30 janvier 2008

UE - Sondage : les Européens pensent que l’islam menace leur mode de vie

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Une « majorité écrasante » d’Européens pensent que l’immigration en provenance de pays islamiques constitue une menace pour leur mode de vie traditionnel, selon une enquête. Le sondage, mené dans 21 pays, a trouvé « un sentiment anti-immigration très répandu », mais avertit que la population musulmane de l’Europe va tripler dans les 17 prochaines années.

Le sondage signale « un grave déficit de confiance entre les communautés musulmanes et occidentales », la plupart des gens souhaitant moins d’interaction avec le monde musulman.

Hier soir, un député a averti que le sondage montre que les dirigeants politiques en Grande-Bretagne qui prêchent les avantages de l’immigration illimitée sont dangereusement déconnectés du public.

L’étude, dont les auteurs incluent l’ancien archevêque de Cantorbéry Lord Carey, a été commandée pour les leaders au Forum économique mondial à Davos, en Suisse.

Il rapporte « la crainte croissante des Européens d’une perception de menace islamique pour leur identité culturelle, provoquée en partie par l’immigration en provenance de pays à prédominance musulmane ».

Et il conclut : « Une majorité écrasante des populations sondées en Europe pensent qu’une plus grande interaction entre l’Islam et l’Occident est une menace ». Le député Tory d’arrière-banc David Davies a déclaré au Sunday Express : « Je ne suis pas surpris par ces résultats. Les gens en ont assez du multiculturalisme et de se faire dire qu’ils doivent renoncer à leur mode de vie. »

« La plupart des gens en Grande-Bretagne s’attendent que toute personne qui vient ici doit être prête à apprendre notre langue et à s’intégrer avec nous. »

M. Davies, qui siège sur le Commons Home Affairs Committee, a ajouté : « Les gens sont irrités quand ils voient les millions consacrés à la traduction de documents et à l’aide judiciaire accordée aux personnes qui luttent pour le droit de porter un vêtement couvrant le corps de la tête aux pieds à l’école. »

« Beaucoup de gens sont très mal à l’aise avec les changements causés par l’immigration et les politiciens ont été trop lents à se réveiller. »

Le rapport ajoute que les gens ont peu d’enthousiasme pour une meilleure compréhension de l’islam et que les tentatives d’améliorer les relations ont été « décevantes ».

Et avec la population musulmane de l’UE qui devrait atteindre 15% d’ici 2025, il prédit : « Toute détérioration sur le plan international se fera sentir plus fortement en Europe. »

Mais l’éminente universitaire musulmane Haleh Afshar, de l’Université York, blâme « l’hystérie des médias » pour les conclusions. Elle a dit : « Il y a une absence de confiance envers les musulmans, mais à mon avis c’est à cause des médias non informés. »

« Blâmer l’immigration est beaucoup plus difficile parce que l’actuel afflux d’immigrants en provenance de l’Europe de l’Est sont généralement des non musulmans. »

« Le danger est que, lorsque les gens ont peur des gens nés et élevés dans ce pays, il est probable que la discrimination puisse s’ensuivre. »

19 décembre 2007

Fête de l’Aid : MAM caresse le mouton dans le sens du poil

 

 

Reprenant la tradition sarkozyste de la dhimmitude la plus larvesque, le ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie a adressé mardi ses « voeux les plus chaleureux » aux musulmans installés en France, à l'occasion de la fête de l'Aïd el-Kebir, par le biais d'un courrier au président du Conseil français du culte musulman (CFCM), Dalil Boubakeur.

Dans ce courrier dont l'AFP a eu connaissance, la ministre chargée des cultes « mesure l'importance de l'Aïd el-Kebir, fête du sacrifice, au sein du culte musulman pour tous les fidèles ». En outre, estime-t-elle sans rire, « l'Aïd, à l'instar des fêtes religieuses des différents cultes, participe activement au dialogue entre les Français, mais aussi avec les musulmans étrangers que nous accueillons en France et ainsi à la consolidation du lien social dans notre pays » (sic !). Si « l'année 2007 a été riche pour l'Islam de France », note le ministre en citant notamment « l'installation effective de la Fondation pour les oeuvres de l'islam », elle avance que « l'année 2008 ne le sera pas moins ». ça promet…

« L'élection des Conseils régionaux du culte musulman (CRCM) et du Conseil français du culte musulman (CFCM) au printemps sera une étape supplémentaire de l'édification de l'islam de France, dont nous souhaitons tous qu'il soit placé sous le triple signe de la représentativité, de la modération et de l'intégration »,  a conclu le ministre. Pendant ce temps là, quelque 2 800 églises rurales pourraient être détruites en France, certainement pour aider à l’« intégration de l’islam de France ».

07 décembre 2007

Orange : la nouvelle mosquée devrait être construite à côté du stand de tir, selon le MPF84

 

Selon un représentant du MPF du Vaucluse, s’exprimant sur le forum villiériste France Espoir, le terrain de la salle de prière musulmane que Jacques Bompard le maire d’Orange a proposé à la communauté islamique de sa ville, serait « jouxtée au nord par une rivière et... un stand de tir » ! Voilà qui va permettre à nos mahométans orangeois de pouvoir faire un peu de… sport* avant et après la prière. Inch’Allah !

* Les gens intelligents prendront cela au second degré bien évidemment...

12 novembre 2007

Islamisation : la Belgique va rémunérer ses imams

 

Selon le quotidien belge Le Soir, une première vague d'imams sera reconnue par l'Etat, dès le mois prochain. Le problème de leur formation reste posé.

Le Roi a signé, lundi, l'arrêté de reconnaissance des imams qui officient dans les 43 mosquées reconnues par la Région wallonne. Ils seront 50 à bénéficier, sans doute dès le mois prochain, d'un traitement versé par l'Etat, au même titre que les prêtres catholiques, orthodoxes et anglicans, que les conseillers laïcs, que les pasteurs protestants ou les rabbins.

En juin dernier, le ministre wallon des Affaires intérieures, Philippe Courard (PS), signait les arrêtés de reconnaissance de 43 mosquées. Le dossier a suivi son cours : ce sont désormais les imams qui y officient qui font l'objet d'une reconnaissance officielle, mais au niveau fédéral, cette fois, la rémunération et les pensions des ministres des cultes étant prise en charge par le département de la Justice.

« Le nombre d'imams financés par l'Etat dépend du volume de fidèles de chacune des mosquées reconnues, rappelle-t-on au cabinet de la ministre sortante des Cultes, Laurette Onkelinx (PS) : La plupart des lieux de culte musulmans concernés (37 sur 43) se contenteront du financement public d'un imam, cinq autres auront droit à deux imams, enfin une seule mosquée sera dotée de trois imams. »

Sur base des estimations de la Commission des sages qui a planché sur le financement public des cultes, l'an dernier, on évalue le coût budgétaire total des 50 imams reconnus à 1,3 million d'euros par an. A titre de comparaison, les 2 800 ministres du culte catholique sont financés par l'Etat à hauteur de 94 millions d'euros (rémunération totale, allocations familiales et de naissance comprises).

Par ailleurs, tout comme les communes couvrent le déficit budgétaire des paroisses catholiques, les provinces sont appelées à compenser le mali des 43 mosquées reconnues. Les autorités wallonnes l'ont évalué à 703 000 euros par an.

D'autres mosquées devraient être reconnues, dans les deux autres régions du pays : au moins cinq à Bruxelles, et 7 à 8 en Flandre. Les experts estiment qu'au terme des opérations, d'ici deux ou trois ans, quelque 250 imams pourraient être rémunérés par l'Etat.

Pour l'heure, le traitement d'un imam de premier rang (l'imam Khatib, premier responsable de la mosquée, ou la prédicatrice chargée de l'instruction coranique et de la visite des malades) est aligné sur celui d'un pasteur protestant, soit 18 700 euros brut par an.

Un prêtre catholique bénéficie officiellement d'une rémunération annuelle de 13 400 euros, mais nombre d'entre eux cumulent dans les faits plusieurs salaires… Ainsi, l'Etat fédéral finance 3 500 traitements de ministre du culte catholique, alors que le pays ne compte en fait que 2 850 prêtres.

Le problème du cumul se pose aussi pour les imams, notamment ceux du réseau officiel turc de la Diyanet , dont le traitement est actuellement pris en charge par la République turque… Le président de l'Exécutif des musulmans de Belgique, Coskun Beyazgül, a reconnu qu'il n'était pas souhaitable qu'un imam perçoive à la fois un traitement turc et un traitement belge, comme il n'était pas possible, à ses yeux, de cumuler l'exercice de l'imamat avec un autre emploi.

Autre problème en souffrance : la formation des imams… La Commission des sages sur le financement public des cultes avait proposé, l'an dernier, que des écoles de théologie musulmane soient investies de la mission de former les imams sous l'égide de l'Etat belge…

« Une telle formation permettrait de garantir que la rétribution par l'autorité soit liée à des conditions de qualité, comme c'est le cas pour les ministres des autres cultes reconnus et pour les délégués laïques. » Les sages insistaient : c'est à l'Etat fédéral d'organiser cette formation, au même titre que celle des magistrats et des militaires. Le sujet n'a pas été tranché.