30 avril 2009
1er Mai : Tous à Paris avec Jean-Marie Le Pen

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Obsèques familiales intimes et émouvantes pour Jacques SIDOS, hier dans l'Yonne

Jacques SIDOS, militant nationaliste hors pair, décédé jeudi 23 avril dernier, était porté par les siens une dernière fois, hier mercredi 29 avril 2009, dans une atmosphère lourde de souffrances et de compassion. La cérémonie a eu lieu dans la petite église du village de l'Yonne où il s'était retiré après une longue carrière d'activisme nationaliste et un parcours professionnel brillant au sein de la CSNCRA, qu'il dirigeait en Région Parisienne.
Son parcours politique, des Cadets du Francisme à Jeune Nation, de l'OAS Métro à l'OEuvre française, pour faire court, fût émaillé d'actes de courages hors pairs, de coups de main extraordinnaires (notamment de nombreuses fois contre ses ennemis "intimes" du Parti Communiste" ), mais aussi de grands moments de souffrances physiques et morales, de privations matérielles, morales, de santé et surtout de liberté, lui qui fût plus souvent qu'à son tour embastillé à trois époques différentes, sous tois régimes politiques distincts mais tout aussi féroces dans la répression des militants patriotes et nationalistes. Ah! ce qu'elle est généreuse la République quand il s'agit de distribuer les années de prison!
C'est ce que nous a rappelé son fils, dans une allocution poignante et émouvante, parlant avec amour du grand bonhomme qu'avait été son père, privé de son enfance dans l'époque tourmentée de la deuxième guerre mondiale et ses conséquences douloureuses pour toute une famille mise au pilori. Tous les enfants ou presque emprisonnés dans les bagnes de la "Libération" (la mal nommée...), privés de leur père fusillé, et pour Jacques une vocation de marin empêchée par la suite des évènements, la mer chère à son coeur d'homme épris de liberté, liberté dont il fût si souvent privé pour actes de bravoure pour la patrie, qu'il plaçait au dessus de tout (après Dieu), patrie qui lui rendît parfois mal l'Amour incommensurable qu'il lui portait en bon fils de France et toujours fidèle à son engagement de (très) jeune Soldat du Maréchal.
Ce dernier Adieu avait surtout un caractère privé et familial, où l'on pût apercevoir, outre son épouse Geneviève, ses enfants, beaux-enfants et petits enfants, ses neveux Guy ( le"sous-marinier"), François-Xavier ( "l'homme des Comores" ) tous deux fils de François, aîné de la Fratrie des Sidos, mais absent pour raisons de santé, Philippe ( le "Colonel" ), fils de Pierre SIDOS, d'autres neveux enfants de leur soeur Marie-Thérèse.
Pierre SIDOS lui-même bien sûr, le Présideur de l'OEuvre française, entouré d'Amis et de Camarades de Jacques, anciens du Francisme, de Jeune Nation, de membres de l'OEuvre française et de sa Direction comme Marcel RENAUT (également Président du Cercle Charlemagne), Yvan BENEDETTI (également Directeur du Journal JEUNE NATION), de Thierry MAILLARD (ex-cadre de l'OE. trés proche de Jacques SIDOS dans les années 80 / 90), porte-parole du Réseau FRANCE NATIONALISTE, d'Amis Maréchalistes tels que Yann CLERC et Hubert MASSOL de l'ADMP, tous très peinés de la disparition de ce Géant du militantisme nationaliste d'après-guerre, mort trop tôt pour voir la Délivrance de la Patrie, qui arrive à grands pas au rythme de la Course Solaire qui amènera le retour d'un Printemps nationaliste sur la France, avec notre Ami Jacques, en esprit pour l'Eternité!
Les Soldats ne meurent jamais, ils s'en vont dans le Ciel, en plein Soleil à la Droite de DIEU...
Jacques SIDOS, PRESENT!
R.I.P.
19:11 Publié dans In Memoriam | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jacques sidos, francisme, jeune nation, l'oeuvre française, oas, admp, maréchal pétain, marcel bucard, algérie française, prison de la santé
28 avril 2009
Disparition de Jacques SIDOS, premier activiste Nationaliste de France
Jacques Sidos nous a quittés mercredi dans sa 81e année. Il était le cadet d’une famille nationaliste française qui pris une part essentielle dans le renouveau national et nationaliste d’après-guerre et ce, jusqu’à nos jours.

Né à Saint-Pierre d’Oléron (Charente Maritime), le 5 juin 1928, il était le cadet d’une grande famille de militants nationalistes, fort connue dans le Sud-Ouest et la Région parisienne. Fils de François Sidos, il s’était engagé très jeune dans la politique, aux Cadets du Francisme. Victime de l’Epuration, grièvement blessé en 1944 condamné bien que mineur aux travaux forcés, il fut de ces jeunes nationalistes que la République enferma au camp du Struthoff jusqu’en 1948. A sa sortie de détention, il fonda avec ses frères Pierre, François et Henri l’association la Jeune Nation qui devint au cœur des années 1950 le Mouvement Jeune Nation, principale composante activiste du nationalisme français. Militant hors pair, anticommuniste et nationaliste convaincu, véritable meneur d’hommes, c’est avec lui, et quelques autres, que Jeune Nation mena la tête de la manifestation parisienne de novembre 1956 contre le siège du Parti communiste français à Paris, organisée suite à la répression soviétique contre les insurgés hongrois de Budapest, manifestation où furent saccagés pour la première fois les locaux du PCF Place de Châteaudun et où le siège de L’Humanité fut attaqué.
Spécialiste des opérations de choc contre les communistes et les gauchistes anticolonialistes qui, alors, tenaient le pavé parisien, il fut emprisonné pour avoir participé le 11 novembre 1954 à l’attaque d’une camionnette de L’Humanité et à la destruction des 25.000 exemplaires du journal qu’elle transportait.
Lors du procès devant les Assises de la Seine en mars 1958, Jean-Marie Le Pen et bien d’autres tel Jean-Louis Tixier-Vignancour ou encore l’amiral Sanguinetti, vinrent le soutenir à la barre, en témoignant en sa faveur. Ce rapprochement momentané entre le jeune député Le Pen et Jacques Sidos témoigne, malgré des choix différents dans leur façon respective de mener le combat politique, d’un solide esprit de solidarité face à l’adversité qui animait alors l’ensemble de la mouvance nationale et nationaliste.
Le préfet de police Jean Baylot disait de lui à ses subordonnés en charge des manifestations de rue de l’époque : « Si vous voyez Jacques Sidos retirer ses lunettes, chargez ! » On le vit faire face aux forces de l’ordre en mars 1957 sur les Champs Elysées à l’occasion de la manifestation en l’honneur du Capitaine Moureau torturé et assassiné par les fellaghas, puis aux abords de l’ambassade américaine, Place de la Concorde, en décembre suivant, avec les militants de Jeune Nation qui tentaient de s’en prendre à la représentation diplomatique de ceux qui fournissaient des armes de contrebande au FLN.
Engagé dans le combat pour l’Algérie française, Jacques Sidos participa à la plupart des événements d’importance en Métropole et en Région parisienne qui permirent d’abattre la IVe République, avant de s’investir dans le combat clandestin lié aux réseaux OAS Métro. Arrêté en août 1962, il passa de longues années à la prison de la Santé.
Au final, il a passé dix ans de sa vie incarcéré, purgé à trois époques différentes : la deuxième Guerre Mondiale, la guerre d’Indochine, la guerre d’Algérie. Il fut surnommé le « Blanqui du nationalisme » en raison de ses longues captivités. Il a d’ailleurs fini ses études « derrière les barreaux ». Spécialiste averti des questions communistes, Jacques Sidos a participé à tous les combats pour la présence française outre-mer et à la lutte contre la pénétration marxiste en Occident, selon le Dictionnaire de la politique française d’Henry Coston.
Très proche de son frère Pierre, il a été à ses côtés dans toutes les luttes menées par le mouvement nationaliste. Grand collectionneur, fin connaisseur des insignes et de la philatélie de l’Etat français, il fut un infatigable défenseur de la mémoire du Maréchal Pétain qu’il avait servi très jeune. Adhérent et militant de L’Œuvre française, le “frère Jacques” était apprécié de tous pour sa bonne humeur.

Militant infatigable de la France française, pour lui les mots “honneur” et “fidélité”, indisolublement liés, n’étaient pas vains.
Pierre Sidos nous a rappelé certains des éléments biographiques de la vie de son frère, nous l’en remercions, et lui présentons ainsi qu’à sa famille les sincères condoléances de la rédaction de NP Info.
Source : nationspresse.info
16:38 Publié dans Combat nationaliste, Communiqués, In Memoriam | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jacques sidos, jeune nation, frères sidos, l'oeuvre française, francisme, guerre d'algérie, algérie française, o.a.s



