29 décembre 2009

La fabrication du Président Nicolas Sarkozy

JOYEUX NOEL ET BONNES FETES NICOLAS! NO WE CAN'T MISTER PRESIDENT!

Texte de notre "Honnorable" Correspondant Thierry MEYSSAN ...

petit_nicolas1.jpg

Édition spéciale
Opération Sarkozy : comment la CIA a placé un de ses agents à la présidence de la République française
par Thierry Meyssan*

.


 

 



 

 

 

Les Français, lassés des trop longues présidences de François Mitterrand et de Jacques Chirac, ont élu Nicolas Sarkozy en comptant sur son énergie pour revitaliser leur pays. Ils espéraient une rupture avec des années d’immobilisme et des idéologies surannées. Ils ont eu une rupture avec les principes qui fondent la nation française. Ils ont été stupéfaits par cet « hyper-président », se saisissant chaque jour d’un nouveau dossier, aspirant à lui la droite et la gauche, bousculant tous les repères jusqu’à créer une complète confusion.

Comme des enfants qui viennent de faire une grosse bêtise, les Français sont trop occupés à se trouver des excuses pour admettre l’ampleur des dégâts et leur naïveté. Ils refusent d’autant plus de voir qui est vraiment Nicolas Sarkozy, qu’ils auraient dû s’en rendre compte depuis longtemps.

C’est que l’homme est habile. Comme un illusionniste, il a détourné leur attention en offrant sa vie privée en spectacle et en posant dans les magazines people, jusqu’à leur faire oublier son parcours politique.

Que l’on comprenne bien le sens de cet article : il ne s’agit pas de reprocher à M. Sarkozy ses liens familiaux, amicaux et professionnels, mais de lui reprocher d’avoir caché ses attaches aux Français qui ont cru, à tort, élire un homme libre.

Pour comprendre comment un homme en qui tous s’accordent aujourd’hui à voir l’agent des États-Unis et d’Israël a pu devenir le chef du parti gaulliste, puis le président de la République française, il nous faut revenir en arrière. Très en arrière. Il nous faut emprunter une longue digression au cours de laquelle nous présenterons les protagonistes qui trouvent aujourd’hui leur revanche.

Secrets de famille

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, les services secrets états-uniens s’appuient sur le parrain italo-US Lucky Luciano pour contrôler la sécurité des ports américains et pour préparer le débarquement allié en Sicile. Les contacts de Luciano avec les services US passent notamment par Frank Wisner Sr. puis, lorsque le « parrain » est libéré et s’exile en Italie, par son « ambassadeur » corse, Étienne Léandri.

En 1958, les États-Unis, inquiets d’une possible victoire du FLN en Algérie qui ouvrirait l’Afrique du Nord à l’influence soviétique, décident de susciter un coup d’État militaire en France. L’opération est organisée conjointement par la Direction de la planification de la CIA —théoriquement dirigée par Frank Wisner Sr.— et par l’OTAN. Mais Wisner a déjà sombré dans la démence de sorte que c’est son successeur, Allan Dulles, qui supervise le coup. Depuis Alger, des généraux français créent un Comité de salut public qui exerce une pression sur le pouvoir civil parisien et le contraint à voter les pleins pouvoirs au général De Gaulle sans avoir besoin de recourir la force [1].

Or, Charles De Gaulle n’est pas le pion que les Anglo-Saxons croient pouvoir manipuler. Dans un premier temps, il tente de sortir de la contradiction coloniale en accordant une large autonomie aux territoires d’outre-mer au sein d’une Union française. Mais il est déjà trop tard pour sauver l’Empire français car les peuples colonisés ne croient plus aux promesses de la métropole et exigent leur indépendance. Après avoir conduit victorieusement de féroces campagnes de répression contre les indépendantistes, De Gaulle se rend à l’évidence. Faisant preuve d’une rare sagesse politique, il décide d’accorder à chaque colonie son indépendance.

Cette volte-face est vécue comme une trahison par la plupart de ceux qui l’ont porté au pouvoir. La CIA et l’OTAN soutiennent alors toutes sortes de complots pour l’éliminer, dont un putsch manqué et une quarantaine de tentatives d’assassinat [2]. Toutefois, certains de ses partisans approuvent son évolution politique. Autour de Charles Pasqua, ils créent le SAC, une milice pour le protéger.

Pasqua est à la fois un truand corse et un ancien résistant. Il a épousé la fille d’un bootlegger canadien qui fit fortune durant la prohibition. Il dirige la société Ricard qui, après avoir commercialisé de l’absinthe, un alcool prohibé, se respectabilise en vendant de l’anisette. Cependant, la société continue à servir de couverture pour toutes sortes de trafics en relation avec la famille italo-new-yorkaise des Genovese, celle de Lucky Luciano. Il n’est donc pas étonnant que Pasqua fasse appel à Étienne Léandri (« l’ambassadeur » de Luciano) pour recruter des gros bras et constituer la milice gaulliste [3]. Un troisième homme joue un grand rôle dans la formation du SAC, l’ancien garde du corps de De Gaulle, Achille Peretti —un Corse lui aussi—.

Ainsi défendu, De Gaulle dessine avec panache une politique d’indépendance nationale. Tout en affirmant son appartenance au camp atlantique, il remet en cause le leadership anglo-saxon. Il s’oppose à l’entrée du Royaume-Uni dans le Marché commun européen (1961 et 1967) ; Il refuse le déploiement des casques de l’ONU au Congo (1961) ; il encourage les États latino-américains à s’affranchir de l’impérialisme US (discours de Mexico, 1964) ; Il expulse l’OTAN de France et se retire du Commandement intégré de l’Alliance atlantique (1966) ; Il dénonce la Guerre du Viêt-nam (discours de Phnon Penh, 1966) ; Il condamne l’expansionnisme israélien lors de la Guerre des Six jours (1967) ; Il soutient l’indépendance du Québec (discours de Montréal 1967) ; etc.

Simultanément, De Gaulle consolide la puissance de la France en la dotant d’un complexe militaro-industriel incluant la force de dissuasion nucléaire, et en garantissant son approvisionnement énergétique. Il éloigne utilement les encombrants Corses de son entourage en leur confiant des missions à étranger. Ainsi Étienne Léandri devient-il le trader du groupe Elf (aujourd’hui Total) [4], tandis que Charles Pasqua devient l’homme de confiance des chefs d’États d’Afrique francophone.

Conscient qu’il ne peut défier les Anglo-Saxons sur tous les terrains à la fois, De Gaulle s’allie à la famille Rothschild. Il choisit comme Premier ministre le fondé de pouvoir de la Banque, Georges Pompidou. Les deux hommes forment un tandem efficace. L’audace politique du premier ne perd jamais de vue le réalisme économique du second.

Lorsque De Gaulle démissionne, en 1969, Georges Pompidou lui succède brièvement à la présidence avant d’être emporté par un cancer. Les gaullistes historiques n’admettent pas son leadership et s’inquiètent de son tropisme anglophile. Ils hurlent à la trahison lorsque Pompidou, secondé par le secrétaire général de l’Élysée Edouard Balladur, fait entrer « la perfide Albion » dans le Marché commun européen.

La fabrication de Nicolas Sarkozy

Ce décor étant planté, revenons-en à notre personnage principal, Nicolas Sarkozy. Né en 1955, il est le fils d’un noble catholique hongrois, Pal Sarkösy de Nagy-Bocsa, réfugié en France après avoir fuit l’Armée rouge, et d’Andrée Mallah, une roturière juive originaire de Thessalonique. Après avoir eu trois enfants (Guillaume, Nicolas et François), le couple divorce. Pal Sarkosy de Nagy-Bocsa se remarie avec une aristocrate, Christine de Ganay, dont il aura deux enfants (Pierre-Olivier et Caroline). Nicolas ne sera pas élevé par ses seuls parents, mais balloté dans cette famille recomposée.

Sa mère est devenue la secrétaire d’Achille Peretti. Après avoir co-fondé le SAC, le garde du corps de De Gaulle avait poursuivi une brillante carrière politique. Il avait été élu député et maire de Neuilly-sur-Seine, la plus riche banlieue résidentielle de la capitale, puis président de l’Assemblée nationale.

Malheureusement, en 1972, Achille Peretti est gravement mis en cause. Aux États-Unis, le magazine Time révèle l’existence d’une organisation criminelle secrète « l’Union corse » qui contrôlerait une grande partie du trafic de stupéfiants entre l’Europe et l’Amérique, la fameuse « French connexion » qu’Hollywwod devait porter à l’écran. S’appuyant sur des auditions parlementaires et sur ses propres investigations, Time cite le nom d’un chef mafieux, Jean Venturi, arrêté quelques années plus tôt au Canada, et qui n’est autre que le délégué commercial de Charles Pasqua pour la société d’alcool Ricard. On évoque le nom de plusieurs familles qui dirigeraient « l’Union corse », dont les Peretti. Achille nie, mais doit renoncer à la présidence de l’Assemblée nationale et échappe même à un « suicide ».

En 1977, Pal Sarkozy se sépare de sa seconde épouse, Christine de Ganay, laquelle se lie alors avec le n°2 de l’administration centrale du département d’État des États-Unis. Elle l’épouse et s’installe avec lui en Amérique. Le monde étant petit, c’est bien connu, son mari n’est autre que Frank Wisner Jr., fils du précédent. Les fonctions de Junior à la CIA ne sont pas connues, mais il clair qu’il y joue un rôle important. Nicolas, qui reste proche de sa belle-mère, de son demi-frère et de sa demi-sœur, commence à se tourner vers les États-Unis où il « bénéficie » des programmes de formation du département d’État.

À la même période, Nicolas Sarkozy adhère au parti gaulliste. Il y fréquente d’autant plus rapidement Charles Pasqua que celui-ci n’est pas seulement un leader national, mais aussi le responsable de la section départementale des Hauts-de-Seine.

En 1982, Nicolas Sarkozy, ayant terminé ses études de droit et s’étant inscrit au barreau, épouse la nièce d’Achille Peretti. Son témoin de mariage est Charles Pasqua. En tant qu’avocat, Me Sarkozy défend les intérêts des amis corses de ses mentors. Il acquiert une propriété sur l’île de beauté, à Vico, et imagine de corsiser son nom en remplaçant le « y » par un « i » : Sarkozi.

L’année suivante, il est élu maire de Neuilly-sur-Seine en remplacement de son bel-oncle, Achille Peretti, terrassé par une crise cardiaque.

Cependant, Nicolas ne tarde pas à trahir sa femme et, dès 1984, il poursuit une liaison cachée avec Cécilia, l’épouse du plus célèbre animateur de télévision français de l’époque, Jacques Martin, dont il a fait la connaissance en célébrant leur mariage en qualité de maire de Neuilly. Cette double vie dure cinq ans, avant que les amants ne quittent leurs conjoints respectifs pour construire un nouveau foyer.

Nicolas est le témoin de mariage, en 1992, de la fille de Jacques Chirac, Claude, avec un éditorialiste du Figaro. Il ne peut s’empêcher de séduire Claude et de mener une brève relation avec elle, tandis qu’il vit officiellement avec Cécilia. Le mari trompé se suicide en absorbant des drogues. La rupture est brutale et sans retour entre les Chirac et Nicolas Sarkozy.

En 1993, la gauche perd les élections législatives. Le président François Mitterrand refuse de démissionner et entre en cohabitation avec un Premier ministre de droite. Jacques Chirac, qui ambitionne la présidence et pense alors former avec Edouard Balladur un tandem comparable à celui de De Gaulle et Pompidou, refuse d’être à nouveau Premier ministre et laisse la place à son « ami de trente ans », Edouard Balladur. Malgré son passé sulfureux, Charles Pasqua devient ministre de l’Intérieur. S’il conserve la haute main sur la marijuana marocaine, il profite de sa situation pour légaliser ses autres activités en prenant le contrôle des casinos, jeux et courses en Afrique francophone. Il tisse aussi des liens en Arabie saoudite et en Israël et devient officier d’honneur du Mossad. Nicolas Sarkozy, quant à lui, est ministre du Budget et porte-parole du gouvernement.

À Washington, Frank Wisner Jr. a pris la succession de Paul Wolfowitz comme responsable de la planification politique au département de la Défense. Personne ne remarque les liens qui l’unissent au porte-parole du gouvernement français.

C’est alors que reprend au sein du parti gaulliste la tension que l’on avait connu trente ans plus tôt entre les gaullistes historiques et la droite financière, incarnée par Balladur. La nouveauté, c’est que Charles Pasqua et avec lui le jeune Nicolas Sarkozy trahissent Jacques Chirac pour se rapprocher du courant Rothschild. Tout dérape. Le conflit atteindra son apogée en 1995 lorsque Édouard Balladur se présentera contre son ex-ami Jacques Chirac à l’élection présidentielle, et sera battu. Surtout, suivant les instructions de Londres et de Washington, le gouvernement Balladur ouvre les négociations d’adhésion à l’Union européenne et à l’OTAN des États d’Europe centrale et orientale, affranchis de la tutelle soviétique.

Rien ne va plus dans le parti gaulliste où les amis d’hier sont près de s’entre-tuer. Pour financer sa campagne électorale, Edouard Balladur tente de faire main basse sur la caisse noire du parti gaulliste, cachée dans la double comptabilité du pétrolier Elf. À peine le vieux Étienne Léandri mort, les juges perquisitionnent la société et ses dirigeants sont incarcérés. Mais Balladur, Pasqua et Sarkozy ne parviendront jamais à récupérer le magot.

La traversée du désert

Tout au long de son premier mandat, Jacques Chirac tient Nicolas Sarkozy à distance. L’homme se fait discret durant cette longue traversée du désert. Discrètement, il continue à nouer des relations dans les cercles financiers.

En 1996, Nicolas Sarkozy ayant enfin réussi à clore une procédure de divorce qui n’en finissait pas se marie avec Cécilia. Ils ont pour témoins les deux milliardaires Martin Bouygues et Bernard Arnaud (l’homme le plus riche du pays).

Dernier acte

Bien avant la crise irakienne, Frank Wisner Jr. et ses collègues de la CIA planifient la destruction du courant gaulliste et la montée en puissance de Nicolas Sarkozy. Ils agissent en trois temps : d’abord l’élimination de la direction du parti gaulliste et la prise de contrôle de cet appareil, puis l’élimination du principal rival de droite et l’investiture du parti gaulliste à l’élection présidentielle, enfin l’élimination de tout challenger sérieux à gauche de manière à être certain d’emporter l’élection présidentielle.

Pendant des années, les médias sont tenus en haleine par les révélations posthumes d’un promoteur immobilier. Avant de décéder d’une grave maladie, il a enregistré pour une raison jamais élucidée une confession en vidéo. Pour une raison encore plus obscure, la « cassette » échoue dans les mains d’un hiérarque du Parti socialiste, Dominique Strauss-Khan, qui la fait parvenir indirectement à la presse.

Si les aveux du promoteur ne débouchent sur aucune sanction judiciaire, ils ouvrent une boîte de Pandore. La principale victime des affaires successives sera le Premier ministre Alain Juppé. Pour protéger Chirac, il assume seul toutes les infractions pénales. La mise à l’écart de Juppé laisse la voie libre à Nicolas Sarkozy pour prendre la direction du parti gaulliste.

Sarkozy exploite alors sa position pour contraindre Jacques Chirac à le reprendre au gouvernement, malgré leur haine réciproque. Il sera en définitive, ministre de l’Intérieur. Erreur ! À ce poste, il contrôle les préfets et le renseignement intérieur qu’il utilise pour noyauter les grandes administrations.

Il s’occupe aussi des affaires corses. Le préfet Claude Érignac a été assassiné. Bien qu’il n’ait pas été revendiqué, le meurtre a immédiatement été interprété comme un défi lancé par les indépendantistes à la République. Après une longue traque, la police parvient à arrêter un suspect en fuite, Yvan Colonna, fils d’un député socialiste. Faisant fi de la présomption d’innocence, Nicolas Sarkozy annonce cette interpellation en accusant le suspect d’être l’assassin. C’est que la nouvelle est trop belle à deux jours du référendum que le ministre de l’Intérieur organise en Corse pour modifier le statut de l’île. Quoi qu’il en soit, les électeurs rejettent le projet Sarkozy qui, selon certains, favorise les intérêts mafieux.
Bien qu’Yvan Colonna ait ultérieurement été reconnu coupable, il a toujours clamé son innocence et aucune preuve matérielle n’a été trouvée contre lui. Étrangement, l’homme s’est muré dans le silence, préférant être condamné que de révéler ce qu’il sait.
Nous révélons ici que le préfet Érignac n’a pas été tué par des nationalistes, mais abattu par un tueur à gage, immédiatement exfiltré vers l’Angola où il a été engagé à la sécurité du groupe Elf. Le mobile du crime était précisément lié aux fonctions antérieures d’Érignac, responsable des réseaux africains de Charles Pasqua au ministère de la Coopération. Quand à Yvan Colonna, c’est un ami personnel de Nicolas Sarkozy depuis des décennies et leurs enfants se sont fréquentés.

Une nouvelle affaire éclate : de faux listings circulent qui accusent mensongèrement plusieurs personnalités de cacher des comptes bancaires au Luxembourg, chez Clearstream. Parmi les personnalités diffamées : Nicolas Sarkozy. Il porte plainte et sous-entend que son rival de droite à l’élection présidentielle, le Premier ministre Dominique de Villepin, a organisé cette machination. Il ne cache pas son intention de le faire jeter en prison.
En réalité, les faux listings ont été mis en circulation par des membres de la Fondation franco-américaine [5], dont John Negroponte était président et dont Frank Wisner Jr. est administrateur. Ce que les juges ignorent et que nous révélons ici, c’est que les listings ont été fabriqués à Londres par une officine commune de la CIA et du MI6, Hakluyt & Co, dont Frank Wisner Jr. est également administrateur.
Villepin se défend de ce dont on l’accuse, mais il est mis en examen, assigné à résidence et, de facto, écarté provisoirement de la vie politique. La voie est libre à droite pour Nicolas Sarkozy.

Reste à neutraliser les candidatures d’opposition. Les cotisations d’adhésion au parti socialistes sont réduites à un niveau symbolique pour attirer de nouveaux militants. Soudainement des milliers de jeunes prennent leur carte. Parmi eux, au moins dix mille nouveaux adhérents sont en réalité des militants du Parti trotskiste « lambertiste » (du nom de son fondateur Pierre Lambert). Cette petite formation d’extrême gauche s’est historiquement mise au service de la CIA contre les communistes staliniens durant la Guerre froide (Elle est l’équivalent du SD/USA de Max Shatchman, qui a formé les néoconservateurs aux USA [6]). Ce n’est pas la première fois que les « lambertistes » infiltrent le Parti socialiste. Ils y ont notamment placé deux célèbres agents de la CIA : Lionel Jospin (qui est devenu Premier ministre) et Jean-Christophe Cambadélis, le principal conseiller de Dominique Strauss-Kahn [7].

Des primaires sont organisées au sein du Parti socialiste pour désigner son candidat à l’élection présidentielle. Deux personnalités sont en concurrence : Laurent Fabius et Ségolène Royal. Seul le premier représente un danger pour Sarkozy. Dominique Strauss-Kahn entre dans la course avec pour mission d’éliminer Fabius au dernier moment. Ce qu’il sera en mesure de faire grâce aux votes des militants « lambertistes » infiltrés, qui portent leur suffrages non pas sur son nom, mais sur celui de Royal.
L’opération est possible parce que Strauss-Kahn est depuis longtemps sur le payroll des États-Unis. Les Français ignorent qu’il donne des cours à Stanford, où il a été embauché par le prévot de l’université, Condoleezza Rice [8].
Dès sa prise de fonction, Nicolas Sarkozy et Condoleezza Rice remercieront Strauss-Kahn en le faisant élire à la direction du Fonds monétaire international.

Premiers jours à l’Élysée

Le soir du second tour de l’élection présidentielle, lorsque les instituts de sondages annoncent sa victoire probable, Nicolas Sarkozy prononce un bref discours à la nation depuis son QG de campagne. Puis, contrairement à tous les usages, il ne va pas faire la fête avec les militants de son parti, mais il se rend au Fouquet’s. La célèbre brasserie des Champs-Élysées, qui était jadis le rendez-vous de « l’Union corse » est aujourd’hui la propriété du casinotier Dominique Desseigne. Il a été mis à disposition du président élu pour y recevoir ses amis et les principaux donateurs de sa campagne. Une centaine d’invités s’y bousculent, les hommes les plus riches de France y côtoient les patrons de casinos.

Puis le président élu s’offre quelques jours de repos bien mérités. Conduit en Falcon-900 privé à Malte, il s’y repose sur le Paloma, le yacht de 65 mètres de son ami Vincent Bolloré, un milliardaire formé à la Banque Rothschild.

Enfin, Nicolas Sarkozy est investi président de la République française. Le premier décret qu’il signe n’est pas pour proclamer une amnistie, mais pour autoriser les casinos de ses amis Desseigne et Partouche à multiplier les machines à sous.

Il forme son équipe de travail et son gouvernement. Sans surprise, on y retrouve un bien trouble propriétaire de casinos (le ministre de la Jeunesse et des Sports) et le lobbyiste des casinos de l’ami Desseigne (qui devient porte-parole du parti « gaulliste »).

Nicolas Sarkozy s’appuie avant tout sur quatre hommes :
 Claude Guéant, secrétaire général du palais de l’Élysée. C’est l’ancien bras droit de Charles Pasqua.
 François Pérol, secrétaire général adjoint de l’Élysée. C’est un associé-gérant de la Banque Rothschild.
 Jean-David Lévitte, conseiller diplomatique. Fils de l’ancien directeur de l’Agence juive. Ambassadeur de France à l’ONU, il fut relevé de ses fonctions par Chirac qui le jugeait trop proche de George Bush.
 Alain Bauer, l’homme de l’ombre. Son nom n’apparaît pas dans les annuaires. Il est chargé des services de renseignement. Ancien Grand-Maître du Grand Orient de France (la principale obédience maçonnique française) et ancien n°2 de la National Security Agency états-unienne en Europe [9].

Frank Wisner Jr., qui a été nommé entre temps envoyé spécial du président Bush pour l’indépendance du Kosovo, insiste pour que Bernard Kouchner soit nommé ministre des Affaires étrangères avec une double mission prioritaire : l’indépendance du Kosovo et la liquidation de la politique arabe de la France.

Kouchner a débuté sa carrière en participant à la création d’une ONG humanitaire. Grâce aux financements de la National Endowment for Democracy, il a participé aux opérations de Zbigniew Brzezinski en Afghanistan, aux côtés d’Oussama Ben Laden et des frères Karzaï contre les Soviétiques. On le retrouve dans les années 90 auprès d’Alija Izetbegoviç en Bosnie-Herzégovine. De 1999 à 2001, il a été Haut représentant de l’ONU au Kosovo.

Sous le contrôle de Wali, le frère cadet du président Hamid Karzaï, l’Afghanistan est devenu le premier producteur mondial de pavot. Le suc est transformé sur place en héroïne et transporté par l’US Air Force à Camp Bondsteed (Kosovo). Là, la drogue est prise en charge par les hommes d’Haçim Thaçi qui l’écoulent principalement en Europe et accessoirement aux États-Unis [10]. Les bénéfices sont utilisés pour financer les opérations illégales de la CIA.
Karzaï et Thaçi sont des amis personnels de longue date de Bernard Kouchner, qui certainement ignore leurs activités criminelles malgré les rapports internationaux qui y ont été consacrés.

Pour complèter son gouvernement, Nicolas Sarkozy nomme Christine Lagarde, ministre de l’Économie et des Finances. Elle a fait toute sa carrière aux États-Unis où elle a dirigé le prestigieux cabinet de juristes Baker & McKenzie. Au sein du Center for International & Strategic Studies de Dick Cheney, elle a co-présidé avec Zbigniew Brzezinski un groupe de travail qui a supervisé les privatisations en Pologne. Elle a organisé un intense lobbying pour le compte de Lockheed Martin contre les l’avionneur français Dassault [11].

Nouvelle escapade durant l’été. Nicolas, Cécilia, leur maîtresse commune et leurs enfants se font offrir des vacances états-uniennes à Wolfenboroo, non loin de la propriété du président Bush. La facture, cette fois, est payée par Robert F. Agostinelli, un banquier d’affaires italo-new-yorkais, sioniste et néo-conservateur pur sucre qui s’exprime dans Commentary, la revue de l’American Jewish Committee.

La réussite de Nicolas rejaillit sur son demi-frère Pierre-Olivier. Sous le nom américanisé « d’Oliver », il est nommé par Frank Carlucci (qui fut le n°2 de la CIA après avoir été recruté par Frank Wisner Sr.) [12] directeur d’un nouveau fonds de placement du Carlyle Group (la société commune de gestion de portefeuille des Bush et des Ben Laden) [13]. Sans qualité personnelle particulière, il est devenu le 5e noueur de deals dans le monde et gère les principaux avoirs des fonds souverains du Koweit et de Singapour.

La cote de popularité du président est en chute libre dans les sondages. L’un de ses conseillers en communication, Jacques Séguéla, préconise de détourner l’attention du public avec de nouvelles « people stories ». L’annonce du divorce avec Cécilia est publiée par Libération, le journal de son ami Edouard de Rothschild, pour couvrir les slogans des manifestants un jour de grève générale. Plus fort encore, le communiquant organise une rencontre avec l’artiste et ex-mannequin, Carla Bruni. Quelques jours plus tard, sa liaison avec le président est officialisée et le battage médiatique couvre à nouveau les critiques politiques. Quelques semaines encore et c’est le troisième mariage de Nicolas. Cette fois, il choisit comme témoins Mathilde Agostinelli (l’épouse de Robert) et Nicolas Bazire, ancien directeur de cabinet d’Edouard Balladur devenu associé-gérant chez Rothschild.

Quand les Français auront-ils des yeux pour voir à qui ils ont affaire ?

 

Thierry Meyssan

Analyste politique français, président-fondateur du Réseau Voltaire et de la conférence Axis for Peace. Il publie chaque semaine des chroniques de politique étrangère dans la presse arabe et russe. Dernier ouvrage publié : L’Effroyable imposture 2, éd. JP Bertand (2007).

 

 

21 octobre 2009

Les IDs "Sarkocompatibles" ? Ah! Ils sont beaux les anciens NR "Radicaux" !

Le Bloc Identitaire, variante « sarkocompatible » de l’extrême droite ?

Nous avons relevé un article qui nous a paru intéressant et qui a été publié sur le site Rue89. Dans le cadre de notre travail d’information, nous portons donc ci-dessous à la connaissance de nos lecteurs les propos et l’analyse politique de l’auteur, le politologue Jean-Yves Camus. Nous ne ferons cependant aucun commentaire.

Si les responsables du Bloc Identitaire voulaient y apporter des précisions, nous les publierions bien volontiers.

JV

——–

Fabrice Robert, Président du Bloc Identitaire

Fabrice Robert, Président du Bloc Identitaire

Le Bloc identitaire, nouveau venu dans la famille de l’extrême droite

Par Jean-Yves Camus | Chercheur en science politique | 19/10/2009

C’est fait : le Bloc identitaire est désormais un parti politique à part entière. Présidé par Fabrice Robert, le Bloc possède désormais sa propre association de financement et s’apprête à s’engager dans la campagne pour les régionales de 2010, au terme d’une convention nationale qui s’est tenue les 18 et 19 octobre à Orange et à laquelle ont participé entre 500 et 600 personnes.

Le créneau politique dans lequel peut espérer s’engouffrer le Bloc identitaire est évidemment étroit, et se place quelque part entre Philippe de Villiers et Jean-Marie Le Pen. Pour espérer sortir de ce que ses animateurs n’hésitent pas à désigner comme « le ghetto de l’extrême-droite », le Bloc a du faire évoluer son logiciel idéologique.

Ainsi, on retiendra deux phrases des interventions du week-end :

* celle de Richard Roudier, future tête de liste de la Ligue du Midi en Languedoc-Roussillon, pour qui « le Front national a déshonoré la notion d’identité » par les déclarations de son leader sur la Seconde Guerre mondiale, que le BI « condamne formellement et absolument »

* celle de Fabrice Robert qui affirme : « Nous ne sommes pas nationalistes, le nationalisme a été un drame pour l’Europe. »

Le BI, variante « sarkocompatible » de l’extrême droite 

La suite est sur le site de Camus et sur NPI NATIONS PRESSE INFO, la boussole de la "Natiosphère"...merci NPI.

09 juillet 2009

Après Hénin-Beaumont:LE BAL DES DEGUEULASSES !

HENIN-BEAUMONT : la victoire des pourris UMPS saluée par les fumiers du camp « national-identitaire » anti-FN !

La belle brochette de ces salauds va du PDF à la NDP, de T&P à E&R, de Synthèse Nationale à France Espoir (MPF)…

 

173694069_2.jpgLe très bon score ( près de 48 % des voix avec un écart dérisoire de 265 voix ) réalisé par Steeve BRIOIS et Marine LE PEN lors du deuxième tour de l’élection municipale de dimanche dernier contre tout l’ Establishment politique, regroupé en un « Front Ripoux-Blicain », allant du NPA de Besancenot à l’ UMP de  BERTRAND et SARKOZY, c’est du jamais vu, et si ça fait mal au cul de « perdre » de si peu face à cette bande de tapettes cosmopolites, c’est finalement dans la logique « républicaine » que de nous avoir opposé un tel « Front » anti-national. Sans les excuser, on peut comprendre la hargne, les saloperies haineuses, les entourloupes du camp d’en face, c’est presque de bonne guerre de la part de nos ennemis qui n’ont jamais été des champions de loyauté en général, et contre nous le Front National en particulier !

 

Il y a des « défaites » aux allures de victoires, et inversement…

 

En effet, quels que soient les pires coups bas des anti-FN « traditionnels » de gauche et de « droite » courbe, ce combat pour HENIN a été extraordinaire, tant dans la lutte acharnée des militants FN, que par la clairvoyance et la détermination politiques de leurs leaders de liste, et ce score n’est qu’une étape dans les prochaines victoires du Front dans cette cité sinistrée du Pas-de-Calais. Les coups de boutoirs répétés dans les murailles d’une mairie de corrompus finiront par faire tomber cette citadelle de la corruption socialiste, et par rendre le pouvoir au peuple d’ HENIN-BEAUMONT ! Il n’y a pas de forteresse imprenable, le travail et l’enracinement militant finiront par payer, d’autant que la nouvelle municipalité « divers-gauche » ne fera pas mieux que l’équipe PS de DALONGEVILLE, et qu’au prochain coup la population, encore plus appauvrie par l’incurie de ses édiles, sera encore plus « remontée » contre le Système, et donnera au Front la victoire qu’il mérite cent fois, car il incarne, seul, la véritable alternative à la corruption éhontée de l’ UMPS, la seule possibilité crédible pour cette cité sinistrée de sortir de la merde où l’ont plongée les Maffieux de la gauche municipale la plus corrompue du monde.

 

Où une bande de fumiers ex-FN, devenus anti-FN se réjouissent de la « défaite » de Marine et du Front !

 

40315708_p.jpgOn peut encore comprendre que l’ensemble du Système UMPS se réjouisse de la victoire du « Front républicain » anti-national, et se vante d’avoir sauvé la République… à Hénin-Beaumont ! Quel tour de force tout de même, un mauvais remake de la « quinzaine de la haine » contre LE PEN en mai 2002, qui laisse même pantois les spécialistes du FN de la grande presse « aux ordres », qui devant les chiffres et les faits, loin de toute polémique à base de dérapages ou de mots malséants, reconnaissent calmement, sans haine, et avec une objectivité toute nouvelle ( une première ! ), les faits devenant parlants et évidents à partir d’un seuil sautant aux yeux de tout le monde. Ces derniers reconnaissent publiquement que ce fut une belle et bonne campagne pour le FN, que celui-ci a progressé notablement en voix et en pourcentage, que la campagne a été calme et digne de sa part, que le score est ENORME, qu’il est mérité par une bonne stratégie et une réelle et ancienne implantation grâce à Steeve BRIOIS et son équipe « d’enfants du Pays » bien enracinés dans leur terroir, etc, etc… Et que le boulet n’est pas passé loin cette fois-ci… ( voir sur NPI la reprise de la vidéo de l’émission de la 5 Arte « C’est dans l’air » consacrée à Hénin : « Prénom : Marine Nom : Le Pen » ), un must dans le genre…

 

999159136_2.jpgMais non les mauvais coups du lendemain de l’élection ne viennent pas en « tapis de bombes US » de la part de la presse serve et des tapettes du Système UMPS, ils viennent de… notre camp, disons plutôt de renégats du Camp National, d’ex-cadres ex-FN, de dissidents aigris pour raison d’ego insatisfait, de gamellards éconduits lors de plusieurs élections dernières ( croyant qu’ils sont irremplaçables dans leurs  ex-baronnies provinciales et dans leurs postures mégalos de hobereaux politiques félons et avaricieux tout autant qu’incompétents notoires ), d’éternels scissionnistes de tous les partis et groupements de la Mouvance ( ex- ? ) nationale ; quand pour certains ils ne remâchent pas leur haine anti-LE PEN depuis 30 ans et plus, depuis leur « glorieuse » aventure droitiste du PFN, concurrent malheureux du Front National des années 70 / 80…

 

Cet assemblage hétéroclite de tarlouzes qui se vautre dans une haine anti-FN, hors de propos et mal-à-propos, ose encore se réclamer d’une « Droite » « nationale-identitaire », « nouvelle », « populaire », « populiste », « völkisch », que sais-je encore, tous les tordus ex-de la mouvance trouvent tous les jours de nouveaux épithètes pour désigner leurs combats fractionnels de division du Mouvement national et patriote, il créent tous les 4 matins de nouvelles « organisations » politiques, ou transforment leurs clubs de pensée en « partis politiques » forcément nouveaux, terribles, fidèles aux « fondamentaux », qu’ils « défendent » aujourd’hui contre le FN, alors qu’ils les combattaient, les ignoraient, ou les arrangeaient à leur « sauce » lorsqu’ils étaient encore au sein du Front, bien occupés à défendre leurs positions et leurs prébendes du fond de leurs bureaux inactifs et inanimés…

 

Nous ne citeront pas ici tous les propos et les écrits de ces tristes sires sur le net depuis 72 heures, trop affligeant de mauvaise fois, de connerie, de méchanceté débile, de manque de sens politique, c’est d’ailleurs de l’anti-politique pure et simple, doublée de branlette d’aigris, voire d’anciens amoureux éplorés d’une Marine devenue leur pire cauchemar, n’ayant pas décelé quels génies ils étaient lors de leur collaboration épisodique avec icelle…

Nous ne citerons donc que les noms de ces girouettes et fumiers patentés, ainsi que leurs « organisations » et sites internets, nouveaux phares de la pensée « nationale », nouveaux Danubes de l’esprit « nouveau » qui doit présider aux destinées d’une mouvance « identitaire » rénovée, renouvelée, régénérée par leurs cerveaux malades et leurs guéguerres des boutons des glorieuses années groupusculaires des années 70…

CARL LANG 2.jpg

 

Alors Bravo ! à Mme DARCHICOURT  du PDF  de Carl LANG à Hénin-Beaumont qui a distribué ses tracts anti-Marine avec ses militants entre les deux tours de l’élection, pas de doute, un sens aigu de la politique… quelle classe !

 

 

BERNARD ANTONY 3.jpgBravo à Romain Marie Bernard Antony, l’homme aux quatre prénoms, catho tradi sauce faux-cul, mais véritable ayatolah Cassoulet, spécialiste dans la mouvance de l’amélioration des relations judéo-chrétiennes, un beau spécimen de la défense de l’Identité, qui nous amuse régulièrement de ses éditos délirants sur l’Islam, lui qui a tant aidé les musulmans bosno-croates et les assassins albano-kosovars musulmans contre les chrétiens orthodoxes serbes et monténégrins ! Merci Bernard, tu dépareillerais pas dans un gouvernement UMP / MPF avec ton homonyme de prénom, le sacré Nanard Kouchmerde …

AYB_2.jpg

Bravo à André-Yves BECK, ex-militant NR très engagé, passé par le FN, ripoliné au MPF avec beau-papa BOMPARD, qui dégueule ses saloperies anti-FN sur le fabuleux forum villiériste France Espoir… le nec plus ultra de la reconversion politique et gamellarde…

 

996082645 SPIELER.jpg Bravo à Roland HELIE de la NDP, qui ouvre ses colonnes de Synthèse « Nationale », à Mme DARCHICOURT et Herr Robert SPIELER de la NDP pour se réjouir de la défaite du Front à Hénin dans des termes  plus débiles et anti-politiques les uns que les autres, accusant bêtement Marine d’être stipendiée par SARKOZY lui-même ! Ben voyons ! lui qui a passé sa vie à chercher des accords avec la droite régimiste depuis 20 ans avec ses « amis » HELIE et TOUZE, vieux compagnons de route du défunt PFN ( qui se voulait la « 4ème composante de la Majorité présidentielle" sous GISCARD, se repliant vers CHIRAC une fois celui-ci fâché avec d’ ESTAING ) il nous aura tout fait le SPIELER, qui n’a jamais été nationaliste mais euro-régionaliste… à la limite du séparatisme alsacien, lui qui n’est que… mosellan ! Vraiment BRAVO ! à toute la bande d’émasculés de la NDP !

 

 

MARC GEORGES 1.jpgBravo ! encore au Camarade Marc GEORGES, lui le nationaliste français, mal embarqué dans cette galère des anti-Marine et anti-FN tous plus européïstes et sionistes les uns que les autres, à qui je ne reproche que cet article inutile et injustifié au lendemain des résultats d’Hénin en première page du site d’ E&R de son ami Soral, qui lui nous a épargnés de sa petite crotte de Caniche. Vraiment inutile cette sortie pour rien ou peu de choses. Tu nous a habitués à mieux Marc, politiquement et intellectuellement d’autant que tes derniers résultats électoraux devraient t’inciter à la prudence, la modestie, voire l’humilité… reprends-toi Marc !

 

1188939801 PIERRE VIAL.jpgJ’allais oublier le meilleur pour la fin… Bravo à Pierre VIAL de TERRE&PEUPLE, T&P pour les intimes. Je trouve ton propos exagéré et aveuglé, mais je ne te reprocherai pas nos divergences idéologiques ni tes évolutions/involutions à 180 ° ( Ton édito de T&P du printemps 1997 : « Une seule tranchée : la France ! », et ton changement de positionnement depuis ), car tu sais toi encore pratiquer le « compromis » nationaliste quand il le faut, lors des cérémonies du dernier Comité du 9 Mai 2009, notamment ; et je n’ai pas pour habitude d’attaquer pour le plaisir les vrais camarades. Donc juste une déception pour Marc et Pierre, que je ne confonds pas avec les enculés demi-mondains cités plus haut.

 

 

 

Ceux qui n'ont pas craché dans la soupe : vrais nationalistes et identitaires intelligents...

 

De ce point de vue, les identitaires du Bloc Identitaire ont eu au moins la décence de ne pas s’exprimer sur cette élection, ni avant, ni pendant, ni après, quoiqu’ils pensent du Front et de Marine LE PEN. Chapeau bas !

9.jpg

 

150901472545c2b7a089036.jpgMême chose pour les nationalistes français de l’ OEuvre française / Jeune Nation, de ceux du RF / Renouveau  Français, du Front des Patriotes, du PSF / Parti Solidaire Français, du PAS / Parti Anti Sioniste, qui ne se sont pas mêlé de cette affaire quoiqu’ils pensent ou préfèrent par ailleurs. Soutien politique au FN pour cette élection comme pour toutes les autres de la part du Réseau FRANCE NATIONALISTE/front nationaliste et de VOXNR du Réseau Les Nôtres de Christian BOUCHET, du réseau patriote parisien de la « Charte Autonome et Solidaire » de Serge BATSKIN. A tous salut Camarades !

 

Car demain pour se battre et gagner partout en France, pour la France, entre Français, il faudra constituer autour du noyau dur qu'est le FRONT NATIONAL, un large, véritable et durable FRONT DES PATRIOTES, un vrai et combatif FRONT DES FRANÇAIS !!!

1827883504.jpg

 

Thierry MAILLARD

Responsable du FN de la Ville de REIMS, et responsable d’associations nationalistes 

07 juillet 2009

Mickaël : tu vas nous manquer, tu sais ici on pleure, mais promis on t'oubliera pas!

michael-jackson-baise-pas.jpg
pubforum.jpg
41205417.jpg

03 juillet 2009

Hénin-Beaumont : l'Eté sera Tricolore sur toute la France !

portrait_4.jpg

Ca déconne à plein tube chez les people's : Dany BOON le triple renégat s'est vautré dans le couscous US  sauce brooklynienne !

unknown2.png

« Dany, viens vivre chez les Ch’tis ! »

Steeve Briois, conseiller municipal d’Hénin-Beaumont, invite Dany Boon à quitter Los Angeles pour venir s’installer et vivre à Hénin-Beaumont, chez les Ch’tis, à y payer des impôts locaux avant de s’immiscer dans une situation locale qu’il ne connaît pas.

Dans le cas où Dany Boon ne voudrait pas quitter sa luxueuse villa américaine pour venir au vrai pays des Ch’tis, Steeve Briois l’invite à faire un don à la commune d’Hénin-Beaumont.

 En effet, pourquoi Dany Boon, qui prétend aimer notre ville et qui a perçu 26 millions d’euros de cachets en 2008, n’aiderait-il pas une commune ravagée par la corruption socialiste ?

via http-héninbeaumont.net- & photo NPI

Mais on vous le dit...l'Eté sera Tricolore pour Hénin-Beaumont et toute la France, malgré toutes les vociférations des connards du Show-biz, les gauchistes hirsutes et les sionistes mal lavés, allez laissez passer les patriotes français !...

1290677193.jpg
40315708_p.jpg
Tiens, ça c'est pour Dalongeville et toute sa clique de socialos corrompus et pourris jusqu'à la moëlle !

Répression anti-nationaliste en Hongrie : abattons l'Europe des pourris !

Hongrie : Dissolution de la Garde magyare

garde-hongroiseLe pouvoir euro-mondialiste en place à Budapest accuse encore le coup de la réussite électorale du Jobbik, qui a su envoyer sur les bancs de l’hémicycle européen trois de ses cadres en tant que députés, que la répression s’abat déjà sur les franges les plus radicales du nationalisme hongrois. La Cour d’appel de Budapest a confirmé aujourd’hui la dissolution de la Garde hongroise (Magyar Gárda), cette formation d’autodéfense culturelle et nationale, aux aspects par trop paramilitaires pour certains esprits bien-pensants, fondée en août 2007 par des membres du Jobbik. Il est reproché à la Garde hongroise « des actes discriminatoires envers la minorité tzigane en Hongrie ».

L’instance judiciaire hongroise confirme ainsi la décision du 17 décembre du Tribunal de Budapest, contre laquelle la formation nationaliste avait fait appel. Cette décision intervient dans un contexte particulièrement délétère en Hongrie. En effet, une autre formation, plus petite mais bien plus extrémiste aussi, le HVIM, est dans le collimateur de la justice hongroise. Il est reproché à un des cadres du Mouvement de jeunesse des 64 Comtés, György Budaházy, d’être mêlé à des activités qualifiées de « terroristes ». La police, sur ordre du parquet, l’a arrêté à la mi-juin afin de le mettre en prison dans le cadre d’une enquête pour « activités terroristes ». Selon l’accusation, Budaházy ferait partie du groupe clandestin « Magyarok Nyilai » (Flèches hongroises) dont des membres présumés ont récemment été arrêtés pour avoir, notamment, lancé des cocktails Molotov sur des bureaux du Parti socialiste hongrois (ex communiste), au pouvoir à Budapest.

La Garde hongroise est considérée par certains comme l’héritière des Croix fléchées de Ferenc Szálasi (collaborateurs pro-Allemands en 1944-1945) en raison de leur uniforme, du serment d’allégeance prêté par ses adhérents, de leurs brassards rappelant celui du parti de Szálasi, et de l’utilisation du drapeau blanc strié de rouge, emblème du fondateur de la Hongrie, Arpad, partiellement récupéré par les nationalistes hongrois jusqu’en 1945.
D’aucuns espéraient à sa création que la Garde hongroise allait être instrumentalisée afin de semer troubles et violences au sein des états voisins de l’actuelle Hongrie (Roumanie, Slovaquie, Serbie…) dans les zones où vivent des minorités magyares, pour le plus grand bénéfice de ceux qui cherchent encore à semer la discorde et la haine entre les peuples d’Europe centrale et démanteler les nations ou du moins porter atteinte à leur souveraineté.

Bénéficiant de soutiens notables lors de sa création, comme Mária Wittner, héroïne de la révolution de 1956 et député du FIDESZ (opposition de droite), ou Lajos Für, ancien ministre de la Défense du premier gouvernement de la Hongrie post-communiste au début des années 90, la Garde hongroise, qui serait forte de plus d’un millier de membres, pourrait bien néanmoins poursuivre ses activités de manière plus informelle et bien plus discrète, afin d’échapper à la répression policière et judiciaire à venir.

Article de Roland MACHEFER pour Nations Presse Infos NPI le 2 juillet 2009

02 juillet 2009

CONFERENCE AU LOCAL à Paris ce soir

niceflyer.jpg

19 juin 2009

Ceux que nous combattons !

18 juin 2009

REBELLION !

1817201073.png

IRAN : que les pseudo-démocrates cessent leur hypocrisie !

Les démocrates nous les brisent...

 

axe.jpg

Les pleurnicheries internationales orchetrées sur toute la planète, sur toutes les ondes du monde "libre" (inféodé à l'Empire israëlo-américain ndlr), ne nous font ni rire ni pleurer, les nationalistes et les nationalistes-révolutionnaires conséquents gardent la tête froide face à ce déferlement de haine et de fiel déversé sur l'Iran et son pouvoir légitime dès avant le 1er tour de scrutin des élections présidentielles iraniennes. La tête froide, car nous savons d'expériences que les "démocrates" européens et du monde entier ont la mémoire courte, et l'indignation à géométrie variable...

40707521_p.jpgEn effet qui se souvient aujourd'hui, plus de vingt ans après, du peu de compassion dont firent preuve nos "démocrates" patentés, lors de la répression sanglante celle-là ( plus de 2000 morts...c'est autre chose que 7 ou 8 victimes ) pendant et après les élections en Algérie, par la police algérienne qui tirait allègrement dans le tas à coup d'armes automatiques payées par la France ???... Qui se souvient trois ans plus tard, toujours dans le même pays, l'Algérie à peine à 2000 kilomètres de chez nous, juste de l'autre côté de la Méditerrannée, à 2 heures de vol de Marseille, du pouvoir FLN en place depuis trois décennie à l'époque, qui interdit en le supprimant tout bonnement le déroulement du deuxième tour des élections législatives algériennes ???... Là on a pas entendu grand monde protester contre cet acte dictatorial d'un Régime "ami" de la France républicaine et démocratique... Il est vrai que cette action de "sauvetage" de la "démocratie" "populaire" algérienne n'avait été commis "que" contre les vilains méchants fascistes verts du FIS (des "intégristes" "irrécupérables" bien entendu...), alors forcemment annuler le deuxième tour qui leur aurait donné la majorité absolue au Parlement Algérien, là c'était sûrement une mesure de Salut Public pour nos "démocrates" patentés...

 

mahmadinejad-300x189.jpg

Imaginez...un parlement algérien occupé par des barbus enturbannés...QUELLE HONTE ! en terre d'Islam, pour nos démocrates à la gomme ! Ils n'ont honte de rien eux à nous faire le coup de la méchante dictature en Iran avec tout ce qu'ils ont couvert de dégueulasse dans la sanglante répression en Algérie et ailleurs dans le monde, dès qu'un régime ou un parti ne leur plaît pas, surtout s'il représente une vision un peu plus morale de la vie que leur démocratie corrompue et bidon, et surtout si ces régimes ou ces partis ne plaisent surtout pas à leurs maîtres véritables : les tenants, les agents et les dirigeants de l'Empire israëlo-américain !

 

thenoretaliationparty.jpg

Alors oui les démocrates de tous poils nous les brisent ! Qu'ils aillent laver leurs puces sur les bords du Jourdain ! USraël Go Home ! 

 

150901472545c2b7a089036.jpg

Michel LEROY pour le Réseau FRANCE NATIONALISTE / FRONT NATIONALISTE - RFN / GNR -

 

Toutes les notes