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30 avril 2008
1er mai 1891 – 1er mai 2008 : Nous nous souvenons des morts de Fourmies !
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Fourmies est une commune industrielle du Nord proche des Ardennes. En 1891, l’industrie principale est le tissage. Cette année, les ventes sont mauvaises, les salaires diminués de 20%. Face au mécontentement de leurs ouvriers, les patrons décident de se regrouper et jugent utile que les ateliers doivent rester ouverts le 1er Mai.
Les ouvriers répondent en annonçant qu’ils manifesteraient malgré tout, dans l’union, le calme et la dignité. Le préfet du Nord sur demande des patrons inquiets, fait renforcer la gendarmerie locale par quatre compagnies d’infanterie.
Dès le début de la matinée, des échauffourées se produisent entre grévistes et forces de l’ordre qui accompagnent les quelques personnes qui souhaitent travailler. L’après-midi le village a retrouvé son calme habituel, de jeunes gens parcourent les rues en agitant des rameaux fleuries d’aubépines* célébrant du même coup les anciennes fêtes païennes.
Vers 18 heures, une joyeuse bande veut se rendre place de l’église, la troupe fait barrage. Marie Blondeau, 18 ans, menaça ironiquement les soldats de son rameau, point d’armes dans ses mains, mais d’autres lancent quelques pierres en criant « Vive l’armée ».

Un chef de bataillon donne l’ordre d’ouvrir le feu, les Lebel se déchaînent. Marie Blondeau s’écroule scalpée par la mitraille. Drumont dira d’elle : « L’enfant du peuple avait commencé sa journée par le travail aux premiers rayons du soleil, et le soleil n’était pas encore couché qu’elle tombait sous nles balles d’enfants du peuple, comme elle… ». Le curé de Fourmies enterrera 11 autres victimes dont 2 enfants.
Le ministre de l’Intérieur, Constant, couvrit les autorités et refusa une enquête. Clémenceau devait déclarer à la chambre : « Il y a quelque part sur le pavé de Fourmies, une tâche de sang innocent qu’il faut laver à tout prix ».

14:18 Publié dans In Memoriam | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : 1er mai, france, france nationalisme, nationalisme, politique, identité
POUR UN PRINTEMPS NATIONALISTE !

Chers Amis, chers Camarades,
Nous vous avons donné peu de nouvelles depuis un mois, et ceci pour plusieurs raisons. Un peu de fatigue et de reconditionnement suite à la courte mais éprouvante double campagne Municipale et Cantonale de mars 2008 ; Ensuite et surtout parce que nous souhaitions marquer une période de deuil à l’occasion du trentième anniversaire de l’assassinat de notre Camarade François DUPRAT, pour lequel il fallait marquer le coup, en espérant peut-être marquer les esprits.
Le mois d’avril est placé sous le signe du Bélier, dont l’emblème est le Gamma, symbole de force et de renouveau qui caractérise bien le Printemps et le dynamisme retrouvé dans l’action des Hommes de notre peuple, et seul notre Peuple compte à nos yeux de nationalistes intransigeants. Alors bonne Equinoxe de Printemps à tous, vous les militants-combattants de la Cause du Peuple et de la Nation !
Ce Printemps 2008 sera marqué par de nombreux évènements et manifestations nationalistes et du mouvement national en général, dont l’incontournable défilé du 1er Mai à Paris en l’honneur des Travailleurs français et de notre héroïne nationale Jeanne d’Arc, symbole de la Patrie armée, de la jeunesse nationaliste, et incarnation de la légitimité française. Ce défilé ira de la place de l’Opéra à la place des Pyramides à l’initiative du Front national et de Jean-Marie LE PEN, son Président.
Il y aura encore tout au long de mai et de juin des manifestations patriotiques et nationalistes à l’initiative de différents groupements politiques, dont nous reparlerons en temps et en heure.
Toutes ces occasions de manifester notre ferveur nationaliste seront autant de moyens de nous retrouver, d’agir en commun, dans une unité d’action renouvelée, qui demande de la part de tous et de chacun d’entre nous un sursaut et un réveil dans l’engagement politique, à l’heure où certains voudraient poser le sac, ou le faire poser aux autres en les décourageants d’accomplir leur mission militante plus utile et nécessaire que jamais ; ou bien encore détourner l’action des vrais militants natios vers des voies de garage ou sans issue…
Bien sûr vous n’écouterez pas ces sirènes du désespoir ou de la trahison, et vous vous mobiliserez et remobiliserez autour de vous les camarades fatigués ou tentés par les opérations de diversion d’officines barbouzardes proches du pouvoir en place. Votre rôle de militants nationalistes est de combattre pour la survie de votre Peuple et de votre Patrie, par tous les moyens, même légaux, contre tous leurs ennemis, notamment ceux de l’intérieur, y compris et avant tout les traîtres à la Cause. C ’est le jeune chef nationaliste roumain Cornéliu Zéléa Codreanu, dont la lutte fut ardente et violente contre les pourris de son pays dans les années trente, qui proclamait : « S’il ne me reste qu’une seule balle dans mon révolver, entre mon ennemi et un traître, c’est à ce dernier que je la réserverai… ».
Voilà, chers Amis, l’état d’esprit qui doit vous animer, qui doit motiver vos choix politiques, en ayant toujours pour seuls objectifs la défense de votre Peuple et l’intérêt supérieur de la Nation.
C’est pourquoi le Réseau FRANCE NATIONALISTE, reste un partenaire privilégié du FRONT NATIONAL dans le projet commun de restaurer la France et de rénover le nationalisme dans une approche encore plus populaire et sociale. Ceci en bonne intelligence avec d’autres patriotes sociaux et groupes NR, tels que VOX.NR/Les Nôtres/RéseauRadical, le mouvement Egalité & Réconciliation, le FRONT des PATRIOTES basé dans le centre de la France, pour ce qui concerne la mouvance nationaliste-révolutionnaire française.
Et d’autre part avec des associations et mouvements tels que la FFS/FRATERNITE FRANCO-SERBE, le RF/RENOUVEAU FRANÇAIS, ou encore l’OE./L’ŒUVRE FRANCAISE pour la mouvance nationaliste française traditionnelle, ainsi qu’avec nos amis d’AF/ACTION FRANCAISE nationalistes et monarchistes.
Nous ne sommes fermés à rien ni à personne quand il s’agit du combat suprême pour la survie de la Patrie et de notre Peuple, étant entendu que l’unité d’action des nationalistes ne peut se réaliser, même au coup par coup, que dans le cadre naturel strictement national, et en synergie avec le Mouvement national électoral représenté depuis plus de 3 décennies par le FN.
Quant à d’autres qui ont choisi la voie de la dispersion et de la division du camp national, pour s’empêtrer dans leur délire de « droite de conviction » (sic !) atlantico-sarkozyste, parfois mâtinée d’eurorégionalisme, voir d’europeïsme-sépararatiste pour les plus atteints, (ANTONY, VILLIERS, SPIELER, HELIE, MEGRET, TOUZE, BAY…), nous entendons les combattre et les dénoncer en permanence pour contrecarrer leur entreprise et leurs menées anti-nationales, et les réduire partout où cela sera nécessaire. Et que ceux qui se proclament patriotes en entretenant l’ambiguïté entre faux nationalisme de façade et vrai engagement soi-disant identitaire, pour tromper la vraie jeunesse nationaliste en la détournant de sa mission révolutionnaire française, ils en seront aussi pour leurs frais un jour ou l’autre !
Dans cette période d’incertitude généralisée et de veulerie blafarde, les vrais patriotes sociaux et les authentiques militants nationalistes doivent d’unir dans une communion d’esprit basée sur nos certitudes nationales et nos espérances sociales, qui préfigureront notre unité d’action pour le retour d’un Printemps nationaliste pour notre Peuple !
POUR LA FRANCE AUX FRANÇAIS
& LA PLUS GRANDE FRANCE NATION IMPERIALE ET EUROPEENNE !
Tous à Paris le 1er Mai pour Jeanne d’Arc
et les Travailleurs français avec le FN et JMLP !
Michel LEROY pour le Bureau Exécutif
du Réseau FRANCE NATIONALISTE / FRONT NATIONALISTE
Pour contacter les GNR du RFN
un numéro d’appel contact-militant :
06 719 719 09
Merci d’avance.

14:10 Publié dans Communiqués | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nationalisme, france nationaliste, nationalistes, politique, front national, identité, france
28 avril 2008
L’extrême droite a une nouvelle poubelle : La Nouvelle Droite Pathétique !

C’est en cette belle journée du dimanche 27 avril, que s’est réuni à Paris ce que certains osent qualifier sans honte de « bureau national du Comité d’initiative pour la refondation » suite à une réunion en catimini à Paris le 29 mars dernier d’une grosse dizaine de gugusses frustrés dont la principale motivation est l’anti-Lepénisme primaire et une très forte volonté de servir, avec une servilité non dissimulée, l’aile droite du sarkozysme.
A l’issue de cette réunion, ces mêmes gugusses ont décidé la « transformation » de ce comité en Comité d’initiatives pour une Nouvelle Droite Populaire. Pathétique !
Passons sur le dénominatif imbécile de ce sous-groupuscule, puisque nous n’avons aucune prédisposition à l’analyse freudienne…
Force est de constater que cette structure est bien destinée à devenir un énième parti politique et a vocation à accroître les divisions existantes au sein du mouvement national, comme en témoignent les derniers éditos de Jean-François Touzé sur son blog. Elle apparaît dans un espace politique très réduit, déjà occupé par le MNR de Mégret et le MPF du vicomte de Villiers et se résumant, en période faste, à 2,5% de l’électorat au maximum.
Les principes fondamentaux de la NDP s’articulent autour d’une islamophobie obsessionnelle, irraisonnée et philosioniste, un refus de défendre les intérêts de la France et des français (le mot France n’apparaît nulle part dans les six points présentés), un européisme béat, un atlantisme de circonstance et un égoïsme ultra-libéral qui n’ose dire son nom.
D’ailleurs, l’initiateur principal, Jean-François Touzé, s’est bien gardé de condamner politiquement les agissements d’un certain patronat voyou qui entend faire venir toujours et encore des milliers d’immigrés clandestins sur notre sol dans l’unique but de faire du fric sur la misère, et cela au détriment de nos compatriotes.
Outre que l’on notera que Nicolas Bay semble avoir préféré se tenir à l’écart (pour le moment ?) du BP de la NDP (sans doute pas fou !), le Bureau provisoire de cette poubelle comprend une belle brochette de sous-doués dont il n’est pas inutile de préciser certaines choses :
Roland Hélie (Directeur de la revue Synthèse nationale), anti-Le Pen obsessionnel depuis que Pascal Gauchon, candidat du PFN à la présidentielle de 81, n’a pu avoir ses parrainage à cause du méchant Le Pen ; une candidature qui, Hélie en est toujours persuadé même aujourd’hui, aurait mené le PFN tout droit à l’Elysée et le gros Roland à Matignon ! ça se soigne, docteur ?
Annick Martin (Vice-présidente du MNR), a rédigé la note à l’attention des cadres du MNR en 2004, donnant consigne de ne surtout pas voter pour les listes du FN au second tour des régionales, Le Pen faisant « le jeu de la gauche » !
Yann Phélipeau (membre du Bureau national du MNR), a fait campagne contre la candidature de Marine le Pen à Hénin-Beaumont aux dernières législatives (dont en faveur du candidat PS), alors que Nicolas Bay appelait à voter pour elle.
Robert Spieler (Fondateur d’Alsace d’Abord, ancien député, ex-ON, ex-PFN, ex-FN, ex-Espace nouveau), vient d’être dégagé manu militari de son poste de président du sous-groupuscule régionaliste Alsace d’Abord pour son copinage avec ces ringards de l’extrême droite. Eurorégionaliste, anti-Lepéniste obsessionnel, il s’imagine que l’Alsace est le centre de l’Europe et lui-même le nombril du monde… Il soutient avec fermeté le projet mondialiste d’eurodistrict du sénateur-marie socialiste de Strasbourg Roland Ries. Très efficace sur le terrain, il a réussi le tour de force à rabaisser le mouvement régionaliste alsacien à 2,17% aux dernières municipales, un record !
Jean-François Touzé (Conseiller régional d’Ile-de-France – grâce à Marine Le Pen !-, Président des fantomatiques Convergences nationales) a quitté le FN et crache maintenant sur son président et ses militants parce que l’on a, semble-t-il, pas accordé assez d’attention à sa petite personne à l’ego en souffrance. D’une efficacité sans pareil, il a planté la candidature de Jean-Marie Le Pen en PACA aux régionales de 2004 et n’a pas été capable de remonter la fédération FN de Seine-Maritime alors qu’il avait toute latitude pour le faire. Il s’est bien gardé de se présenter aux dernières municipales et cantonales, mais à systématiquement poussé ses amis à le faire et à se prendre les gamelles que l’on sait. Se ralliant systématiquement à l’opinion du dernier qui s’exprime, il n’est pas à un retournement de veste prêt !
Jean-Philippe Wagner (Conseiller régional de Lorraine), ex-secrétaire départemental du MPF en Meurthe-et-Moselle, a approuvé la subvention régionale, le 30 septembre 2006, de 14 369, 25 € pour l’université turque de Tubitak-Adana-Usam (Une info que ne pourra réfuter Roland Hélie puisque c’est dans Synthèse nationale n°1, Automne 2006, p. 30).
Rassembler tout ce petit monde dans un même bocal ressemble à s’y méprendre à une initiative du cirque Barnum, et pourrait à la rigueur passer pour une vaste plaisanterie de potache. Mais ce serait se tromper ! « Vous l’avez compris, c’est du sérieux ! » comme le dirait leur bon maître Sarkozy… Car nous sommes ici dans le monde merveilleux de la Nouvelle Droite Pathétique !
Pour les contacter, rien de plus facile : Rendez vous dans le café le plus proche de chez vous et demandez d’urgence d’aller au petit coin… On vous indiquera l’endroit !

08:34 Publié dans Leur Système | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : france, france nationaliste, politique, identité, jean-françois touzé, nationalisme
27 avril 2008
Dis Fabrice : Comment passe-t-on de l’antisionisme actif au philosionisme passif ?

Après une campagne de démobilisation des militants nationaux orchestrée via les « nationalistes-contre-le-pen » au moment de la présidentielle de 2007, puis une autre campagne d’hystérie anti-FN d’une rare violence lors des dernières municipales, à Nice notamment, voila que la mouvance identitaire, canal officiel, vient de nous annoncer que « Le Pen est mort ». Sous les signatures de Denis Parest et Marie Duvell pour Novopress Breizh, un article en date du 25 avril, appelle ouvertement à enterrer politiquement le chef de file du Front National, Jean-Marie Le Pen, au lendemain de la pitoyable polémique sur le « Détail », faisant suite à un article litigieux publié dans la revue Bretons.
Novopress, qui se veut être une référence, publie ainsi un article tout à fait dans l’esprit de dénigrement propre au MNR de Mégret et qui trahit en fait une approche revancharde et une frustration intellectuelle et politique évidente de la part de ses auteurs. Sans doute que la Nantaise Laurence D. (Marie Duvell), amie de Louis-Armand de Béjarry, entendue dans l’affaire Dermouche en 2005 et proche d’Adsav (mouvement eurorégionaliste breton pro-Sniper, parce que ce groupe de rap crache sur la France - sic !) s’ennuyait un peu trop avec son blog feminanovo… ! Adsav dont le dirigeant, jusqu'au récent congrès (il y a un mois ou deux), était un ancien communiste passé à l'autonomisme breton et dont le principal fait d'arme fut d'avoir plastiqué le château de Versailles.
N’en doutons pas, cet article de Novopress n’est pas fortuit, ce n’est pas un accident éditorial, ni une bévue, il a été bien préparé, lu et relu et surtout approuvé par celui qui dirige tout derrière l’appellation Novopress : Fabrice Robert.
Virus de la respectabilité
Or, c’est avec beaucoup d’étonnement et de multiples interrogations que nous nous apercevons que Fabrice Robert, militant de la cause nationaliste depuis plusieurs décennies maintenant, se pause désormais en très opportuniste donneuse de leçons bien-pensantes. Nous sommes d’autant plus étonnés et interrogatifs que nous connaissons Fabrice depuis de nombreuses années. Il a été de tous les combats de la mouvance radicale nationaliste en France, parfois au risque de se voir lourdement réprimé, au risque de son confort social, de sa liberté et, sans doute, de sa santé. Bien que nous n’ayons pas toujours partagé ses choix et certains de ses engagements, Fabrice a toujours été à nos yeux un combattant, volontaire, courageux, qui ne s’est jamais renié, du moins à notre connaissance. Bien loin d’un Touzé qui, toute honte bue, croit désormais avoir le droit de s’en prendre bassement à Jean-Marie Le Pen et aux militants frontistes.
Mais, Fabrice serait-il atteint de progéria intellectuelle l’amenant à devenir sénile avant l’âge, ou encore de la maladie d’Alzheimer ou plus simplement du virus de la respectabilité qui fait parfois des ravages dans nos milieux ?
Pour tenter de répondre à cette délicate question, il est sans doute nécessaire de rappeler certaines choses concernant Fabrice Robert car, à l’évidence, comme le soulignait le chercheur Nicolas Lebourg, auteur d’une étude universitaire sur la mouvance nationaliste révolutionnaire en France, « l’évolution est grande depuis le temps où Fabrice Robert distribuait dans les banlieues des tracts négationnistes rédigés en arabe, ou, avec des militants tout à la fois maghrébins et communistes, contre la Guerre du Golfe ». À l’époque, les NR [nationalistes-révolutionnaires] considéraient que « des rapprochements/collaborations avec des cercles arabes ou musulmans anti-impérialistes (a priori les futurs facteurs de déstabilisation du Système) sont probables et souhaitables. Dans ce cas, on insistera sur un discours ethnodifférencialiste » (Le Banquet, n°19, 2004/1).
Crise d’identité des Identitaires
Après être un temps passé par le FN, avoir été élu conseiller municipal FN à La Courneuve (Seine-Saint-Denis), Fabrice s’est rangé du côté de la tendance radicale du nationalisme en France.
En 1991, la mouvance NR-Troisième Voie s’éclate. Restant dans cette mouvance, Fabrice Robert, auteur d'une maîtrise obtenue à l'université Sophia-Antipolis (Nice) intitulée La diffusion de l'idéal identitaire à travers la musique contemporaine, choisit sa voie qui est loin d’être modérée, comme en témoigne son interpellation par la police pour avoir prétendument barbouillé des slogans négationnistes devant des lycées niçois : « Faurisson a raison, chambres à gaz = bidon ». Il fait lui-même partie du groupe musical Fraction Hexagone dont les chansons désignent comme cibles les « cosmopolites, les sionistes, les yankees, les lobbies, les médias, les élus ». Mais Fabrice est encore jeune, donc idéaliste, exalté, en bref révolutionnaire. Les années passent, il s’assagit mais ses idées restent. Il devient un temps membre du conseil national du MNR de Bruno Mégret, mais c’est en fédérant certains activistes au sein d’Unité radicale (UR) qu’il se fait le mieux remarquer comme organisateur. Il est désormais incontournable et, malgré la dissolution abusive d’UR, poursuit son combat en créant le Bloc identitaire et l’ensemble de la mouvance s’y attenant. Aussi, voit-il dans la permanence du FN sur la scène politique française (malgré la scission Mégret), un obstacle potentiel. De là à changer de prisme analytique dans le combat politique, il n’y a qu’un pas, vite franchit au lendemain du 11 septembre 2001.
La crise d’identité intellectuelle que connaissent Fabrice Robert et sa mouvance se développe sérieusement au lendemain du 9/11 : de « ni keffieh, ni kippa », les ID en viennent progressivement à prendre fait et cause pour la kippa. L’ennemi est désormais l’islam, dans le plus pur suivisme des écrits de Guillaume Faye et des appels à la guerre civile de Pierre Vial, quitte à glisser progressivement vers les délires de Dantec ou, pire, ceux de Finkielkraut ! Mais cela cause quelques remous au sein de la mouvance identitaire qui se développe bon an mal an dans l’hexagone, en marge du FN. En témoigne le texte vengeur d’Anne Kling en date du 5 juillet 2007 sur son blog : « J’ai appris que certains qui se prétendent identitaires avaient craint de me recevoir pour présenter mon livre La France LICRAtisée. Bon. Ils auraient estimé que le bouquin n’était pas bon et n’attirerait personne, j’aurais admis. Après tout, c’était leur droit. Mais la raison est tout autre, et pour tout dire, elle m’inquiète beaucoup. En gros, c’est : « on a de bons rapports avec la communauté juive, on ne veut pas d’histoires, etc, etc. Vous avez compris, pas la peine de vous faire un dessin. Ne pas faire 3% aux élections et déjà s’engager dans une démarche de pseudo respectabilité, je trouve ça navrant. Et surtout inquiétant pour l’avenir. C’est quand même trop facile de confondre causes et conséquences. De taper sans arrêt sur les immigrés et de faire volontairement le black out sur ceux qui leur ont ouvert les portes. Parce qu’ils sont forts, puissants et qu’on préfère ne pas leur chercher noise. Parce qu’ils font peur, en un mot comme en cent». Et de qualifier les ID d’idiots utiles, insulte suprême ! Réponse immédiate de Fabrice Robert, par courriel en date du 5 juillet 2007 à 23h03 et 09’’ : « Ne plus parler d'Anne kling sur Novo jusqu'à nouvel ordre ! » Depuis la prose d’Anne Kling a disparu, la consigne de Robert levée, les cicatrices se sont refermées de part et d’autre et tout semble être rentrée dans l’ordre, si l’on peut dire.
Inutile rapprochement philosioniste
Sauf qu’à la dernière convention des identitaires à Beaune (Bourgogne), des choix essentiels ont été faits pour poursuivre le développement de la mouvance. Des choix qui ont fait croire, un temps, à Touzé et Hélie, qu’ils pouvaient manipuler à souhait les ID pour leur propre compte. Des choix qui ont amené à la formation de listes « nationalistes et identitaires » lors des dernières municipales avec des résultats plus que médiocres. Des choix qui renforcent les contradictions qui sont apparues depuis fin 2001 et qui ont amenés certains identitaires, comme à Nice, à vouloir se rapprocher des ultras du sionisme de la Ligue de défense juive (LDJ) aux dernières municipales. Un rapprochement que la direction de la LDJ a tôt fait de considérer comme abusif. Un rapprochement sans doute motivé par un communiqué de l’organisation juive en date du 25 novembre dernier : « Félicitations à Novopress ! Pour avoir repris l'article du Parisien du 21 novembre sur les tensions antisémites au cœur du 10e arrondissement de Paris ».
Est-ce donc ce « rapprochement », tant espéré par certains, qui aurait éventuellement stimulé Fabrice Robert à tirer à vue d’une manière assurément déloyale, sur le président du Front National, Jean-Marie Le Pen ? Si tel était le cas, Fabrice, pourtant militant en principe politiquement formé depuis longtemps, serait bien naïf de croire qu’une telle compromission, fusse-t-elle « stratégique » et « momentanée », saurait faire oublier le fait qu’il est classé, lui et les siens, depuis longtemps par NOS ennemis, ceux du Système, dans le camp des irrécupérables, des affreux, des éternels diabolisés, de ceux qu’il faut abattre.
En fait, avec la publication de cet article odieux contre Jean-Marie Le Pen, une certaine extrême droite renoue avec l’ambiance particulièrement délétère qui régnait au sein de la mouvance nationale, il y a trente ans au cœur des années 1970, lorsque le PFN et ses satellites s’en prenaient verbalement à François Duprat, qui dénonçait leurs sales magouilles avec le régime giscardien… quelques mois seulement avant l’attentat non élucidé qui allait causer sa mort brutale.
Marcel BIBE
21:03 Publié dans Leur Système | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : france, france nationaliste, identitaires, politique, jean-marie le pen, marine le pen
Clochemerle chez les cigognes
Les Alsaciens de la « Fédération identitaire »
veulent des affiches en… yiddish !

Coup de théâtre au sein d’Alsace d’Abord : douze mois, à peine, après le grand retour de Robert Spieler à la tête du sous-groupuscule séparatiste alsacien (congrès de mars 2007), voilà que le même Spieler se voit obligé de « démissionner » de ses fonctions. Officiellement, le très modeste « leader naturel des Identitaires en Alsace » (sic !) aurait « décidé de renoncer à toute responsabilité au sein d’Alsace d’Abord et de quitter la présidence du mouvement » afin de « participer à titre personnel et de façon très active au Comité d’Initiative pour la Refondation » de Touzé et Hélie, sorte de réchauffé indigeste d’Espace Nouveau/AP/PNR au profit de la droite sarkozyenne. Dans les faits, il est nécessaire de souligner qu’une crise couvait en catimini depuis novembre dernier, lorsque le congrès des ID en Bourgogne avait choisi comme représentants de la « Fédération identitaire » pour l’Alsace, non par Herr Spieler mais Jacques Cordonnier et Christian Chaton, assistés de Fabrice Lauffenburger, responsable de Jeune Alsace avec Lamberterie. Spieler, jugé trop proche des droitistes du « mouvement national » devenait compromettant et risquait de faire plus office de boulet qu’autre chose. Avec le score minable de 2,17 % aux municipales de Strasbourg (juste derrière le Front !), la stratégie Spieler a fait long feu et son isolement politique sur la scène locale alsacienne n’est que plus flagrant. Une stratégie qui l’avait amené en 2007 à tenter d’imposer au FN de lui lâcher trois circonscriptions pour les législatives (pour lui, Anne Kling et Christian Chaton) en échange du modeste et unique parrainage de Chaton en faveur de la candidature présidentielle de Jean-Marie Le Pen.
Après une petite déprime de quelques semaines, où il a laissé à Madame le soin d’aller raconter sur son blog que tout çà c’était que « de-la-faute-à-Le-Pen », « Herr Zwei Prozent » (Monsieur Deux Pourcent, comme certains le brocardent dans son dos) s’est vu confronté à un pu-putch à la sauce riesling dont n’en aurait pas même rêvé un spécialiste comme Mégret.
Vae Victis ! …comme aurait pu le dire l’inénarrable Stéphane Bourhis (1) qui, pour sa part, s’est retrouvé à la place du cocu, le nez planté devant la porte du conseil municipal d’Hoenheim, malgré tous ses efforts pour faire croire, à qui voulait l’entendre, qu’il était « centriste » !
La mini manif de Robert Spieler en faveur des Serbes du Kosovo, qui n’a rassemblé en mars dernier que quelques dizaines d’activistes bien encadrés par la police, a vraisemblablement été la goûte d’eau qui a fait déborder la barrique de Weißbier. Ce trop rare instant de lucidité lui a coûté sa place, le laissant dans une parenthèse politique pour un petit bout de temps. L’offensive contre Robert Spieler a tout d’abord été portée par une estocade de Colmar d’Abord (on n’est trahi que par ses amis), pour se terminer comme l’on sait.
Philosionisme, communautarisme et atlantisme
En fait, nous assistons là à une véritable révolution interne d’Alsace d’Abord, menant tout droit à une inévitable mutation idéologique. En témoignent les entrevues, publiées dans l’éphémère mensuel Transeurope en mars 2006, de Jacques Cordonnier et Fabrice Lauffenburger. Entrevues essentielles et ayant certainement un très fort sens fondateur dans le paysage politique de la mouvance identitaire en France. Il nous apparaît donc nécessaire de revenir aujourd’hui sur ces documents assez peu connus, d’autant que ce sont justement Jacques Cordonnier et Fabrice Lauffenburger qui ont été désignés pour coordonner la « Fédération identitaire » en Alsace, structure en lien étroit avec le Bloc identitaire de Fabrice Robert.
Ces deux articles intervenaient alors que Spieler venait déjà de quitter pour la première fois la présidence d’Alsace d’Abord pour la remettre entre les mains de Cordonnier. Et, déjà, Spieler entendait retrouver « sa pleine liberté d’action »… Ces articles apparaissent aussi suite aux prises de position d’une majorité des membres d’Alsace d’Abord (dont Cordonnier) en faveur du Oui au projet de Traité constitutionnel européen (2005), alors que lui, Robert Spieler, a toujours affirmé avoir été « personnellement » en faveur du Non. Fragilisé dans son autorité de chef du mouvement alsacien, il était du reste moins actif depuis l’échec d’Alsace d’Abord aux élections régionales de 2004, sa liste –mise en concurrence avec celle du FN- ayant été recalée à quelques centaines de voix près au pied des 10% ouvrant droit à des élus régionaux.
Il ressort dans Transeurope que cette révolution actuelle du mouvement régionaliste et « identitaire » alsacien, était déjà grandement prévisible en 2006, puisque particulièrement discernable dans les propos de Cordonnier et Lauffenburger. Edifiant !
En mars 2006, dans un contexte de profanations de sépultures juives dans des cimetières alsaciens, en guise de programme politique solide, Jacques Cordonnier proposait une rupture totale avec l’antisémitisme ; comme si la présidence Spieler en avait été dépourvue... N’ayant jamais appartenu à aucun parti de « l’extrême droite française » (alors que son prédécesseur fut successivement membre d’Ordre nouveau, puis du PFN, puis du FN, puis d’Espace nouveau) (2), Cordonnier voulait très clairement qu’Alsace d’Abord assume une mutation à la Fini (le post-néofasciste Gianfranco Fini est devenu en quelques années l’homme politique italien le plus apprécié des Israéliens). Cordonnier reconnaissait envier aussi la stratégie électorale du Vlaams Belang qui imprime des affiches en yiddish. Limiter l’action du VB à leurs affiches hébraïques pourrait sembler quelque peu réducteur, mais le secrétaire général d’Alsace d’Abord semble particulièrement y tenir. Et de vanter le fait que les politiciens flamands du VB clament leur solidarité avec les diamantaires juifs d’Anvers, allant même jusqu’à exposer « humblement » leurs positions devant le Congrès juif mondial. Il ne manquerait plus qu’une ou deux invitations pour Rochachana où pour la Bar-Mitsva d’un obscur neveu de tel ou tel ponte anversois pour rendre notre identitaire alsacien pleinement heureux !
Et Jacques Cordonnier d’insister en direction du communautarisme juif, qui n’était, et n’est toujours, pourtant pas demandeur : « La population juive fait intégralement partie du substrat alsacien. Ils sont là depuis mille ans… Nous n’avons aucun ressentiment à leur égard […] Nous appartenons à la même civilisation ». Et de prôner un rapprochement avec ses « compatriotes juifs » qui « ont le même adversaire que nous » : l’islam ! Avant d’annoncer la stratégie à suivre pour Alsace d’Abord : « J’espère que nous pourrons faire chacun un pas vers l’autre et nous rencontrer… c’est urgent », lançait-il dans cette entrevue en direction des responsables communautaires juifs d’Alsace et d’ajouter sur un ton presque gémissant : « Je connais des militants d’Alsace d’Abord qui meurent d’envie d’aller à une sortie de synagogue rencontrer des juifs alsaciens pour les supplier de nous croire… » Un discours très politiquement correct qui sonne comme une supplique pleurnicharde largement réitérée quelques lignes plus loin par Fabrice Lauffenburger, responsable de Jeune Alsace, qui voulait déjà, là encore, « opérer une rupture totale » par « l’accomplissement d’une révolution intellectuelle majeure » : « Je ne suis pas antisémite parce que je ne crois pas à la théorie du grand complot. Les juifs sont seulement un peuple politique, un peuple cérébral, voilà tout. En revanche, je crois à la puissance du courant idéologique de la gauche qui est, elle, un réseau qui existe et agit vraiment [contrairement aux ID, sans doute, ndlr]. Je ne suis pas antisémite parce que je n’ai pas de vision monolithique de la communauté juive ». Fermez le ban !
Pathologies intellectuelles émotives
Une approche qui appelle à mettre en chantier une tâche pour le moins ardue dans la mouvance eurorégionaliste alsacienne, lorsque l’on sait que son bras droit, promut porte parole de Jeune Alsace depuis deux ans, le très magyarolâtre Nicolas de Lamberterie, aurait une certaine tendance à être plutôt un fervent admirateur des réactionnaires de droite et fascistes hongrois (Gyula Gömbös, Ferenc Szalazi…), grands pourfendeurs de juifs, que de Bela Kun ou Tibor Szamueli. Pas évident non plus lorsque l’on sait combien les réseaux d’Anne Kling (3) peuvent compter dans le relationnel politique d’Alsace d’Abord.
Une approche intellectuelle et idéologique, pour le moins audacieuse, qui n’est pas sans lien avec une partie des Identitaires. En effet, lors d’un séminaire de formation à l’été 2003, des cadres du mouvement identitaire comme Jean-Baptiste Santamaria (ex militant de la Ligue communiste révolutionnaire de Krivine, un des rares mouvements d’extrême-gauche ouvertement pro-sioniste en France), sans doute par trop influencés par les délires de Dantec ou Del Valle, avaient tenté d’imposer des thèmes ouvertement occidentalistes, voire euro-atlantistes, au grand mécontentement de nombre de militants qui entendaient rester sur des principes un peu plus terre à terre. Comme par hasard, Lauffenburger était déjà de ces esprits audacieux. Un esprit qui connaît ses classiques, bien évidemment : « Je pense que la France est le noyau nucléaire de la décadence mondiale qui, après ses échecs idéologiques, se rétracte sur son berceau originel, en France. Je rejoins donc totalement Alain Finkielkraut quand il dit que l’antiracisme sera au siècle prochain ce que fut le communisme au XXe siècle. C’est un devoir pour nous tous de soutenir activement et sincèrement Finkielkraut ». Sans envisager pour le moment de se convertir au judaïsme, Lauffenburger estime avoir « le devoir de prendre contact avec des gens normaux [en écrivant sous le pseudo débile de Karl Hauffen dans Synthèse nationale, c’est quand même pas gagné, ndlr] et de ne plus [se] couper de ce qui se passe chez de nombreux intellectuels comme Finkielkraut […] mais aussi Renaud Camus, Houellebecq, Maurice G. Dantec et d’autres… » Il a oublié BHL, Jacques Attali, Marek Halter et André Glucksmann… mais ce n’est qu’un oubli !

A l’évidence, l’individu semble atteint par de multiples pathologies idéologiques chroniques dignes des milieux bobos germanopratins, tant son esprit semble à la fois empêtré dans des méandres nauséeux et pris en otage par le terrorisme intellectuel ambiant des ultra-mondialistes dont, justement, Finkielkraut, Dantec et leurs amis font partie. On comprend mieux, maintenant, pourquoi le signe de ralliement des « Jeunes Alsaciens » n’est autre que le poing tendu de la fête des Purim, fête de la vengeance chez les Hébreux anciens, fête plus nationale que religieuse « qui a toujours suscité la fierté raciale des Hébreux et leur haine envers les oppresseurs passés et présents » ( La Terre Sainte , mars-avril 2001).
« Je me sens très proche d’un penseur comme Alain Finkielkraut, confirme au final Jacques Cordonnier comme pour asseoir la nouvelle ligne politique à suivre au sein d’Alsace d’Abord, nous n’avons qu’un seul adversaire c’est l’islamisme ». Alors, pourquoi avoir reproché à Spieler de soutenir les Serbes du Kosovo au nom du combat anti-islamiste, justement ? Mystère des éternelles incohérences de l’endogamie politique consanguine de ces euro-régionalistes alsaciens !
Refusant de penser de façon cartésienne et honnête, Lauffenburger s’affirme également en rupture avec l’anti-américanisme, et fait montre à la fois d’une affligeante ignorance crasse en matière d’histoire et de géopolitique s’entremêlant de raccourcis intellectuels aberrants : « Les Américains n’ont commis qu’une seule erreur à notre égard, celle de ne pas nous avoir débarrassés de la vermine communiste en 1946 [ndlr : Pourquoi 1946 ? Mystère ! Apparemment, le petit Führer de Jeune Alsace ne sait pas que le retour des communistes au gouvernement date de fin 1944, grâce à De Gaulle !] quand ils en avaient le pouvoir [Archi-faux, il n’y a jamais eu d’AMGOT en France, ndlr], sinon… je ne vois pas quoi leur reprocher… [Dresde, Hiroshima, My Lai, Belgrade…, ndlr]. En tout cas pas la guerre en Irak… ! » Généreux avec l’argent et le sang des autres, est-il utile de préciser qu’il n’est surtout pas volontaire pour aller au casse-pipe ?
Et de poursuivre, sans rire : « Je crois qu’il faut rester anti-communiste à fond, c’est la seule manière de nous préserver de l’antisémitisme ! » Intéressante approche qui rompt totalement avec des décennies d’études historiques (soit des centaines de milliers d’heures de travail en archives par de vrais historiens) démontrant que la plupart des mouvements politiques en Europe qui furent mêlés de près ou de loin à l’antisémitisme au XXe siècle étaient ouvertement et tout d’abord anticommunistes. Mais notre stratège intellectuel entend sans doute lancer une nouvelle école « historique » à lui tout seul…
Et le chef de file des « Jeunes Alsaciens » d’enfoncer le clou : « Moi, quand j’ai vu qu’Israël était le meilleur et dernier allié de l’Afrique du Sud blanche, je me suis dit que vraiment, l’idée du complot juif contre les Européens était une vaste connerie. On ne s’en sortira pas si on continue à nourrir de tels délires… Il faut tout remettre à plat, comme le font nos camarades flamands qui impriment des affiches en yiddish… Moi, je suis prêt à le faire, ici en Alsace… »
Et c’est ce gugusse que cet inculte de Roland Hélie, « directeur » de la « revue » Synthèse nationale, présente comme un authentique « petit génie » ! Après de telles inepties, Fabrice Lauffenburger ose parler du Front National comme d’« une nébuleuse de tarés »… Et question « tares », l’individu semble s’y connaître. Il est vrai, comme le disait Audiard, ces gens-là, ça ose tout, c’est même à çà qu’on les reconnaît !
Charles ROOS
(1) Eh oui, Stéphane, comme tu le vois, nous ne t’oublions pas !
(2) Alors qu’il déclare aujourd’hui n’avoir « jamais été nationaliste français » ! –cf. : article sur son blog en date du 4 avril 2008-
(3) Fonctionnaire au Conseil de l’Europe, numéro 2 de la liste Strasbourg d’Abord menée par Spieler, auteur d’une étude à succès sur la LICRA ( La France LICRAtisée ) et donc par forcément portée sur le philosémitisme.
20:55 Publié dans Leur Système | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : france, france nationaliste, identitaires, politique, europe, marine le pen, jean-marie le pen
Quand les « Identitaires » de Novopress attaquent Le Pen
C'est la photo publiée sur le site de Novopress ... Plus bas, plus vil ? Impossible !
Source : Jacques Vassieux
Une fois encore l’ignominie, les insultes et le mépris nous viennent de là où on les attend le moins…La presse prétendument « identitaire » vient une nouvelle fois de s’attaquer au Front National et à son président Jean Marie Le Pen, usant d’arguments dignes de nos habituels détracteurs issus de l’établissement politique. Ces « identitaires », témoignent une nouvelle fois de leur volonté de voir périr la mouvance nationale. C’est une véritable déclaration de guerre que l’on peut trouver sur le site de Novopress, lequel clame avec une joie non dissimulée que Le Pen est mort, politiquement bien entendu, et que son « suicide politique » est à prendre comme une chance. Il est étonnant de voir ces gens qui se présentent comme défenseurs radicaux de la France , de l’Europe et de son peuple, user de la même rhétorique que le système depuis la droite sarkozyste jusqu’à l’extrême gauche crasseuse. Bien sûr revient l’histoire du fameux « détail », bien sûr sont évoqués l’age de Jean Marie Le Pen et le score de 2007…ces critiques d’opérette n’ont décidemment rien à envier aux chiens de garde du MRAP, de la Halde ou de la Ligue de défense juive. Une Ligue de défense juive avec laquelle ces « identitaires » semblent d’ailleurs bien s’entendre puisqu’en décembre 2007, les sionistes radicaux félicitaient Novopress pour avoir repris un article du Parisien en date du 21 novembre, qui stigmatisait la prétendue montée de l’antisémitisme à Paris. Peut on réellement être attaché à la France et à son peuple tout en allant hurler avec loups de l’antiracisme, avec les gardiens du politiquement correct ? Permettez-nous d’en douter. En attaquant Jean Marie Le Pen du fait de l’entretien accordé au journal Bretons, les identitaires de Novopress se retrouvent de facto dans le camp des laquais du MRAP, de la LICRA , du CRIF et autres lobbies. Si l’on ajoute à ce genre de détail – réel et sérieux celui-ci – le fait que les identitaires de certains départements comme le Rhône aient fait campagne pour Villiers l’an dernier, il est légitime de se demander pour qui roulent ces étranges radicaux. Nous sommes ici face à une situation affligeante mais qui suit une certaine logique. En effet, les différentes personnalités hostiles à Jean Marie Le Pen – pour des raisons liées essentiellement aux ambitions personnelles et au carriérisme – tentent de profiter d’une conjoncture défavorable au Front National pour tenter d’attirer vers eux les militants nationaux. Ici et là fleurissent des projets grandioses destinés à faire renaître la mouvance nationale et à propulser celle-ci comme par magie à la tête du pays.
A ces doux rêveurs qui ont en réalité pour seul projet celui de se retrouver sur le devant de la scène, il est bon de rappeler certains faits : - Au congrès frontiste de Bordeaux en novembre dernier, la quasi-totalité – 97% - des adhérents et responsables du Front National ont choisi de faire confiance à Jean-Marie Le Pen et lui ont demandé de rester le président des nationaux. Seuls certains patrons de chapelles isolées, qui pourtant se sont précipités à la botte de notre président lorsque nous avions le vent en poupe, s’en démarquent aujourd’hui et s’adonnent à une trahison digne de celle de 1998. - C’est Jean Marie Le Pen, cet infatigable combattant qui a réussi par un labeur ininterrompu depuis 1972 à donner aux nationalistes une voix que le système ne peut plus ignorer, et cette unité qui nous permet aujourd’hui de rassembler dans les moments les plus défavorables plus de quatre millions d’électeurs. C’est notre président qui a réussi à fédérer des militants autrefois dispersés et à les lancer à l’assaut des rues de notre pays pour orner celles-ci de nos affiches, tracts et emblèmes et afin de former un véritable rempart face aux ennemis de notre pays. Peut être est il utile de rappeler qu’avant l’avènement du Front National, les patriotes français étaient dispersés en divers groupuscules sans poids politique réel. Peut être est-ce là ce que souhaitent ceux qui aujourd’hui nous dénigrent : nous voir régresser à ce stade groupusculaire et informe. Sinon pourquoi constituer de nouvelles chapelles dont l’échec est assuré, comme en témoigne les mésaventures du MNR et des divers embryons de partis qui ne dépassent jamais les 3% ? Il est temps pour ces lâches girouettes de comprendre que leurs projets insensés n’auront jamais aucune légitimité. Outre ces ambitions personnelles d’hommes avides de reconnaissance consumés par leurs désirs de devenir calife à la place du calife, se pose évidemment le problème idéologique.
Nous autres frontistes, lepénistes convaincus et fiers de l’être, sommes profondément nationalistes. Nous luttons contre toutes les puissances qui tentent d’annihiler notre Nation, qu’il s’agisse du néolibéralisme, du sionisme ou des lobbies immigrationnistes. Aucune compromission n’est possible. Les identitaires qui s’expriment sur novopress ne partagent pas – plus ? – ce combat, puisqu’ils s’adonnent désormais ouvertement à des élucubrations européistes, fédéralistes et régionalistes. Ils en viennent apparemment à ne s’exprimer plus qu’en patois, délaissant donc la langue française en plus de se détourner du peuple qui la parle. Le régionalisme exacerbé de ces individus sert grandement les intérêts euromondialistes qui ont ainsi à disposition une autre arme destinée à briser définitivement l’unité et l’identité nationale.
Celle-ci en plus d’être attaquée par le haut du fait de l’action de Bruxelles, est assaillie par le bas avec les postures identitaro régionalistes extrêmes. De telles postures combinées à un philosionisme non moins dissimulé – affiliations avec la droite sioniste villiériste, prises de positions communes avec la LDJ , occidentalisme à l’américaine – font des ces groupes des adversaires farouches des intérêts véritables de notre peuple. Il ne faut plus nous tromper ; quand bien même certains de ces militants demeurent de bons éléments simplement égarés dans les rangs de ces auberges à opportunistes, il n’en reste pas moins que les leaders de ces « bandes ethniques blanches » nous sont désormais clairement hostiles. Après le site « les nationalistes contre le pen », c’est la mort de Le Pen et du FN que réclame la clique de Novopress. Nous ne pouvons tolérer un tel affront, et appelons les militants patriotes sincères à nous rejoindre dès maintenant, pour constituer la force qui balaiera cette république moribonde, ce que les traîtres à la sauce Novopress ne pourront ni ne voudront jamais faire. Ne restez pas à la solde de ceux qui consacrent leur temps au militantisme antinational, car si notre grand mouvement a connu une période d’affaiblissement, il est désormais fin prêt à reprendre sa lutte et ce avec plus d’entrain que jamais. Nous n’avons pas de temps à perdre avec la bassesse de certains « hommes » - un homme véritable ne salirait pas de la sorte un héros de la cause nationale – et continueront de tendre la main à ceux qui ouvrent les yeux et comprennent où sont leurs intérêts véritables. Nous verrons bien d’ailleurs lorsque notre flamme brillera sur l’Elysée, dans quels camps seront les girouettes. En fait, c’est déjà tout vu.
Note de la rédaction de France nationaliste : Comme par hasard, cette basse attaque intervient au moment où la bande Touzé-Hélie-Spieler s'apprête à lancer un nouveau groupuscule anti-Le Pen pour le compte du nabot élyséen.
08:43 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : france, france nationaliste, jean-marie le pen, identitaires, politique, marine le pen
24 avril 2008
Paris : Rassemblement contre les patrons voyous !

RASSEMBLEMENT DE PROTESTATION
COMMUNIQUE DE MARINE LE PEN
Vice-Présidente du Front National
Marine Le Pen et le Front National
appellent tous les Français
à un rassemblement de protestation
contre les patrons voyous
qui demandent la régularisation
massive de clandestins :
Vendredi 25 avril 2008 à 18h30
Devant le siège de l’UMIH
(Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie)
22 rue d’Anjou- 75008 Paris
M° Madeleine
En attendant, pour joindre et dire notre façon de pensée (naturellement courtoise et sereine) à ce Monsieur Daguin, porte parole des patrons qui emploient des immigrés clandestins, voici ses coordonnées :
domicile : 2 bis rue Alem Rousseau - 32000 Auch - tél 05 62 05 27 25 - fax 05 62 61 94 84 - bureau : 22 rue d’Anjou - 75008 Paris - tél 01 44 94 19 94 - fax 01 42 65 16 21 - direction.generale@umih.asso.umih - courrier : 22 rue d’Anjou - 75008 Paris
source
07:39 Publié dans Combat nationaliste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paris, politique, marine le pen, france nationaliste, identité, patronat, immigration
23 avril 2008
Bon voyage et bon vent !

Source : no-media
Il n’est pas plus mal que Jean-François Touzé, accompagné d’autres personnages tout aussi indésirables et improductifs, quittent le Front national de manière à ce qu’au sein du Mouvement on ne se retrouve plus désormais qu’entre nationalistes. On a en effet trop longtemps permis à des individus atteints de pulsions monomaniaques d’origine reptilienne de coloniser un mouvement dont l’objectif est de proposer un programme élaboré qui ne se limite pas au simple contenu de la colonne fait divers des différents journaux.
Monsieur Touzé devrait pourtant savoir que les nationalistes ne sont ni de droite, ni de gauche mais essentiellement Français. Dans cette optique, le Front national n’a pas pour vocation d’être une courroie de transmission au profit de l’UMP ou du mouvement pour la France. Les nationalistes Français ne peuvent eux se satisfaire de la victoire du sieur Berlusconi, escroc notoire, comme le fait le sieur Touzé. Si les nationaux italiens alliés à Forza Italia ont des raisons, pour l’instant, d’être satisfaits des résultats, il est bon de rappeler qu’il s’agit pour une partie d’entre eux davantage de séparatistes que de régionalistes, condamnés assez rapidement à être avalés par la structure accueillante et ainsi à disparaître.
On ne voit pas non plus ce qu’apporterait de neuf un nouveau parti de droite quand bien même issu des travaux subtils du grand laboratoire d’idées qu’est Convergences nationales. En effet, rien ne distingue vraiment les idées de monsieur Touzé de celle du vicomte de Villiers : même apologie du libéralisme ambiant pourtant grand importateur d’immigrés, même arabophobie, même islamophobie. Le créneau est donc déjà occupé depuis longtemps et les quelques dérisoires succès du MPF ne sont que la conséquence de l’aumône de l’UMP.
Lorsqu’on fait de la politique, il est des principes de base que l’on doit connaître. A savoir que le libéralisme qui obéit à une logique qui est exclusivement celle du profit n’a pas de frontière. C’est ainsi que les entreprises dites françaises cassent l’emploi national pour s’installer à l’étranger. Les Français ne l’ignorent pas mais à l’évidence monsieur Touzé si. Les entreprises font appel à de la main d’œuvre étrangère dès lors où elles en ont envie et ce afin d’augmenter leurs marges. Il est inutile de prétendre, afin d’éviter ces dérives, que l’on peut les sanctionner puisque ce serait immédiatement les voir s’expatrier.
Monsieur Touzé l’ignore ou ment
L’apologie du capitalisme, la haine de l’arabe et l’islamophobie claironnées à grands renforts médiatiques nous viennent d’ailleurs d’outre atlantique où l’on trouve le grand pays du melting pot. Comme si cela était un hasard ! Cela n’empêche pas les Etats Unis d’avoir d’excellents contacts avec l’Arabie Saoudite, pays pratiquant la charia, et ce pour des raisons simplement … financières. En revanche et sans chercher à faire l’apologie du communisme, force est de constater que dans les anciens pays de l’Est les ethnies originelles furent préservées : il ne s’agit pas d’une approbation d’un système mais d’un simple constat irréfutable. Pourquoi dès lors se faire l’apologiste d’un système sociétal des plus colorés lorsqu’on fait une fixation sur les allogènes ? A nouveau, c’est ne pas savoir ou mentir.
Qui n’a pas compris que système libéral est un économisme enlevant toute marge de manœuvre aux différents gouvernements ? Comment peut-on encore ignorer aujourd’hui que les grands groupes apatrides s’entendent sur une absence de concurrence afin de majorer leurs profits entraînant la baisse de pouvoir d’achat ? Qui méconnaît les ateliers clandestins avec des travailleurs du même nom ou les entreprises du bâtiment embauchant des sans papiers ? Qui a intérêt en France à faire venir des étrangers si ce n’est le monde économique ?
On peut également être surpris de voir monsieur Touzé se faire le relayeur de la désinformation de la presse du Système en parlant d’une défaite du Front national lors des dernières municipales. En effet, proportionnellement au nombre de candidats, le Front national a obtenu davantage de voix que lors de l’élection précédente.
En fait, force est de constater que l’espoir d’obtenir quelques postes et ce quitte à renier l’éthique nationaliste est la principale motivation poussant au départ du Front national.
Philippe Delbauvre
08:36 Publié dans Libre opinion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, france nationaliste, jean-françois touzé, identité, france, marine le pen
15 avril 2008
« Nietzsche nous sauvera ! »

La tombe du philosophe Friedrich Nietzsche est depuis 108 ans la fierté de Röcken et depuis peu son meilleur atout face aux pelleteuses qui menacent de rayer de la carte ce bourg d’ex-RDA (Saxe-Anhalt). Grand penseur du XIXe siècle, Nietzsche repose près des siens sous une dalle de granit et de marbre rose aux pieds d’une église du Moyen-Age, dans une commune des confins de la Saxe et de la Saxe-Anhalt où les poules gambadent en liberté. Mais pour combien de temps ? Riche en lignite, la région est l’objet d’un vaste projet de mines à ciel ouvert, destiné à alimenter des centrales dans une Allemagne qui a tourné le dos à l’énergie nucléaire. Non loin de Röcken, les bulldozers de la Mibrag , société minière aux mains d’investisseurs américains, ont déjà créé des paysages lunaires. L’église de Heuersdorf, vieille de 750 ans, a déménagé en octobre parce qu’elle gênait les travaux d’extraction, laissant derrière elle des villageois contraints de plier bagage après avoir épuisé les recours judiciaires. Röcken pourrait connaître un jour le même sort si les sondages en cours dans son sous-sol sont jugés concluants. « Une vingtaine de paramètres sont pris en compte », explique Elke Hagenau, porte-parole de la Mibrag. Les premiers résultats sont attendus cet été. Le village de Nietzsche veut croire que la lignite est trop salée et trop chargée d’eau, raison pour laquelle la RDA avait renoncé à l’exploiter. En attendant, Röcken s’appuie sur son illustre fils pour interpeller l’opinion. « Nietzsche est notre seul gage », estime Dorothee Berthold, co-responsable de l’association créée pour sauver la commune et ses hameaux, un objectif soutenu par deux tiers des habitants. L’ancrage des familles de Röcken remonte souvent à plusieurs générations. « Toute notre vie est ici », résume Heidrun Kaiser, 54 ans, qui habite avec son mari Hartmut la maison où celui-ci a grandi. La Mibrag dit comprendre « que personne n’ait envie d’abandonner son chez-soi ». « Mais l’horizon éventuel est 2025 : si l’on décidait de creuser, il faudrait 15 ans pour avoir les autorisations. Tant de choses peuvent se produire d’ici là ». A Röcken, le projet minier n’a pas que des opposants. « 30% des terrains sont des fermes qui ne sont plus exploitées et certains habitants seraient prêts à déménager contre une indemnisation », reconnaît Dorothee Berthold. D’autres se laissent convaincre par les arguments économiques avancés par tous les partis, hormis Les Verts. « Dans une région faible, le gros employeur qu’est la Mibrag est une chance », juge ainsi Claudia Hempel, assistante commerciale depuis dix ans dans une entreprise de Röcken. En colère qu’on envisage d’ « éventrer le paysage » pour « réchauffer un peu plus la planète », Ralf O. se veut néanmoins optimiste : « Nietzsche nous sauvera », dit cet homme de 39 ans.
F. A.

Note de la rédaction : Röcken est une municipalité allemande de Saxe-Anhalt qui compte 601 habitants (en 2005). Le philosophe Friedrich Nietzsche y est né en 1844 et y est enterré, bien qu'il soit décédé à Weimar. Sa maison natale existe toujours. Depuis 2006, des sondages géologiques ont été effectués dans la région afin de découvrir de nouveaux gisements de lignite, dont l'extraction est fréquente dans cette zone de l'Allemagne (par exemple en Saxe, Lusace, etc.). Il semblerait que le village de Röcken soit situé au dessus d'un tel gisement et qu'il risque donc de subir le même sort que le village de Heuersdorf à quelques dizaines de kilomètres, c'est à dire la destruction pour laisser place à une mine à ciel ouvert. Bien qu'aucun plan concret ne soit prévu avant 2025, des mouvements d'opposition ont déjà été créés et ont rencontré un écho d'autant plus grand que le village abrite la tombe de Nietzsche.
14:35 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nietzsche, allemange, europe, politique, nationalisme, france nationaliste, identité
14 avril 2008
Fraternité Franco-Serbe : un convoi humanitaire pour les Serbes du Kosovo

Comme prévu, l’association Fraternité Franco-Serbe organise son convoi humanitaire vers les enclaves serbes du Kosovo. Le départ se fera de Paris fin avril.
Nous avons amassé de très nombreux vêtements en bon état ainsi que des pleins sacs de médicaments et dobjets de première nécessité. Des dizaines de familles nous attendent à présent.
Il nous manque toutefois encore des fonds pour acquérir les groupes électrogènes qui seraient d’un grand secours à ces populations isolées et en danger sur leur terre ancestrale !
Nous comptons donc encore sur votre générosité pour que dans la prochaine dizaine de jours, vous nous aidiez à les aider.
Nous vous rappelons qu


