08 novembre 2008

Document exceptionnel sur Ordre nouveau : Pour un 13 Mai nationaliste !

13 mai 1970, trois ans après la chienlit soixantehuitarde, était organisé à la Mutualité un meeting du mouvement Ordre Nouveau sur le thème : « Pour un 13 mai nationaliste. A la tribune : Jean-François Galvaire (Ordre Nouveau), Paul Léandri (Ordre Nouveau), Alain Robert (GUD), François Duprat (Défense de l'Occident), Patrick Mahé dit Saint-Bertais (Jeune Europe), Jean-Gilles Malliarakis (Action Nationaliste), Philippe Asselin (L'élite Européenne),  François Brigneau (Minute) et Camille Galic (Rivarol).

 

Par ordre d'apparition dans la vidéo :

 

- François Brigreau

- Jean-François Galvaire

- Explications et précisions de François Duprat concernant le nationalisme révolutionnaire

- Une réunion de formation au 8, rue des Lombards dans le quartier du Châtelet à Paris, siège d'Ordre nouveau

- Alain Robert, dernier intervenant sur ce document

 

 

 


ON_13Mai70
envoyé par Francenatio

05 novembre 2008

America is Black !

 

C’est donc fait. Barack Obama, le candidat démocrate et chouchou des médias a été élu en remportant 62 % des suffrages exprimés contre 36 pour McCain. Bilan et réflexions.

 

Ce qui choque immédiatement c’est que tout est possible au pays de l’Oncle Sam. Tout le monde peut devenir président. On a eu un ancien acteur de séries B. Ensuite son vice-président soupçonné d’organiser le trafic de drogue aux Etats-Unis. Puis ce fut le tour de l’érotomane démocrate qui lui aussi a quelques cadavres dans son placard. Quant à George W. Bush, il attendra huit ans avant de succéder à son père. Son élection reste encore un mystère. Tant l’homme passe pour un crétin (il a dit-on un QI de 91 !). Fraîchement élu, il était à peine sorti de son pays et a montré à maintes reprises son manque de culture et de connaissance du monde.

 

 

On pourrait même élargir le phénomène à l’Occident tout entier. En 2005, une femme prenait la chancellerie en Allemagne. L’année dernière, un Français d’origine hongroise et fier de ses origines israélites s’emparait de l’Elysée en attendant peut être un homosexuel. Nous sommes donc à la veille de bouleversements considérables dont il est difficile pour l’instant de mesurer l’étendue des répercussions.

 

Mais revenons à l’élection américaine qui fut de très loin la plus médiatisée. On comprend facilement pourquoi. La 2ème raison tient aussi aux espérances de changement de l’après- Bush et là-dessus les américains risquent d’être rapidement déçus. 

 

Ce fut aussi la plus chère. 600 millions de dollars pour le seul candidat démocrate d’après Le Parisien d’hier et 150 millions pour le sénateur de l’Arizona. C’est que voyez-vous le rêve américain ça a un prix.

 

Il faut dire que l’idole avait beaucoup d’atouts de son côté : la jeunesse, l’envie certaine des Américains de tourner au moins pour un temps la page républicaine et pas de colistiers encombrants. Pas d’October Surprise cette fois-ci et Mac Cain n’a pas eu le coup de chance de Richard Nixon en 1968 dont l’encombrant adversaire Bobby Kennedy fut promptement éliminé le jour même de son investiture. L’establishment ne voulait pas du retour d’un Kennedy au pouvoir…

Alors pourquoi un tel engouement ? La réponse est fort simple. Le futur président est métis et ainsi représente la quintessence de l’idéal planétarien. N’oublions pas que le but ultime des mondialistes est de prendre le pouvoir à l’échelle de la planète. Pour cela un seul moyen : détruire toutes les cultures traditionnelles (avec une préférence pour les occidentales) et faire la promotion du multiculturalisme. Ainsi l’émission Ripostes animée par Serge Moati dimanche dernier fut très instructive. On opposait l’est des Etats-Unis, fournissant l’essentiel des élites du pays -et à la population métissée très favorable au candidat mulâtre- et « open minded » au centre du pays plus rural majoritairement blanc penchant pour Mac Cain. Traduction : ces abrutis de cowboys chimiquement purs n’ont rien compris et votent avec leurs pieds. Après le reportage, Noël Mamère a fait une intervention. Il évoquait le futur de l’Amérique. Le « grand basculement » des populations aurait lieu selon lui en 2042, date à laquelle les Blancs deviendraient minoritaires dans leur pays avec un sourire au bord des lèvres.

 

Le sénateur de l’Illinois a donc séduit tout ce que le monde entier peut compter de bobos, de naïfs et naturellement tous ceux qui font la promotion du métissage en espérant voir un jour disparaitre la race blanche. Plus sur une question d’image que sur un programme concret dont ses groupies savent finalement peu de choses et qui finalement ne présente pas tant de différences avec celui de son adversaire républicain. Ajoutez à cela un soupçon d’ethnomasochisme - ou haine de soi (voir exemple Mamère ) - et tout devient clair.

 

Il y a eu aussi ce leitmotiv qui est revenu pendant toute la campagne. Obama aurait ainsi incarné le candidat « du changement ». Sans blague. Il y a environ 2 ans maintenant un autre  plaisantin nous avait aussi bassinées avec sa « rupture » avec les résultats que l’on connait. Mais qu’est-ce que veut dire au juste « le changement ? ».

 

N’en doutons pas que pour tous les thuriféraires actuels, cela signifie régler la question raciale aux Etats-Unis. Elle se pose depuis 150 ans et la situation n’a guère évolué. Le problème est par définition insoluble car la société multiraciale harmonieuse est impossible. L’histoire l’a amplement démontré. Une fois élu, le nouveau locataire de la maison blanche rétablira certainement la discrimination positive au bénéfice unique des noirs. Ce qui signifie que pour mettre fin à des inégalités supposées on en crée d’autres. Cette solution a déjà été utilisée par Lyndon Johnson. Ce fut l’Affirmative action et il fallut Ronald Reagan pour y mettre fin. Nous connaissons cela aussi en France. De surcroit, comment un homme aussi peu expérimenté pourrait réussir là ou d’autres beaucoup plus talentueux ont toujours échoué ?

 

Pour nous le changement, ça serait la rupture avec une politique agressive conditionnée par certains lobbies tels que complexe militaro-industriel, lobby pétrolier, lobby qui n’existe pas…

 

Le sénateur de l’Illinois n’a aucune chance d’incarner cet homme providentiel car pour arriver à son niveau, il a obligatoirement fait allégeance à ces puissances. Et s’il manifestait des velléités d’indépendance il pourrait bien subir le sort de John Fitzgerald Kennedy auquel il est souvent comparé (à tort).

 

De toute évidence, nous ne croyons pas beaucoup à la révolution qu’on nous promet. Nous avons vu la politique intérieure et le nouvel occupant de la maison blanche n’est finalement pas si à gauche que ça. En France, il est considéré comme un homme de centre-gauche ou centre-droit, et sa politique ne devrait finalement être très différente de celle d’un Bill Clinton qui une fois au pouvoir a du recentrer sa ligne de conduite.

 

Il reste la politique étrangère. Sur ce sujet, l’élu démocrate nous convient mieux que le va-t-en guerre républicain. Selon son programme, le retrait des troupes d’Irak devrait commencer dès 2009 pour s’achever l’année suivante. Il promet de dialoguer avec l’Iran, se montre favorable à la création d’un état palestinien, tout en déclarant l’alliance Israël-USA « indissoluble ». Il ne fallait pas rêver non plus… Nous pensons toutefois que son avènement pourrait marquer la fin ou du moins une trêve à l’impérialisme américain actuel initié par George Bush Sr qui le 11 septembre 1990 (hasard ?), et pressentant la fin imminente de l’Union Soviétique avait parlé de la naissance « d’un Nouvel Ordre Mondial ».

 

L’Empire a été fragilisé par ses échecs en Afghanistan, en Irak et par l’actuelle crise financière. Cet été, Dmitri Medvedev et Vladimir Poutine ont tenu tête aux Américains et à leurs laquais européens à propos de la Géorgie, donnant une fois de plus la preuve au monde entier que nous assistions à la naissance d’un monde multipolaire.

 

Pour nous patriotes français et pour nos camarades européens, l’Amérique que nous pouvons supporter est celle qui préfère l’isolationnisme à l’interventionnisme et qui donc nous assurera une paix relative. Ainsi la nouvelle équipe devrait appliquer une variante de la doctrine Monroe (auquel il presse de trouver un équivalent européen) en envisageant de réviser les accords de libre-échange avec l’Amérique latine. Et pour nous une Amérique qui s’occupe de ses affaires sans interférer dans les nôtres, c’est peut-être bien cela l’essentiel.

LGV

03 novembre 2008

Marignane : L’ADIMAD rend hommage aux morts de l’Algérie française

Source & NP Info

Vendredi prochain, 7 novembre, la « stèle de la discorde », rendant hommage aux héros de l’Algérie française tombés pour la patrie, devra être enlevée. C’est ce qu’a imposé le tribunal administratif de Marseille à la mairie de Marignane, devant les demandes répétées d’associations de gauche qui dénonçaient un hommage aux anciens et martyrs de l’OAS.

A l’appel de l’ADIMAD (association de défense des intérêts matériels et moraux des anciens détenus et exilés politiques de l’Algérie française), plus de 200 personnes se sont rassemblées, le 1er novembre 2008 au cimetière St-Laurent de Marignane, devant la stèle érigée en juillet 2005 en souvenir des victimes françaises de la guerre d’Algérie, et la mémoire des patriotes victimes de ce conflit, des populations victimes du FLN le 20 août 1955, des victimes des barricades le 24 janvier 1960, et des victimes de la fusillade du 26 mars 1962 et des disparus du 5 juillet 1962 à Oran.
La stèle qui doit, selon une décision de justice du tribunal administratif de Marseille, être enlevée d’ici au vendredi 7 novembre 2008.


Une banderole affichant « Touche pas à stèle ! Destruction = profanation » a été brandie au-dessus du monument à l’occasion de ce rassemblement qui « devrait, hélas, être le dernier », a fustigé Jean-François Collin, président de l’ADIMAD. Celui-ci a indiqué être « déterminé à l’emploi de toutes les voies de recours ». Un référé ayant été hier introduit devant le tribunal de grande instance d’Aix, il a demandé au maire qu’il a qualifié « d’hostile » de ne rien faire d’ici là.

R A P P E L
Le commissaire du gouvernement du tribunal administratif de Marseille a demandé lundi 30 juin 2008 l’annulation d’un arrêté municipal du 23 juin 2005 de la ville de Marignane (Bouches-du-Rhône) autorisant l’édification dans un cimetière municipal d’une stèle rendant hommage aux “combattants tombés pour que vive l’Algérie française”.
La stèle, située dans le cimetière Saint Laurent Imbert et qui représente un homme fusillé, a été érigée par l’Adimad (Amicale pour la défense des intérêts moraux et matériels des anciens détenus et exilés politiques de l’Algérie française).
Le commissaire du gouvernement Xavier Haïli a mis en avant que cette autorisation d’occupation du domaine public n’avait pas fait l’objet d’un vote du conseil municipal de Marignane.
Il a précisé que celui-ci pouvait voter une nouvelle délibération,
Le fils du commissaire Gavoury, qui faisait partie des demandeurs, Xavier Haïli a en revanche jugé irrecevables les demandes du PCF et d’autres comparses.

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