03 juillet 2009

Hénin-Beaumont : l'Eté sera Tricolore sur toute la France !

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Ca déconne à plein tube chez les people's : Dany BOON le triple renégat s'est vautré dans le couscous US  sauce brooklynienne !

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« Dany, viens vivre chez les Ch’tis ! »

Steeve Briois, conseiller municipal d’Hénin-Beaumont, invite Dany Boon à quitter Los Angeles pour venir s’installer et vivre à Hénin-Beaumont, chez les Ch’tis, à y payer des impôts locaux avant de s’immiscer dans une situation locale qu’il ne connaît pas.

Dans le cas où Dany Boon ne voudrait pas quitter sa luxueuse villa américaine pour venir au vrai pays des Ch’tis, Steeve Briois l’invite à faire un don à la commune d’Hénin-Beaumont.

 En effet, pourquoi Dany Boon, qui prétend aimer notre ville et qui a perçu 26 millions d’euros de cachets en 2008, n’aiderait-il pas une commune ravagée par la corruption socialiste ?

via http-héninbeaumont.net- & photo NPI

Mais on vous le dit...l'Eté sera Tricolore pour Hénin-Beaumont et toute la France, malgré toutes les vociférations des connards du Show-biz, les gauchistes hirsutes et les sionistes mal lavés, allez laissez passer les patriotes français !...

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Tiens, ça c'est pour Dalongeville et toute sa clique de socialos corrompus et pourris jusqu'à la moëlle !

Répression anti-nationaliste en Hongrie : abattons l'Europe des pourris !

Hongrie : Dissolution de la Garde magyare

garde-hongroiseLe pouvoir euro-mondialiste en place à Budapest accuse encore le coup de la réussite électorale du Jobbik, qui a su envoyer sur les bancs de l’hémicycle européen trois de ses cadres en tant que députés, que la répression s’abat déjà sur les franges les plus radicales du nationalisme hongrois. La Cour d’appel de Budapest a confirmé aujourd’hui la dissolution de la Garde hongroise (Magyar Gárda), cette formation d’autodéfense culturelle et nationale, aux aspects par trop paramilitaires pour certains esprits bien-pensants, fondée en août 2007 par des membres du Jobbik. Il est reproché à la Garde hongroise « des actes discriminatoires envers la minorité tzigane en Hongrie ».

L’instance judiciaire hongroise confirme ainsi la décision du 17 décembre du Tribunal de Budapest, contre laquelle la formation nationaliste avait fait appel. Cette décision intervient dans un contexte particulièrement délétère en Hongrie. En effet, une autre formation, plus petite mais bien plus extrémiste aussi, le HVIM, est dans le collimateur de la justice hongroise. Il est reproché à un des cadres du Mouvement de jeunesse des 64 Comtés, György Budaházy, d’être mêlé à des activités qualifiées de « terroristes ». La police, sur ordre du parquet, l’a arrêté à la mi-juin afin de le mettre en prison dans le cadre d’une enquête pour « activités terroristes ». Selon l’accusation, Budaházy ferait partie du groupe clandestin « Magyarok Nyilai » (Flèches hongroises) dont des membres présumés ont récemment été arrêtés pour avoir, notamment, lancé des cocktails Molotov sur des bureaux du Parti socialiste hongrois (ex communiste), au pouvoir à Budapest.

La Garde hongroise est considérée par certains comme l’héritière des Croix fléchées de Ferenc Szálasi (collaborateurs pro-Allemands en 1944-1945) en raison de leur uniforme, du serment d’allégeance prêté par ses adhérents, de leurs brassards rappelant celui du parti de Szálasi, et de l’utilisation du drapeau blanc strié de rouge, emblème du fondateur de la Hongrie, Arpad, partiellement récupéré par les nationalistes hongrois jusqu’en 1945.
D’aucuns espéraient à sa création que la Garde hongroise allait être instrumentalisée afin de semer troubles et violences au sein des états voisins de l’actuelle Hongrie (Roumanie, Slovaquie, Serbie…) dans les zones où vivent des minorités magyares, pour le plus grand bénéfice de ceux qui cherchent encore à semer la discorde et la haine entre les peuples d’Europe centrale et démanteler les nations ou du moins porter atteinte à leur souveraineté.

Bénéficiant de soutiens notables lors de sa création, comme Mária Wittner, héroïne de la révolution de 1956 et député du FIDESZ (opposition de droite), ou Lajos Für, ancien ministre de la Défense du premier gouvernement de la Hongrie post-communiste au début des années 90, la Garde hongroise, qui serait forte de plus d’un millier de membres, pourrait bien néanmoins poursuivre ses activités de manière plus informelle et bien plus discrète, afin d’échapper à la répression policière et judiciaire à venir.

Article de Roland MACHEFER pour Nations Presse Infos NPI le 2 juillet 2009