« 2008-04 | Page d'accueil | 2008-06 »

30 mai 2008

Un ancien de la Fédération des Etudiants Nationalistes à la tête du PSG

 

  Source : NPI

Selon nos informations, Charles Villeneuve, qui aura 67 ans le 19 juillet prochain,  prendrait la direction du Paris-Saint-Germain (PSG), club de foot bien connu pour ses déboires financiers, ses supporters agités et ses défaites sportives. Homme de médias bien connu, Charles Villeneuve, issu d’une famille de militaires, s’était pourtant porté ses dernières années vers le grand reportage télé (Le Droit de Savoir) avec comme sujet de prédilection les questions militaires. Il fut, il y a peu, directeur des sports de TF 1 avant de quitter récemment le groupe audiovisuel privé.
Natif de Beyrouth, d’un père français expatrié en Grèce –sans doute membre du SDECE- et d’une mère arménienne exilée à Alep, en Syrie, il a construit une partie de sa carrière à la télévision, avec une belle réussite. Mais ce que le grand public sait le moins, c’est que Charles Leroy (son vrai patronyme) fut dans sa jeunesse un activiste nationaliste, membre de la célèbre FEN, Fédération des Etudiants Nationalistes créée le 1er mai 1960 en réaction au texte voté à la fin du mois d’avril par l’Union nationale des étudiants de France (UNEF) qui appelait le gouvernement français à engager des pourparlers avec le FLN algérien sur le sort futur des départements français d’Algérie.

Un ancien de Jeune Nation et de  la FEN
La
FEN fut une forme de prolongement, organisé par Dominique Venner notamment, afin de continuer le combat nationaliste entrepris par le mouvement Jeune Nation quelques années auparavant et interdit depuis mai 1958. La FEN fut un vivier militant exceptionnel, bien implanté non seulement en Région parisienne, mais à Bordeaux, à Lyon (Pierre Vial), à Angers, Dijon, Béziers, à Nancy (Jean-Claude Bardet), en Provence, à Toulouse, etc. On retrouvait à la FEN des jeunes gens qui allait brillamment faire parler d’eux quelques années plus tard, comme Alain Robert, François Duprat ou Jean-Gilles Malliarakis, sans oublier Longuet et Madelin. Certains d’entre eux connurent la répression gaulliste et l’incarcération.
Outre ses Cahiers universitaires, la FEN a laissé deux textes qui s’avèreront très importants pour les générations à venir, quasiment une base de référence doctrinale : Le Manifeste de la classe 60 et Les principes d’actions de la FEN.
C e sont des dissidents de la FEN, proches de Pierre Sidos, qui furent à l’origine du Mouvement Occident créé fin 1963 sous l’appellation Mouvement occidental. Elle disparaît progressivement entre 1965 et 1967, après avoir soutenu la candidature de Jean-Louis Tixier-Vignancour à la présidentielle de 1965. Certains de ses cadres furent à l’origine d’Europe-Action,  comme François d’Orcival (Amaury de Chaunac-Lanzac), puis du GRECE comme Fabrice Laroche (Alain de Benoist).

Fana-mili plutôt que militant
Selon Laurent Rolland, ancien dirigeant de la FEN à Toulon (puis sur toute la Provence avec plus de 300 militants), Charles Leroy-Villeneuve ne fut pas vraiment un militant hors pair. En tout cas, pas un de ceux que l’on cite en exemple. D’un père officier à la Légion , passé dans la Gendarmerie et - sans doute- les services de renseignement de “Mon Général”, Il milita vers 1957-1958 dans les équipes provençales de Jeune Nation (dirigées par Jacques Fleurigant de Marseille), puis disparu subitement de la scène activiste. En mai 1961, il s’engage au 1er RPIMa, bien connu pour ses opérations spéciales. Renvoyé, Charles Leroy tenta la prestigieuse école militaire de Saint-Maixent en octobre suivant. Il en fut vite débarqué, une fois son passé de militant à Jeune Nation découvert. Nommé sergent au 2e GCP, il y reste jusqu’en septembre 1964.

De retour à la vie civile, il ne reprit pas l’activisme, malgré le développement de la FEN. Au regard de la formidable agitation politique qui émanait alors de la FEN provençale, il aurait pu largement en prendre de la graine, se former, devenir un modèle pour les autres. Même Jean-Charles Marchiani à Marseille (boursier de la DST , spécialiste des mouvements africains, et futur préfet de la République proche de Pasqua, aujourd’hui en prison) et celui qui allait devenir le chanteur Antoine, Pierre-Antoine Muraccioli sur Nice, avaient adhéré à cette bouillonnante formation nationaliste. C’eut été peut-être aussi pour ce jeune homme de Hyères l’occasion de se retrouver face à un Philippe Seguin, alors proche du PSU et qui garde un souvenir particulièrement ému des militants provençaux de la FEN. Il aurait pu aussi très bien croiser un autre militant nationaliste, proche de la FEN lui aussi mais sur Paris, le très agité Patrick Devedjian, l’actuel patron de l’UMP sarkozyste.
Mais, en 1964-1965, Charles Leroy devint impresario du groupe de rock arménien “The Animals” en tournée en France. Puis ce fut pour lui un retour inopiné au Liban, à la fin des années 60, en qualité de journaliste où il officia comme honorable correspondant du SDECE au point d’avoir des contacts avec toutes les tendances libanaises, dont le FPLP de Georges Habbache (qui comportait beaucoup d’Arméniens). Jouant sur une triple identité arménienne, libanaise et française, il sut habilement y faire son nid. Un poste à risques qui devait l’amener à être rapidement exfiltré par les services vers la France quelques temps plus tard.

Reniant pour partie son engagement militant, ne gardant que l’aspect fana-mili, se laissant pousser les cheveux à la mode des gauchistes de l’époque, il opéra un virage idéologique et intellectuel fâcheux qui allait le mener tout droit dans les hautes sphères médiatiques du Système quelques décennies plus tard.
On a parfois le destin que l’on mérite.
R. M.

27 mai 2008

Des chrétiens très spéciaux

 

par Christian Bouchet

Le 20 mai dernier, Le Figaro, le plus français des journaux américains, publiait un article titré « Une offensive antichrétienne en Algérie ». Après nous avoir précisé qu’en Algérie, « les nouveaux convertis doivent vivre leur foi dans la clandestinité », un journaliste y relatait un « procès surréaliste » contre une chrétienne qui « interpellée en possession de bibles et d’évangiles, est accusée de pratiquer un culte non musulman, sans autorisation».

L’article, mis en ligne sur le site du quotidien, a été très rapidement repris sur de nombreux blogs mongolo-identitaires et diffusé par de nombreuses mailing list. Assorti à chaque fois, bien entendu, de commentaires sur le sort terrible des chrétiens en terre d’islam.

Deux courts passages de l’article semblent avoir échappé, volontairement ou non, à tout le monde : 1, c’est une « église protestante » qui assurait la défense de l’inculpée et 2, le ministre algérien des Affaires religieuses a déclaré au sujet de ce procès : «La communauté chrétienne jouit de tous les droits ; mais nous luttons contre les sectes

Pour ceux qui savent lire, l’inculpée n’était donc pas une « chrétienne arabe », elle n’appartenait pas à une des ces confessions traditionnelles qui cohabitent depuis longtemps avec l’islam. Non il s’agissait d’une évangéliste, d’un membre d’une de ces sectes made in USA qui développent depuis quelques années une propagande agressive dans les pays du tiers monde et qui y causent nombre de problèmes tant politiques que théologiques, au point qu’elles sont régulièrement dénoncées par les autorités locales des confessions chrétiennes traditionnelles (1).

Le catholique américain Karl Keating, dans Une religion made in USA (2) a, quand à lui, défini clairement le problème : « C’est essentiellement aux État-Unis, amour de la liberté et de la libre entreprise aidant, que les groupes appartenant à cette mouvance « évangélique » vont, d’une part, se multiplier à l’infini et, d’autre part, imprégner profondément la société américaine et, parfois, s’identifier à elle. (…) Or, aujourd’hui, le nouvel Empire, répandant jusqu’aux extrémités de la terre la civilisation de Coca Cola et de Microsoft, diffuse aussi sa religion, qu’on le veuille ou non. Que l’on en soit conscient ou pas, le fait est patent. Quel que soit le nom qu’on lui donne : « évangélisme », christianisme « vrai » ou « authentique », « fondamentalisme protestant », etc., (…) elle étend aujourd’hui son influence à grande vitesse dans les banlieues de Kiev, de Shanghai ou de Delhi, après avoir établi des têtes de pont en Amérique latine et en Afrique. Il n’est pas déraisonnable d’imaginer qu’elle devienne la « nov-religion » du siècle commençant. »

Si ce christianisme particulier, qui n’a rien a voir avec la religion de nos père, et dont les dirigeants d’ailleurs haïssent nos croyances ancestrales (3) se trouve en conflit avec l’islam, en quoi cela nous concerne-t-il ? Par qu’elle aberration idéologique devrions nous nous en sentir solidaire ? … A moins que ceux qui nous intime l’ordre de l’être ne le fassent pas pour des raisons religieuses mais parce qu’ils sont tout simplement de ces « croisés de l’Oncle Sam » que mon ami Tahir de la Nive a si brillamment dénoncé !

Cela expliquerait d’ailleurs leurs indignations sélectives.

Qui les a entendu s’indigner de la persécution des catholiques par les bouddhistes à Ceylan (4) ?

Qui les a vu faire de même pour la persécution des catholiques par les hindouistes en Inde (5) ?

Qui les a entendu dénoncer ce que le quotidien israélien Maariv rapportait le mardi 20 mai, avec photos à l’appui, à savoir l’autodafé public d’exemplaires du Nouveau Testament organisé par l’adjoint au maire de Or Yehuda, une petite ville de 32 000 habitants située à 7 km de Tel Aviv ?

Il n’est pas bien sorcier de comprendre que tous les chrétiens n’ont pas la même valeur aux yeux des mongolo-identitaires. Ceux dont la persécution permet de donner du corps à la thèse du choc des civilisations sont les bienvenus quel que soit leur confession. Ceux dont les persécutions montrent l’inanité de celle-ci, par contre, sont abandonnés à leur triste sort, même s’il s’agit de bons catholiques.

1 - Ainsi dans un article publié la fin du mois d’avril dernier, le quotidien L’Orient-Le Jour, indiquait que « les chrétiens de Jordanie se disent inquiets du prosélytisme de certaines communautés dirigées par des évangélistes étrangers et réclament la fermeture de ces Églises qui, selon eux, sèment la zizanie dans le pays. (…) Les responsables de la minorité chrétienne de Jordanie ont donc salué la décision du gouvernement d’expulser le mois dernier des missionnaires étrangers, accusés de prosélytisme sous couvert d’activités caritatives. Pour Fahed Kheitan, lui aussi chrétien, éditorialiste au quotidien al-Arab al-Yom (indépendant), ces missionnaires « s’attaquent aux fondements des Églises traditionnelles jordaniennes. (…) Depuis des années nous demandons la fermeture de telles “boutiques” chrétiennes, qui n’ont rien à voir avec le christianisme et la tolérance », explique M. Kawwas qui salue le geste gouvernemental, même s’il est « tardif ». (…) En février, le Conseil des Églises de Jordanie (CEJ), regroupant toutes les communautés chrétiennes, avait accusé 40 sectes de « semer la zizanie au sein de la communauté chrétienne et entre chrétiens et musulmans ». « Ces groupes tirent profit de la pauvreté, divisent les chrétiens et, plus grave encore, diffusent des idées étrangères au christianisme », avait regretté le patriarche latin de Jérusalem Michel Sabbah, cité par l’agence officielle Petra. « Nous rejetons leurs positions politiques non avouées et nous ne voulons pas que l’image du christianisme soit déformée », avait-il poursuivi .

2 - Tempora, 2008.

3 - Ainsi John Hagee, un évangéliste fort puissant aux USA n’a pas hésité à déclarer il y a peu que l’Eglise catholique est « La putain de Babylone » et que « des Croisades à la Shoah tout en passant par l’Inquisition », l’Église catholique est « cause de tous les malheurs du Monde en général et du peuple juif en particulier ».

4 - Pourtant dénoncée 10 avril dernier, par la Conférence des évêques catholiques du Sri Lanka

5 - Que Sandro Magister, relate dans un reportage publié dans le mensuel Mondo e Missione de l’Institut pontifical des missions étrangères de mai 2008

26 mai 2008

Les nationalistes radicaux préparent leur retour

 

Source : NPI

Face à une perte d’influence -sans doute momentanée- du mouvement national dans le paysage politique français, la tendance radicale du nationalisme français entend bien ne pas baisser les bras. Tel était en substance le message des congressistes de Villepreux, ce samedi 24 mai.
C’est dans une ambiance champêtre, au domaine de Grands Maisons à Villepreux (Yvelines), à une vingtaine de kilomètres de Paris, que s’est tenu samedi après-midi le premier « congrès » nationaliste organisé par le Renouveau français. Ayant vocation à rassembler toutes les composantes de la mouvance nationaliste radicale française, cette grande rencontre a été l’occasion pour plus de 500 participants, 600 selon les organisateurs, jeunes pour la plupart, de se retrouver autour d’un thème fédérateur et très d’actualité : comment combattre le mondialisme.
Entre plusieurs dizaines de stands de bimbeloteries nationalistes, associations politiques diverses (L’Œuvre française de Pierre Sidos, Cercle franco-hispanique, Fraternité franco-serbe…), librairie La Licorne bleue, journaux comme Militant, disques de Patriotes productions, vins de Bourgogne de Sanguis Terrae, etc, les convives ont pu écouter avec attention divers exposés politiques faits par des intervenants de choix tels que le chercheur Pierre Hillard, André Gandillon, Hervé Ryssen ou encore Jérôme Bourbon, un des piliers de Rivarol.
Parmi les participants, on a pu croiser Thomas Joly, conseiller régional FN de Picardie, venu « à titre personnel » présenter sa vision du combat anti-mondialiste à la tribune, mais aussi Cyril Bozonnet, responsable du XVIIIe arrondissement de Paris pour le FN venu en voisin, ou encore Marc Georges, d’Egalité & Réconciliation.
On peut néanmoins regretter l’absence de certaines composantes importantes de la grande famille nationaliste comme la mouvance autour de Vox NR et l’Action française, dont la composante jeune, Les Camelots du Roi, fêtera son centenaire le 16 novembre prochain.
Cette journée, quelque peu gâchée par des ondées passagères, s’est achevée par un festin au grand air, accompagné de chants traditionnels et patriotiques du Cœur Montjoie Saint-Denis et du traditionnel feu de bois, symbole ancestral de ce qui uni l’esprit des hommes à celui de notre sol.
Au-delà de la satisfaction légitime des organisateurs d’avoir réussi à réunir tant de personnes avec si peu de moyens, il reste à savoir qu’elle portée peut avoir ce type de rassemblement en direction du plus grand nombre, en direction de l’électorat national en perte d’influence, en direction des éléments épars dispersés depuis tant d’années çà et là, et qu’il faut remotiver, voire reconquérir. Car le défi qui se pose aux nationalistes français est bien celui-là : reconquête de leur espace politique, de leurs partisans même, de leur influence au sein de l’opinion nationale, afin de poser les bases d’un nécessaire renouveau de la mouvance nationale, à l’heure où une page de l’histoire du nationalisme de notre pays est en train de se tourner.

23 mai 2008

Sacré Léon !

20 mai 2008

Il y a 30 ans la Légion sautait sur Kolwezi


Kolwezi
envoyé par ladder34

17 mai 2008

Paris : Agression par une milice sioniste après une conférence sur la Palestine

 D’après no-media

Le 15 mai 2008, s’est tenu au Centre international de culture populaire (CICP), un hommage à Georges Habache, en présence notamment de Georges Malbrunot (journaliste au Figaro et auteur du livre Les révolutionnaires ne meurent jamais – entretiens avec Georges Habache, Ed. Fayard). Cette conférence avait pour but de cerner ce personnage fondateur du Front populaire de libération de la Palestine , symbole de nombreux combattants de la liberté à travers le monde et de faire le point sur les 60 ans de ce que les Palestiniens appellent la « nakba » (la catastrophe).

Cette initiative s’est déroulée au CICP, maison de solidarité internationale située dans le XIe, où sont domiciliées plusieurs organisations oeuvrant pour une paix juste et durable au Proche-Orient.

Alors que tout s’était bien déroulé, les cinq dernières personnes ayant fait la fermeture du Centre se sont fait agresser en bas de la rue par un commando de 25 extrémistes sionistes casqués et armés de matraques et munis de gaz lacrymogènes. À la fin de cette attaque ciblée, préméditée et en bande organisée, un technicien engagé pour l’occasion par le CICP a été blessé grièvement et emmené à l’hôpital par les pompiers. De nombreux habitants du quartier ont été témoins des faits, se sont mobilisés et ont donné plusieurs éléments sur les agresseurs aux policiers arrivés sur place. Une plainte a été déposée par les victimes et le CICP.

Cet événement fait suite à de nombreuses agressions régulières du (graffitis de la Ligue de défense juive – LDJ sur les murs des locaux, dégradations et tentative d’incursion dans le Centre, etc.).

 

Note : La LDJ est une émanation directe du parti raciste ultra-sioniste de feu le rabbin américain Meier Kahana, le Kach, interdit en Israël en 1994. Aux USA, elle fut connue sous l’appellation de Jewish Defense League. En 2001, la JDL a été classée comme organisation terroriste par le FBI qui a indiqué sa responsabilité dans plusieurs attentats à la bombe commis entre 1980 et 1989. En décembre 2001, le président de la JDL , Irv Rubin, est arrêté et mis en examen pour avoir projeté des attentats contre une mosquée américaine et le bureau d'un député américain d'origine libanaise.

Constituée en France en octobre 2000 sous le nom de « Liberté démocratie et judaïsme », elle serait actuellement dirigée en France par Michaël Carlisle, un ancien activiste du mouvement d’extrême-droite Occident, dissous en 1968. Carlisle a été aperçu le 1er mai dernier, en marge de la manifestation patriotique du FN, observant et notant toute dérive « antisémite » selon ses critères, comme il le fait souvent pour de nombreuses manifestations nationalistes à Paris.

La Nouvelle Droite Populaire tient congrès !

 

 

Nous reviendrons bientôt sur cette immense formation politique, authentiquement « populaire » qui rassemble les meilleurs espoirs des sous-doués de la politique politicienne.

16 mai 2008

Le cinéma français tel que nous l'aimons

 

Montage de séquences des films de la grande époque de Michel Audiard, entre 1956 et 1977 : les mots, les phrases, les scènes qui reviennent régulièrement, qui nous sont familiers et qui composent le style si original du dialoguiste.

Les malfaisants, les cadors, les caves, les épées ont été, pendant une quinzaine d’années, fidèles au rendez-vous que leur fixait Michel Audiard, de film en film. Jean Gabin, Bernard Blier, Lino Ventura, Jean-Paul Belmondo, Louis de Funès, Alain Delon, André Pousse, Françoise Rosay et une nombreuse famille d’acteurs ont incarné ces figures aujourd’hui fameuses. La plupart ont dû apprendre à faire sourire. Jusqu’à Audiard, et si on excepte Funès, ils étaient abonnés aux rôles sombres. Cette nouvelle situation leur a donné un accès assuré à la postérité.

C’est le mérite principal de Michel Audiard (1920-1985). Lui a suivi le chemin inverse: la mort d’un enfant a abrégé sa vie et l’a conduit à signer les dialogues de quelques films amers («Garde à vue», Claude Miller, 1981, «Espion lève-toi», Yves Boisset, 1982, «Mortelle randonnée», Claude Miller, 1983). Seuls les proches savaient vraiment, car il était d’une grande pudeur et d’une totale discrétion, de combien de blessures secrètes il souffrait.

L’une au moins de ces douleurs est connue, du moins en devine-t-on la cause: c’est la hargne, le mépris, l’acharnement dont les mollahs de la Nouvelle Vague et leurs successeurs ont accablé Audiard au long de toutes ces années, en dépit (ou peut-être à cause) de la faveur du seul vrai juge, le public. Aujourd’hui, les gens de sa partie l’appellent «le Dabe» et enlèvent leur chapeau rien qu’en entendant son blase… Pour tout le monde, Audiard, gouailleur des banlieues mais véritable aristocrate, apparaît pour ce qu’il était : le plus grand.

C'était le bon temps !

10 mai 2008

Le Vlaams Belang encourage la haine anti-française

Source : no-media  

Le mouvement de jeunesse flamand, Vlaams Belang Jongeren a récemment convié Kadarn, l’organisation de jeunesse du mouvement d’extrême-droite breton Adsav, à représenter la Bretagne à ses journées européennes qui se sont tenues à Anvers le 4 mai 2008.

Adsav est un groupuscule qui se revendique du courant identitaire et qui se caractérise par sa haine de la France. C ’est sans doute cela qui entraîna son porte-parole, lors de ses journées, à ne pas faire de différence entre l’immigration du Tiers-Monde et celle « en provenance du Bassin Parisien » et à les dénoncer toutes les deux avec la même virulence…

Note de la rédaction : à noter qu’en France, les amis officiels du VB se retrouvent dans la mouvance identitaire, à Alsace d’Abord, à jeune Alsace, au MNR, bien évidemment chez Touzé et Hélie et même … Carl Lang. Dis-moi qui tu fréquentes, je te dirais qui tu es !

 

Toutes les notes