au Spieler. Insulter pour exister. Mais peut-être certains se posent aussi la question de savoir si le sieur SPIELER n’est pas con lui-même. Hé bien la réponse est claire : Non, Robert Spieler n’est pas CON. Non, il est juste… malade !

21 octobre 2007

Emeutes urbaines : affrontements avec la police à Trappes

 

Sept personnes ont été interpellées samedi soir à Trappes (Yvelines) à l'issue d'affrontements opposant une trentaine de « Jeûnes » armés de bâtons à des policiers, a-t-on appris dimanche de source policière. Une patrouille a croisé vers 22H30 une trentaine d’individus square Maurice Thorez quand ces derniers s'en sont pris aux policiers. Les forces de l'ordre ont dû effectuer plusieurs tirs de flash-balls (armes tirant des balles en caoutchouc) pour se dégager et ont pu interpeller sept personnes. Celles-ci ont été placées en garde à vue au commissariat de la ville.

Aucun policier n'a été blessé. « Nous ne savons pas si ces jeunes voulaient en découdre avec la police ou s'ils projetaient de se battre avec une bande rivale », a indiqué une source proche de l'enquête. Par ailleurs, cinq voitures et trois conteneurs à poubelles ont été incendiés dans la nuit dans le département.

Par ailleurs, six jeunes majeurs du quartier du Vert-Bois à Saint-Dizier (Haute-Marne) ont été écroués au cours de la nuit de vendredi à samedi après avoir été mis en examen pour, notamment, incendie en bande organisée, apprend-on de source policière. Dans le même cadre, un mineur a été placé dans un centre éducatif fermé. Enfin, quelques uns des 15 individus interpellés en début de semaine ont le statut de témoin assisté pour l'instant.

Le soir du 4 octobre, une vague de violences avait secoué le quartier difficile du Vert-Bois : une trentaine de voyous des cités avait mis le feu à trois bâtiments, dont la MJC , incendié ou endommagé 41 voitures. Trois pompiers et un policier avaient été légèrement blessés.

Tous les fauteurs de troubles étaient déjà connus des services de police. Mardi matin, quelque 120 policiers avaient interpellé 15 individus. Les causes des incidents sont probablement liées au maintien en détention, le jour même, d'un jeune voyou de la cité poursuivi pour violences sur un policier, faits commis quelques jours auparavant. Une vingtaine de témoins, dont 14 sous l'anonymat, a permis de faire avancer l'enquête rapidement.

Source : Union des Patriotes

19 octobre 2007

Régularisation massive des travailleurs clandestins : c’est parti !

Communiqué de presse de Marine Le Pen
Obsédé par l’idée de satisfaire un certain patronat en main d’œuvre soumise à bon marché et ainsi accélérer l’adaptation de la France à la mondialisation, le tandem Sarkozy /Hortefeux vient d’autoriser la régulation massive de centaines de milliers de travailleurs étrangers en situation irrégulière. Avec sa loi sur l’immigration, en effet, un emploi ou une promesse d’emploi suffiront désormais pour obtenir un titre de séjour.

Objectif annoncé : 470 000 régularisations
Selon l’aveu même de M. Hortefeux, ce sont 470 000 offres d’emplois « non pourvues » que le gouvernement entend ainsi satisfaire alors même que la France compte 4 millions de chômeurs. Cette scandaleuse opération, certes légale mais profondément illégitime car contraire à la volonté populaire, permet d’apprécier la duplicité d’un gouvernement qui s’était officiellement engagé à lutter contre le travail illégal et à expulser les clandestins.

Avec le Front national : organisons la résistance !
Marine Le Pen, député européen et vice présidente du Front national, demande que cesse cette politique de régularisation massive déguisée. Elle annonce que le Front national mènera des campagnes contre toutes autorités publiques qui, en décidant de ces régularisations, prendront la responsabilité d’organiser la submersion démographique du pays.

18 octobre 2007

Tous à Paris le 19 octobre contre le Sarkotraité européiste !

Le Réseau France nationaliste appelle à rejoindre, dans le cadre du CFI (Collectif France indépendante), la manifestation contre le mini-traité européiste de Sarkozy qui se déroulera :

 

Vendredi 19 octobre

 

à 18 h place des Victoires

à Paris 75002

Métro Bourse (Ligne 3)

Après le succès de la première manifestation du CFI qui a réuni près de 700 personnes le 22 septembre 2007, il s’agit maintenant de transformer l’essai par une présence massive à la manifestation du 19 octobre 2007 à 18 h place des Victoires.

Nous avons adopté la tactique de nos frères Français du Québec consistant à ne jamais relâcher la pression, notamment au travers de manifestations mensuelles afin d’affirmer notre présence sur le terrain et de susciter une mobilisation populaire de nature à peser sur les événements.

Ainsi, après la manifestation du 22 septembre qui fut un premier succès et celle du 19 octobre qui s’annonce massive, nous appelons dores et déjà tous les Français attachés à la pérennité de la Nation , c’est-à-dire tous les vrais Français, à nous rejoindre sous l’inspiration de tous les officiers et soldats de tous les temps tombés au Champ d’Honneur pour que vive la France , pour une grande manifestation patriotique le 11 novembre 2007 à 15 h de la place des Pyramides à la place de la Concorde.

Vive la France, Nation impériale, une et indivisible !

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