16 juin 2008
La dernière des Pieds-Nickelés...

Source : NPI
Suite à la publication par Minute d’un article intitulé “Manoeuvres sur les bancs de la droite : Des Lepénistes tentés de rallier le CNI“, Hélie, Spieler et Touzé, les Pieds-nickelés de la politique, ont sonné le branle-bas de combat. Ils devraient donc publier une lettre ouverte aux “lepénistes tentés par le CNIP“, et ils partiraient « en mission » sur les terres où les Lepénistes « déserteraient » - toujours selon Minute- à savoir le Nord, le Pas-de-Calais (Hénin-Beaumont c’est où ?), le Sud de la France et la Bourgogne.
Ils comptent ainsi attirer dans le mauvais giron de leur groupuscule nouvellement constitué des camarades qu’ils pensent désorientés.
Cette initiative guignolesque fait suite au fait que le CNIP vient de déclarer qu’il se détachait de l’UMP. Les trois zozos veulent donc repartir comme en 40, c’est-à-dire tenter de démolir, une fois encore, le mouvement national ! Alors, tels des chacals flairant le sang et les mauvais coups bas, Touzé et ses amis partiraient donc à la pêche aux gogos, s’imaginant sans doute que les nationaux sont des abrutis et qu’il suffise que ces trois nomades politiques fassent leur baratin pour qu’immédiatement les troupes affluent.
Pitoyable. Vraiment !
Vous pouvez retrouver la SagaTouzé , la « saga d’un traître qui aimait trahir », grande série Internet à succès de cette fin de printemps 2008, ici :
Partie 1 : http://www.nationspresse.info/?p=571
Partie 2 : http://www.nationspresse.info/?p=587
Partie 3 : http://www.nationspresse.info/?p=619
Partie 4 : http://www.nationspresse.info/?p=642
11:49 Publié dans Leur Système | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : touzé, hélie, spieler, france nationaliste, ndp, droite de conviction, france
17 mai 2008
La Nouvelle Droite Populaire tient congrès !
Nous reviendrons bientôt sur cette immense formation politique, authentiquement « populaire » qui rassemble les meilleurs espoirs des sous-doués de la politique politicienne.
10:22 Publié dans Leur Système | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : droite, politique, france nationaliste, nationalisme, identité, sarkozy
28 avril 2008
L’extrême droite a une nouvelle poubelle : La Nouvelle Droite Pathétique !

C’est en cette belle journée du dimanche 27 avril, que s’est réuni à Paris ce que certains osent qualifier sans honte de « bureau national du Comité d’initiative pour la refondation » suite à une réunion en catimini à Paris le 29 mars dernier d’une grosse dizaine de gugusses frustrés dont la principale motivation est l’anti-Lepénisme primaire et une très forte volonté de servir, avec une servilité non dissimulée, l’aile droite du sarkozysme.
A l’issue de cette réunion, ces mêmes gugusses ont décidé la « transformation » de ce comité en Comité d’initiatives pour une Nouvelle Droite Populaire. Pathétique !
Passons sur le dénominatif imbécile de ce sous-groupuscule, puisque nous n’avons aucune prédisposition à l’analyse freudienne…
Force est de constater que cette structure est bien destinée à devenir un énième parti politique et a vocation à accroître les divisions existantes au sein du mouvement national, comme en témoignent les derniers éditos de Jean-François Touzé sur son blog. Elle apparaît dans un espace politique très réduit, déjà occupé par le MNR de Mégret et le MPF du vicomte de Villiers et se résumant, en période faste, à 2,5% de l’électorat au maximum.
Les principes fondamentaux de la NDP s’articulent autour d’une islamophobie obsessionnelle, irraisonnée et philosioniste, un refus de défendre les intérêts de la France et des français (le mot France n’apparaît nulle part dans les six points présentés), un européisme béat, un atlantisme de circonstance et un égoïsme ultra-libéral qui n’ose dire son nom.
D’ailleurs, l’initiateur principal, Jean-François Touzé, s’est bien gardé de condamner politiquement les agissements d’un certain patronat voyou qui entend faire venir toujours et encore des milliers d’immigrés clandestins sur notre sol dans l’unique but de faire du fric sur la misère, et cela au détriment de nos compatriotes.
Outre que l’on notera que Nicolas Bay semble avoir préféré se tenir à l’écart (pour le moment ?) du BP de la NDP (sans doute pas fou !), le Bureau provisoire de cette poubelle comprend une belle brochette de sous-doués dont il n’est pas inutile de préciser certaines choses :
Roland Hélie (Directeur de la revue Synthèse nationale), anti-Le Pen obsessionnel depuis que Pascal Gauchon, candidat du PFN à la présidentielle de 81, n’a pu avoir ses parrainage à cause du méchant Le Pen ; une candidature qui, Hélie en est toujours persuadé même aujourd’hui, aurait mené le PFN tout droit à l’Elysée et le gros Roland à Matignon ! ça se soigne, docteur ?
Annick Martin (Vice-présidente du MNR), a rédigé la note à l’attention des cadres du MNR en 2004, donnant consigne de ne surtout pas voter pour les listes du FN au second tour des régionales, Le Pen faisant « le jeu de la gauche » !
Yann Phélipeau (membre du Bureau national du MNR), a fait campagne contre la candidature de Marine le Pen à Hénin-Beaumont aux dernières législatives (dont en faveur du candidat PS), alors que Nicolas Bay appelait à voter pour elle.
Robert Spieler (Fondateur d’Alsace d’Abord, ancien député, ex-ON, ex-PFN, ex-FN, ex-Espace nouveau), vient d’être dégagé manu militari de son poste de président du sous-groupuscule régionaliste Alsace d’Abord pour son copinage avec ces ringards de l’extrême droite. Eurorégionaliste, anti-Lepéniste obsessionnel, il s’imagine que l’Alsace est le centre de l’Europe et lui-même le nombril du monde… Il soutient avec fermeté le projet mondialiste d’eurodistrict du sénateur-marie socialiste de Strasbourg Roland Ries. Très efficace sur le terrain, il a réussi le tour de force à rabaisser le mouvement régionaliste alsacien à 2,17% aux dernières municipales, un record !
Jean-François Touzé (Conseiller régional d’Ile-de-France – grâce à Marine Le Pen !-, Président des fantomatiques Convergences nationales) a quitté le FN et crache maintenant sur son président et ses militants parce que l’on a, semble-t-il, pas accordé assez d’attention à sa petite personne à l’ego en souffrance. D’une efficacité sans pareil, il a planté la candidature de Jean-Marie Le Pen en PACA aux régionales de 2004 et n’a pas été capable de remonter la fédération FN de Seine-Maritime alors qu’il avait toute latitude pour le faire. Il s’est bien gardé de se présenter aux dernières municipales et cantonales, mais à systématiquement poussé ses amis à le faire et à se prendre les gamelles que l’on sait. Se ralliant systématiquement à l’opinion du dernier qui s’exprime, il n’est pas à un retournement de veste prêt !
Jean-Philippe Wagner (Conseiller régional de Lorraine), ex-secrétaire départemental du MPF en Meurthe-et-Moselle, a approuvé la subvention régionale, le 30 septembre 2006, de 14 369, 25 € pour l’université turque de Tubitak-Adana-Usam (Une info que ne pourra réfuter Roland Hélie puisque c’est dans Synthèse nationale n°1, Automne 2006, p. 30).
Rassembler tout ce petit monde dans un même bocal ressemble à s’y méprendre à une initiative du cirque Barnum, et pourrait à la rigueur passer pour une vaste plaisanterie de potache. Mais ce serait se tromper ! « Vous l’avez compris, c’est du sérieux ! » comme le dirait leur bon maître Sarkozy… Car nous sommes ici dans le monde merveilleux de la Nouvelle Droite Pathétique !
Pour les contacter, rien de plus facile : Rendez vous dans le café le plus proche de chez vous et demandez d’urgence d’aller au petit coin… On vous indiquera l’endroit !

08:34 Publié dans Leur Système | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : france, france nationaliste, politique, identité, jean-françois touzé, nationalisme
27 avril 2008
Dis Fabrice : Comment passe-t-on de l’antisionisme actif au philosionisme passif ?

Après une campagne de démobilisation des militants nationaux orchestrée via les « nationalistes-contre-le-pen » au moment de la présidentielle de 2007, puis une autre campagne d’hystérie anti-FN d’une rare violence lors des dernières municipales, à Nice notamment, voila que la mouvance identitaire, canal officiel, vient de nous annoncer que « Le Pen est mort ». Sous les signatures de Denis Parest et Marie Duvell pour Novopress Breizh, un article en date du 25 avril, appelle ouvertement à enterrer politiquement le chef de file du Front National, Jean-Marie Le Pen, au lendemain de la pitoyable polémique sur le « Détail », faisant suite à un article litigieux publié dans la revue Bretons.
Novopress, qui se veut être une référence, publie ainsi un article tout à fait dans l’esprit de dénigrement propre au MNR de Mégret et qui trahit en fait une approche revancharde et une frustration intellectuelle et politique évidente de la part de ses auteurs. Sans doute que la Nantaise Laurence D. (Marie Duvell), amie de Louis-Armand de Béjarry, entendue dans l’affaire Dermouche en 2005 et proche d’Adsav (mouvement eurorégionaliste breton pro-Sniper, parce que ce groupe de rap crache sur la France - sic !) s’ennuyait un peu trop avec son blog feminanovo… ! Adsav dont le dirigeant, jusqu'au récent congrès (il y a un mois ou deux), était un ancien communiste passé à l'autonomisme breton et dont le principal fait d'arme fut d'avoir plastiqué le château de Versailles.
N’en doutons pas, cet article de Novopress n’est pas fortuit, ce n’est pas un accident éditorial, ni une bévue, il a été bien préparé, lu et relu et surtout approuvé par celui qui dirige tout derrière l’appellation Novopress : Fabrice Robert.
Virus de la respectabilité
Or, c’est avec beaucoup d’étonnement et de multiples interrogations que nous nous apercevons que Fabrice Robert, militant de la cause nationaliste depuis plusieurs décennies maintenant, se pause désormais en très opportuniste donneuse de leçons bien-pensantes. Nous sommes d’autant plus étonnés et interrogatifs que nous connaissons Fabrice depuis de nombreuses années. Il a été de tous les combats de la mouvance radicale nationaliste en France, parfois au risque de se voir lourdement réprimé, au risque de son confort social, de sa liberté et, sans doute, de sa santé. Bien que nous n’ayons pas toujours partagé ses choix et certains de ses engagements, Fabrice a toujours été à nos yeux un combattant, volontaire, courageux, qui ne s’est jamais renié, du moins à notre connaissance. Bien loin d’un Touzé qui, toute honte bue, croit désormais avoir le droit de s’en prendre bassement à Jean-Marie Le Pen et aux militants frontistes.
Mais, Fabrice serait-il atteint de progéria intellectuelle l’amenant à devenir sénile avant l’âge, ou encore de la maladie d’Alzheimer ou plus simplement du virus de la respectabilité qui fait parfois des ravages dans nos milieux ?
Pour tenter de répondre à cette délicate question, il est sans doute nécessaire de rappeler certaines choses concernant Fabrice Robert car, à l’évidence, comme le soulignait le chercheur Nicolas Lebourg, auteur d’une étude universitaire sur la mouvance nationaliste révolutionnaire en France, « l’évolution est grande depuis le temps où Fabrice Robert distribuait dans les banlieues des tracts négationnistes rédigés en arabe, ou, avec des militants tout à la fois maghrébins et communistes, contre la Guerre du Golfe ». À l’époque, les NR [nationalistes-révolutionnaires] considéraient que « des rapprochements/collaborations avec des cercles arabes ou musulmans anti-impérialistes (a priori les futurs facteurs de déstabilisation du Système) sont probables et souhaitables. Dans ce cas, on insistera sur un discours ethnodifférencialiste » (Le Banquet, n°19, 2004/1).
Crise d’identité des Identitaires
Après être un temps passé par le FN, avoir été élu conseiller municipal FN à La Courneuve (Seine-Saint-Denis), Fabrice s’est rangé du côté de la tendance radicale du nationalisme en France.
En 1991, la mouvance NR-Troisième Voie s’éclate. Restant dans cette mouvance, Fabrice Robert, auteur d'une maîtrise obtenue à l'université Sophia-Antipolis (Nice) intitulée La diffusion de l'idéal identitaire à travers la musique contemporaine, choisit sa voie qui est loin d’être modérée, comme en témoigne son interpellation par la police pour avoir prétendument barbouillé des slogans négationnistes devant des lycées niçois : « Faurisson a raison, chambres à gaz = bidon ». Il fait lui-même partie du groupe musical Fraction Hexagone dont les chansons désignent comme cibles les « cosmopolites, les sionistes, les yankees, les lobbies, les médias, les élus ». Mais Fabrice est encore jeune, donc idéaliste, exalté, en bref révolutionnaire. Les années passent, il s’assagit mais ses idées restent. Il devient un temps membre du conseil national du MNR de Bruno Mégret, mais c’est en fédérant certains activistes au sein d’Unité radicale (UR) qu’il se fait le mieux remarquer comme organisateur. Il est désormais incontournable et, malgré la dissolution abusive d’UR, poursuit son combat en créant le Bloc identitaire et l’ensemble de la mouvance s’y attenant. Aussi, voit-il dans la permanence du FN sur la scène politique française (malgré la scission Mégret), un obstacle potentiel. De là à changer de prisme analytique dans le combat politique, il n’y a qu’un pas, vite franchit au lendemain du 11 septembre 2001.
La crise d’identité intellectuelle que connaissent Fabrice Robert et sa mouvance se développe sérieusement au lendemain du 9/11 : de « ni keffieh, ni kippa », les ID en viennent progressivement à prendre fait et cause pour la kippa. L’ennemi est désormais l’islam, dans le plus pur suivisme des écrits de Guillaume Faye et des appels à la guerre civile de Pierre Vial, quitte à glisser progressivement vers les délires de Dantec ou, pire, ceux de Finkielkraut ! Mais cela cause quelques remous au sein de la mouvance identitaire qui se développe bon an mal an dans l’hexagone, en marge du FN. En témoigne le texte vengeur d’Anne Kling en date du 5 juillet 2007 sur son blog : « J’ai appris que certains qui se prétendent identitaires avaient craint de me recevoir pour présenter mon livre La France LICRAtisée. Bon. Ils auraient estimé que le bouquin n’était pas bon et n’attirerait personne, j’aurais admis. Après tout, c’était leur droit. Mais la raison est tout autre, et pour tout dire, elle m’inquiète beaucoup. En gros, c’est : « on a de bons rapports avec la communauté juive, on ne veut pas d’histoires, etc, etc. Vous avez compris, pas la peine de vous faire un dessin. Ne pas faire 3% aux élections et déjà s’engager dans une démarche de pseudo respectabilité, je trouve ça navrant. Et surtout inquiétant pour l’avenir. C’est quand même trop facile de confondre causes et conséquences. De taper sans arrêt sur les immigrés et de faire volontairement le black out sur ceux qui leur ont ouvert les portes. Parce qu’ils sont forts, puissants et qu’on préfère ne pas leur chercher noise. Parce qu’ils font peur, en un mot comme en cent». Et de qualifier les ID d’idiots utiles, insulte suprême ! Réponse immédiate de Fabrice Robert, par courriel en date du 5 juillet 2007 à 23h03 et 09’’ : « Ne plus parler d'Anne kling sur Novo jusqu'à nouvel ordre ! » Depuis la prose d’Anne Kling a disparu, la consigne de Robert levée, les cicatrices se sont refermées de part et d’autre et tout semble être rentrée dans l’ordre, si l’on peut dire.
Inutile rapprochement philosioniste
Sauf qu’à la dernière convention des identitaires à Beaune (Bourgogne), des choix essentiels ont été faits pour poursuivre le développement de la mouvance. Des choix qui ont fait croire, un temps, à Touzé et Hélie, qu’ils pouvaient manipuler à souhait les ID pour leur propre compte. Des choix qui ont amené à la formation de listes « nationalistes et identitaires » lors des dernières municipales avec des résultats plus que médiocres. Des choix qui renforcent les contradictions qui sont apparues depuis fin 2001 et qui ont amenés certains identitaires, comme à Nice, à vouloir se rapprocher des ultras du sionisme de la Ligue de défense juive (LDJ) aux dernières municipales. Un rapprochement que la direction de la LDJ a tôt fait de considérer comme abusif. Un rapprochement sans doute motivé par un communiqué de l’organisation juive en date du 25 novembre dernier : « Félicitations à Novopress ! Pour avoir repris l'article du Parisien du 21 novembre sur les tensions antisémites au cœur du 10e arrondissement de Paris ».
Est-ce donc ce « rapprochement », tant espéré par certains, qui aurait éventuellement stimulé Fabrice Robert à tirer à vue d’une manière assurément déloyale, sur le président du Front National, Jean-Marie Le Pen ? Si tel était le cas, Fabrice, pourtant militant en principe politiquement formé depuis longtemps, serait bien naïf de croire qu’une telle compromission, fusse-t-elle « stratégique » et « momentanée », saurait faire oublier le fait qu’il est classé, lui et les siens, depuis longtemps par NOS ennemis, ceux du Système, dans le camp des irrécupérables, des affreux, des éternels diabolisés, de ceux qu’il faut abattre.
En fait, avec la publication de cet article odieux contre Jean-Marie Le Pen, une certaine extrême droite renoue avec l’ambiance particulièrement délétère qui régnait au sein de la mouvance nationale, il y a trente ans au cœur des années 1970, lorsque le PFN et ses satellites s’en prenaient verbalement à François Duprat, qui dénonçait leurs sales magouilles avec le régime giscardien… quelques mois seulement avant l’attentat non élucidé qui allait causer sa mort brutale.
Marcel BIBE
21:03 Publié dans Leur Système | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : france, france nationaliste, identitaires, politique, jean-marie le pen, marine le pen
Clochemerle chez les cigognes
Les Alsaciens de la « Fédération identitaire »
veulent des affiches en… yiddish !

Coup de théâtre au sein d’Alsace d’Abord : douze mois, à peine, après le grand retour de Robert Spieler à la tête du sous-groupuscule séparatiste alsacien (congrès de mars 2007), voilà que le même Spieler se voit obligé de « démissionner » de ses fonctions. Officiellement, le très modeste « leader naturel des Identitaires en Alsace » (sic !) aurait « décidé de renoncer à toute responsabilité au sein d’Alsace d’Abord et de quitter la présidence du mouvement » afin de « participer à titre personnel et de façon très active au Comité d’Initiative pour la Refondation » de Touzé et Hélie, sorte de réchauffé indigeste d’Espace Nouveau/AP/PNR au profit de la droite sarkozyenne. Dans les faits, il est nécessaire de souligner qu’une crise couvait en catimini depuis novembre dernier, lorsque le congrès des ID en Bourgogne avait choisi comme représentants de la « Fédération identitaire » pour l’Alsace, non par Herr Spieler mais Jacques Cordonnier et Christian Chaton, assistés de Fabrice Lauffenburger, responsable de Jeune Alsace avec Lamberterie. Spieler, jugé trop proche des droitistes du « mouvement national » devenait compromettant et risquait de faire plus office de boulet qu’autre chose. Avec le score minable de 2,17 % aux municipales de Strasbourg (juste derrière le Front !), la stratégie Spieler a fait long feu et son isolement politique sur la scène locale alsacienne n’est que plus flagrant. Une stratégie qui l’avait amené en 2007 à tenter d’imposer au FN de lui lâcher trois circonscriptions pour les législatives (pour lui, Anne Kling et Christian Chaton) en échange du modeste et unique parrainage de Chaton en faveur de la candidature présidentielle de Jean-Marie Le Pen.
Après une petite déprime de quelques semaines, où il a laissé à Madame le soin d’aller raconter sur son blog que tout çà c’était que « de-la-faute-à-Le-Pen », « Herr Zwei Prozent » (Monsieur Deux Pourcent, comme certains le brocardent dans son dos) s’est vu confronté à un pu-putch à la sauce riesling dont n’en aurait pas même rêvé un spécialiste comme Mégret.
Vae Victis ! …comme aurait pu le dire l’inénarrable Stéphane Bourhis (1) qui, pour sa part, s’est retrouvé à la place du cocu, le nez planté devant la porte du conseil municipal d’Hoenheim, malgré tous ses efforts pour faire croire, à qui voulait l’entendre, qu’il était « centriste » !
La mini manif de Robert Spieler en faveur des Serbes du Kosovo, qui n’a rassemblé en mars dernier que quelques dizaines d’activistes bien encadrés par la police, a vraisemblablement été la goûte d’eau qui a fait déborder la barrique de Weißbier. Ce trop rare instant de lucidité lui a coûté sa place, le laissant dans une parenthèse politique pour un petit bout de temps. L’offensive contre Robert Spieler a tout d’abord été portée par une estocade de Colmar d’Abord (on n’est trahi que par ses amis), pour se terminer comme l’on sait.
Philosionisme, communautarisme et atlantisme
En fait, nous assistons là à une véritable révolution interne d’Alsace d’Abord, menant tout droit à une inévitable mutation idéologique. En témoignent les entrevues, publiées dans l’éphémère mensuel Transeurope en mars 2006, de Jacques Cordonnier et Fabrice Lauffenburger. Entrevues essentielles et ayant certainement un très fort sens fondateur dans le paysage politique de la mouvance identitaire en France. Il nous apparaît donc nécessaire de revenir aujourd’hui sur ces documents assez peu connus, d’autant que ce sont justement Jacques Cordonnier et Fabrice Lauffenburger qui ont été désignés pour coordonner la « Fédération identitaire » en Alsace, structure en lien étroit avec le Bloc identitaire de Fabrice Robert.
Ces deux articles intervenaient alors que Spieler venait déjà de quitter pour la première fois la présidence d’Alsace d’Abord pour la remettre entre les mains de Cordonnier. Et, déjà, Spieler entendait retrouver « sa pleine liberté d’action »… Ces articles apparaissent aussi suite aux prises de position d’une majorité des membres d’Alsace d’Abord (dont Cordonnier) en faveur du Oui au projet de Traité constitutionnel européen (2005), alors que lui, Robert Spieler, a toujours affirmé avoir été « personnellement » en faveur du Non. Fragilisé dans son autorité de chef du mouvement alsacien, il était du reste moins actif depuis l’échec d’Alsace d’Abord aux élections régionales de 2004, sa liste –mise en concurrence avec celle du FN- ayant été recalée à quelques centaines de voix près au pied des 10% ouvrant droit à des élus régionaux.
Il ressort dans Transeurope que cette révolution actuelle du mouvement régionaliste et « identitaire » alsacien, était déjà grandement prévisible en 2006, puisque particulièrement discernable dans les propos de Cordonnier et Lauffenburger. Edifiant !
En mars 2006, dans un contexte de profanations de sépultures juives dans des cimetières alsaciens, en guise de programme politique solide, Jacques Cordonnier proposait une rupture totale avec l’antisémitisme ; comme si la présidence Spieler en avait été dépourvue... N’ayant jamais appartenu à aucun parti de « l’extrême droite française » (alors que son prédécesseur fut successivement membre d’Ordre nouveau, puis du PFN, puis du FN, puis d’Espace nouveau) (2), Cordonnier voulait très clairement qu’Alsace d’Abord assume une mutation à la Fini (le post-néofasciste Gianfranco Fini est devenu en quelques années l’homme politique italien le plus apprécié des Israéliens). Cordonnier reconnaissait envier aussi la stratégie électorale du Vlaams Belang qui imprime des affiches en yiddish. Limiter l’action du VB à leurs affiches hébraïques pourrait sembler quelque peu réducteur, mais le secrétaire général d’Alsace d’Abord semble particulièrement y tenir. Et de vanter le fait que les politiciens flamands du VB clament leur solidarité avec les diamantaires juifs d’Anvers, allant même jusqu’à exposer « humblement » leurs positions devant le Congrès juif mondial. Il ne manquerait plus qu’une ou deux invitations pour Rochachana où pour la Bar-Mitsva d’un obscur neveu de tel ou tel ponte anversois pour rendre notre identitaire alsacien pleinement heureux !
Et Jacques Cordonnier d’insister en direction du communautarisme juif, qui n’était, et n’est toujours, pourtant pas demandeur : « La population juive fait intégralement partie du substrat alsacien. Ils sont là depuis mille ans… Nous n’avons aucun ressentiment à leur égard […] Nous appartenons à la même civilisation ». Et de prôner un rapprochement avec ses « compatriotes juifs » qui « ont le même adversaire que nous » : l’islam ! Avant d’annoncer la stratégie à suivre pour Alsace d’Abord : « J’espère que nous pourrons faire chacun un pas vers l’autre et nous rencontrer… c’est urgent », lançait-il dans cette entrevue en direction des responsables communautaires juifs d’Alsace et d’ajouter sur un ton presque gémissant : « Je connais des militants d’Alsace d’Abord qui meurent d’envie d’aller à une sortie de synagogue rencontrer des juifs alsaciens pour les supplier de nous croire… » Un discours très politiquement correct qui sonne comme une supplique pleurnicharde largement réitérée quelques lignes plus loin par Fabrice Lauffenburger, responsable de Jeune Alsace, qui voulait déjà, là encore, « opérer une rupture totale » par « l’accomplissement d’une révolution intellectuelle majeure » : « Je ne suis pas antisémite parce que je ne crois pas à la théorie du grand complot. Les juifs sont seulement un peuple politique, un peuple cérébral, voilà tout. En revanche, je crois à la puissance du courant idéologique de la gauche qui est, elle, un réseau qui existe et agit vraiment [contrairement aux ID, sans doute, ndlr]. Je ne suis pas antisémite parce que je n’ai pas de vision monolithique de la communauté juive ». Fermez le ban !
Pathologies intellectuelles émotives
Une approche qui appelle à mettre en chantier une tâche pour le moins ardue dans la mouvance eurorégionaliste alsacienne, lorsque l’on sait que son bras droit, promut porte parole de Jeune Alsace depuis deux ans, le très magyarolâtre Nicolas de Lamberterie, aurait une certaine tendance à être plutôt un fervent admirateur des réactionnaires de droite et fascistes hongrois (Gyula Gömbös, Ferenc Szalazi…), grands pourfendeurs de juifs, que de Bela Kun ou Tibor Szamueli. Pas évident non plus lorsque l’on sait combien les réseaux d’Anne Kling (3) peuvent compter dans le relationnel politique d’Alsace d’Abord.
Une approche intellectuelle et idéologique, pour le moins audacieuse, qui n’est pas sans lien avec une partie des Identitaires. En effet, lors d’un séminaire de formation à l’été 2003, des cadres du mouvement identitaire comme Jean-Baptiste Santamaria (ex militant de la Ligue communiste révolutionnaire de Krivine, un des rares mouvements d’extrême-gauche ouvertement pro-sioniste en France), sans doute par trop influencés par les délires de Dantec ou Del Valle, avaient tenté d’imposer des thèmes ouvertement occidentalistes, voire euro-atlantistes, au grand mécontentement de nombre de militants qui entendaient rester sur des principes un peu plus terre à terre. Comme par hasard, Lauffenburger était déjà de ces esprits audacieux. Un esprit qui connaît ses classiques, bien évidemment : « Je pense que la France est le noyau nucléaire de la décadence mondiale qui, après ses échecs idéologiques, se rétracte sur son berceau originel, en France. Je rejoins donc totalement Alain Finkielkraut quand il dit que l’antiracisme sera au siècle prochain ce que fut le communisme au XXe siècle. C’est un devoir pour nous tous de soutenir activement et sincèrement Finkielkraut ». Sans envisager pour le moment de se convertir au judaïsme, Lauffenburger estime avoir « le devoir de prendre contact avec des gens normaux [en écrivant sous le pseudo débile de Karl Hauffen dans Synthèse nationale, c’est quand même pas gagné, ndlr] et de ne plus [se] couper de ce qui se passe chez de nombreux intellectuels comme Finkielkraut […] mais aussi Renaud Camus, Houellebecq, Maurice G. Dantec et d’autres… » Il a oublié BHL, Jacques Attali, Marek Halter et André Glucksmann… mais ce n’est qu’un oubli !

A l’évidence, l’individu semble atteint par de multiples pathologies idéologiques chroniques dignes des milieux bobos germanopratins, tant son esprit semble à la fois empêtré dans des méandres nauséeux et pris en otage par le terrorisme intellectuel ambiant des ultra-mondialistes dont, justement, Finkielkraut, Dantec et leurs amis font partie. On comprend mieux, maintenant, pourquoi le signe de ralliement des « Jeunes Alsaciens » n’est autre que le poing tendu de la fête des Purim, fête de la vengeance chez les Hébreux anciens, fête plus nationale que religieuse « qui a toujours suscité la fierté raciale des Hébreux et leur haine envers les oppresseurs passés et présents » ( La Terre Sainte , mars-avril 2001).
« Je me sens très proche d’un penseur comme Alain Finkielkraut, confirme au final Jacques Cordonnier comme pour asseoir la nouvelle ligne politique à suivre au sein d’Alsace d’Abord, nous n’avons qu’un seul adversaire c’est l’islamisme ». Alors, pourquoi avoir reproché à Spieler de soutenir les Serbes du Kosovo au nom du combat anti-islamiste, justement ? Mystère des éternelles incohérences de l’endogamie politique consanguine de ces euro-régionalistes alsaciens !
Refusant de penser de façon cartésienne et honnête, Lauffenburger s’affirme également en rupture avec l’anti-américanisme, et fait montre à la fois d’une affligeante ignorance crasse en matière d’histoire et de géopolitique s’entremêlant de raccourcis intellectuels aberrants : « Les Américains n’ont commis qu’une seule erreur à notre égard, celle de ne pas nous avoir débarrassés de la vermine communiste en 1946 [ndlr : Pourquoi 1946 ? Mystère ! Apparemment, le petit Führer de Jeune Alsace ne sait pas que le retour des communistes au gouvernement date de fin 1944, grâce à De Gaulle !] quand ils en avaient le pouvoir [Archi-faux, il n’y a jamais eu d’AMGOT en France, ndlr], sinon… je ne vois pas quoi leur reprocher… [Dresde, Hiroshima, My Lai, Belgrade…, ndlr]. En tout cas pas la guerre en Irak… ! » Généreux avec l’argent et le sang des autres, est-il utile de préciser qu’il n’est surtout pas volontaire pour aller au casse-pipe ?
Et de poursuivre, sans rire : « Je crois qu’il faut rester anti-communiste à fond, c’est la seule manière de nous préserver de l’antisémitisme ! » Intéressante approche qui rompt totalement avec des décennies d’études historiques (soit des centaines de milliers d’heures de travail en archives par de vrais historiens) démontrant que la plupart des mouvements politiques en Europe qui furent mêlés de près ou de loin à l’antisémitisme au XXe siècle étaient ouvertement et tout d’abord anticommunistes. Mais notre stratège intellectuel entend sans doute lancer une nouvelle école « historique » à lui tout seul…
Et le chef de file des « Jeunes Alsaciens » d’enfoncer le clou : « Moi, quand j’ai vu qu’Israël était le meilleur et dernier allié de l’Afrique du Sud blanche, je me suis dit que vraiment, l’idée du complot juif contre les Européens était une vaste connerie. On ne s’en sortira pas si on continue à nourrir de tels délires… Il faut tout remettre à plat, comme le font nos camarades flamands qui impriment des affiches en yiddish… Moi, je suis prêt à le faire, ici en Alsace… »
Et c’est ce gugusse que cet inculte de Roland Hélie, « directeur » de la « revue » Synthèse nationale, présente comme un authentique « petit génie » ! Après de telles inepties, Fabrice Lauffenburger ose parler du Front National comme d’« une nébuleuse de tarés »… Et question « tares », l’individu semble s’y connaître. Il est vrai, comme le disait Audiard, ces gens-là, ça ose tout, c’est même à çà qu’on les reconnaît !
Charles ROOS
(1) Eh oui, Stéphane, comme tu le vois, nous ne t’oublions pas !
(2) Alors qu’il déclare aujourd’hui n’avoir « jamais été nationaliste français » ! –cf. : article sur son blog en date du 4 avril 2008-
(3) Fonctionnaire au Conseil de l’Europe, numéro 2 de la liste Strasbourg d’Abord menée par Spieler, auteur d’une étude à succès sur la LICRA ( La France LICRAtisée ) et donc par forcément portée sur le philosémitisme.
20:55 Publié dans Leur Système | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : france, france nationaliste, identitaires, politique, europe, marine le pen, jean-marie le pen
04 avril 2008
Fatwa : Quand l’Ayatollah Cassoulet soutient un Frère sur Toulouse
Il n’y a pas plus anti-maçon en terre de France que l’Ayatollah Cassoulet (dit Bernard Antony), qu’on se le dise ! Et quiconque oserait supposer le contraire risque de s’exposer à une de ses redoutables Fatwas de quatre sous dont il a le secret… ! Pourtant, il apparaît que notre boutiquier en excommunications politico-religieuses a bien soutenu un Frère lors des dernières municipales. Et pas n’importe quel Frère… En effet, Bernard Antony a appelé officiellement à soutenir la liste UMP-Modem conduite par Jean-Luc Moudenc sur Toulouse, liste qui comprenait nombre de socialistes et autres professionnels de l’antiracisme. En outre, il s’avère, et c’est de notoriété publique dans la ville rose, que Moudenc serait membre du Grand Orient de France, institution maçonnique bien connue, plutôt orienté à gauche, voire à l’extrême gauche, en tout état de cause hostile aux thèses chrétiennes et nationales que Bernard Antony prétend développer depuis tant de décennies.
Puisque nous avons bien réussi à savoir que Jean-Luc Moudenc serait le Frère Moudenc qui reçut la Lumière , Bernard Antony devait bien le savoir lui aussi. Et, la veille du scrutin, le chef de file des intégristes catholiques de la droite extrême de nous a fait croire que Moudenc ressemblerait à s’y méprendre à une sorte de petit saint local : « Toujours courtois, il n’a jamais été haineux contre mes amis et moi. C’est un homme discret, travailleur et je suis persuadé de son honnêteté et de son intégrité. Enfin si ses choix de politique nationale sont sur bien des plans mauvais, sur le plan municipal ils ne le sont pas ». On croit rêver… Bernard Antony ne se souvient sans doute pas des mille et une petites initiatives, a priori anodines, du sieur Moudenc en direction d’associations pour le moins frangines, au moment où il occupait le siège de premier magistrat de la bonne ville de Toulouse : Par exemple, lors du congrès national de la Libre Pensée qui s’est réuni à Toulouse du 8 au 10 juillet 2004 à l’université du Mirail de Toulouse. Le 8 juillet, une réception à la mairie rassemblait sur une même tribune Jo Salamero, président de la Fédération nationale de la LP , le maire de Toulouse et Michel Eliard, le président de la Fédération de la LP de Haute Garonne. Belle brochette de frangins !
Et pour tenter d’informer un tantinet notre Torquemada aux haricots blancs, nous publions la liste des associations et personnalités présentes à ce congrès :
- Rémi Pech, président de l’université le Mirail
- Didier Foucault, vice-président de l’université
- Docteur Rongier, président de l’association Vanini
- Le Conseil général de la Haute-Garonne
- Le Conseil régional de Midi-Pyrénées
- La ville de Blagnac et son Premier adjoint du PRG
- Jean-Paul Bouche pour le Grand Orient de France
- Jean-Marie Matisson, président du Comité Laïcité République
- Gilbert Ballester pour l’ADMD
- Alain Pintereau pour l’Union rationaliste
- Gérard Mazuir, secrétaire confédéral de la CGT-FO
- Fédération des Œuvres Laïques de Haute-Garonne
- Info-sectes
- Sat-Amikaro (Espérantistes)
- Cheminots toulousains pour l’Espéranto
- Parti des Travailleurs
- Europa Laïca (Espagne)
- Union des Athées de Catalogne (Espagne)
Sans commentaires.
Voilà qui aurait du interpeller quelque peu notre authentique Garonne de la Pensée , et sans doute de lui éviter de lancer bêtement sur son blog : « L’actuel maire Jean-Luc Moudenc, dont j’ai relevé il y a quelques mois une stupide déclaration sur la profanation des cimetières de Toulouse, ne m’enthousiasme certes pas politiquement. Mais il n’est pas toujours mal entouré ». Effectivement, avec la présence de l'ex-députée PS de Haute-Garonne, Yvette Benayoun-Nakache, en quatrième position sur la liste Moudenc, on ne peut que le croire… Une hystérique antinationale toujours prête à piquer une crise contre le FN ! En fait, la liste Moudenc était bourrée de laïcards pur sucre, gauchos de tous poils, européistes, mondialistes antinationaux et j’en passe…
Des détails qui semblent n’avoir qu’assez peu d’importance aux yeux de notre inquisiteur en peau de lapin : « Voilà pourquoi, en tant que président de Chrétienté-Solidarité, du Cercle d’Amitié française juive et chrétienne, et des Cercles du Pays Libre, j’invite mes amis de Toulouse à ne pas faire la politique du pire et à préférer Jean-luc Moudenc à Pierre Cohen ». Apprendra-t-on un jour que le Frère Cassoulet a reçu la Lumière lui aussi… ? Sans doute pas… quoique dans ce bas monde, tout est possible.
09:16 Publié dans Leur Système | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bernard antony, franc-maçonnerie, toulouse, politique, nationalisme, france nationaliste
21 février 2008
Fatwa : L’Ayatollah Cassoulet soutient la liste anti-FN de Spieler à Strasbourg

Source : Union des Patriotes
Bernard Antony, dit Romain Marie, plus connu sous le sobriquet sacerdotal d’Ayatollah Cassoulet, a décidé de soutenir la liste ouvertement anti-FN, antinationale et européiste conduite par Robert Spieler à Strasbourg, alors que le FN propose une liste authentiquement nationale et patriote derrière Christian Cotelle. La décence eut été de laisser le libre choix aux électeurs strasbourgeois. Si aucun élu national ne siège au printemps prochain dans l'hémicycle municipal strabourgeois, Antony en sera pour partie responsable.
« Aucune voix de chrétien, aucune voix de patriote ne peut être accordée aux députés et sénateurs candidats à ces élections qui ont voté le traité de culture de mort et d’abdication française de Lisbonne ou aux candidats qui s’en déclareraient partisans », lit-on sur le blog de Bernard Antony, à la date de ce jour. Pourtant, le chef de file des catholiques intégristes (à ne pas confondre avec les cathos tradis qui sont, eux, des gens intelligents !) n’est pas sans savoir que le mouvement de Robert Spieler s’est ouvertement positionné en faveur du projet de constitution « européenne » en 2005 et que le programme politique d’Alsace d’abord est clairement européiste, alsaco-chauviniste et antinational. Dans le même ordre d’esprit néo-bolchevicoïdal, le Grand Ayatollah appelle à soutenir la liste villiériste de Bompard à Orange (Vaucluse), allié objectif de l’UMPS. « Aucune voix ne peut se porter sur des candidats qui déclareraient vouloir faciliter l’implantation de mosquées, faisant semblant d’ignorer que ces édifices ne sont pas principalement des lieux de culte, mais d’implantation de l’ordre social islamique », poursuit le texte de Bernard Antony qui résonne comme une fatwa, écartant un peu vite les facilités accordées par la mairie d’Orange à la nouvelle mosquée et faisant mine d’oublier tout le soutien que son association, Chrétienté Solidarité, a accordé aux islamistes de Bosnie de 1992 à 1995 dans leur Jihad contre les Serbes orthodoxes et même… les Croates catholiques !
Ce n’est pas la première fois que Bernard Antony joue contre son propre camp. Depuis qu’il a quitté le Front National pour des raisons d’ordre strictement personnelles, il y a un peu plus de deux ans, le gourou de Chrétienté Solidarité n’a eu de cesse de multiplier les coups bas contre le FN et Jean-Marie Le Pen, par ressentiment individualiste. Et, à l’évidence, ce n’est pas prêt de finir.
20:05 Publié dans Leur Système | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sectes, nationalisme, politique, france nationaliste, identité, france, marine le pen
27 janvier 2008
Apostasie, apostasie : Rachida la bigote

Les voies du Seigneur sont décidément impénétrables. Comment pouvait-on prévoir qu’un jour Rachida Dati ferait son coming out catho, allant jusqu’à assister très médiatiquement depuis plusieurs semaines à la grand-messe de 11h dans plusieurs églises de « son » VIIème arrondissement de Paris ? Noël ! Noël !
Et pourtant, elle vient de loin notre petite Rachida, elle qui, naguère encore, jeûnait ostensiblement pendant le ramadan – au point d’indisposer ses collègues – au ministère de l’Intérieur où elle occupait le poste de conseiller de M. Sarkozy.
Le même Sarkozy devenu Président de la République a peut-être pensé aux touchantes manifestations de piété musulmane de sa petite protégée lorsque, avec une gourmandise non feinte, il affirmait à la Grande Mosquée de Paris le 27 septembre dernier à l’occasion de la « rupture du jeûne » : « Au gouvernement, certains s’obligent à ce jeûne ». Clin d’œil à Rachida présente aux côtés du Président ? Lequel avouera à ces hôtes musulmans : « Oui, je me sens bien chez vous ». Quand Rachida est là, tout va…
Mais l’émouvant cheminement spirituel de la jeune femme n’explique sans doute pas tout. On pourra en effet plus prosaïquement remarquer que c’est précisément dans ce VIIème bon chic bon genre que Madame la ministre a été parachutée par l’UMP pour les prochaines élections municipales. Et qu’y faire, sinon draguer l’électorat catho ?
Prenant sa mission particulièrement à cœur, Mme Dati n’a pas hésité à tapiner (électoralement parlant, et Ad Majorem Sarkozyi Gloriam cela va de soi) le mois dernier à Sainte-Clotilde, puis à Saint-Thomas-d’Aquin, et enfin, dimanche dernier à Saint-Pierre-du-Gros-Caillou, trois églises bien réparties par rapport à son QG de campagne. Ce nomadisme paroissial a-t-il pu paraître suspect ? Peut-être, mais Paris vaut bien quelques messes astucieusement ventilées.
Si, tournant le dos au relativisme religieux, culturel et moral, professé par son maître à penser (et plus si aff.) Nicolas Sarkozy, Madame la ministre se sentait des velléités de conversion sincère au catholicisme, on lui rappellera le sort funeste que l’islam réserve aux apostats :
« Les pierres utilisées pour infliger la mort par lapidation ne devront pas être grosses au point que le condamné meure après en avoir reçu une ou deux. Elles ne devront pas non plus être si petites qu’on ne puisse leur donner le nom de pierre. La taille moyenne est choisie généralement afin de faire expier la faute par la souffrance » (cf. Lapidation )
Nous ne saurions trop conseiller la plus extrême prudence à Rachida Dati. En particulier, quand on risque la lapidation, était-il bien malin d’aller se montrer à Saint-Pierre-du-Gros-Caillou ? Naïveté ou sens aigu de la provoc’ ?
19:00 Publié dans Leur Système | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Rachida Dati, religion, politique, france nationaliste, nationalisme, marine le pen, municipales
24 janvier 2008
Sarko recrute à l’extrême-droite anti-Le Pen pour MAM !

Comme le rapporte Le Monde, en date du 24 janvier, suite à un article paru sur le blog Union des Patriotes, en quête d'un porte-parole pour son ministère de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie a nommé au mois de janvier un ancien compagnon de route de l'extrême-droite anti-Le Pen. Ancien journaliste, au Figaro, puis directeur de la rédaction de l'hebdomadaire Valeurs actuelles de 2000 à 2007, chroniqueur sur I-Télé, il avait été élu en 1983 conseiller du 19e arrondissement de Paris. Venu du Parti des forces nouvelles (PFN) dans les années 1970, à partir du lycée Condorcet où il a été recruté, Gérard Gachet fut de ceux qui se liguèrent contre le Front National de Jean-Marie Le Pen dès les années 1970 suivant une stratégie opportuniste prônant des accords avec la droite libéralo-giscardienne. La plupart des cadres de ce micro parti finirent par rallier le Centre national des indépendants et paysans (CNIP), comme Alain Robert son secrétaire général, non sans avoir donné des gages au Système qu’ils prétendaient combattre, au mépris des militants sincères.
Comme la plupart des anciens du PFN, Gérard Gachet se situe dans la tranche politique de l’ultra droite fondamentalement hostile à Jean-Marie Le Pen et au FN, où l’on retrouve des gens comme Roland Hélie, animateur du blog « Synthèse nationale » et directeur de la revue du même nom, un compagnon de route de Gachet et dont il ne se prive pas de faire la promotion dès que l’occasion se présente. Hélie, du reste, s'autoproclame rassembleur de toutes les « énergies » fondamentalement hostiles au candidat national qui, comme on s’en souvient, a réussi à réaliser le tour de force historique de se hisser au second tour lors de l’élection présidentielle de 2002. Affront suprême pour ces anti-Le Pen pathologiques ! Une hostilité plus épidermique que raisonnée qui est clairement évoquée dans le livre Génération Occident de Frédéric Charpier (Seuil, 2005).
Hier, cette mouvance n’hésitait pas à se faire chienne de garde de la social-démocratie giscardienne, avant de se faire tacherons pour Chirac, Pasqua et autres Million dans les années 1990. Aujourd’hui, elle entend mettre en place un pôle convergent, rassemblant « identitaires », « régionalistes » et « droitistes » de tous poils, afin de vassaliser un tant soit peu le mouvement national à la droite sarkozyste, tout en se pliant intellectuellement à un prêt-à-penser qui n’est pas sans rappeler, dans un certain sens, celui des néo-conservateurs américano-sionistes responsables des désastres irakien et afghan.
Avec l’intégration de Gérard Gachet au cabinet ministériel de Michelle Alliot-Marie, nous avons sans doute là un signe avant coureur de ce que Sarkozy est en train de préparer secrètement comme énième coup fourré à l’encontre des vrais patriotes de France qui défendent leurs idéaux, contre vents et marrées, derrière Jean-Marie Le Pen. Déjà, on parle du vicomte de Villiers comme hypothétique secrétaire d’Etat en cas de remaniement ministériel. Villiers qui s’était tant dépensé durant la dernière campagne présidentielle pour piquer quelques menues voix à Le Pen, et dont Gachet avait dit tant de bien, va pouvoir être à son tour remercié. Tous les acteurs semblent réunis pour que de nouveaux coups bas soient assénés aux patriotes et nationalistes pour qui leur Honneur s’appelle Fidélité !
Michel LEROY
16:44 Publié dans Leur Système | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, nationalisme, france nationaliste, Marine Le Pen, Gérard Gachet, MAM, Sarkozy
15 janvier 2008
Le vague à l'âme du flic français
On pense que l'outil principal du flic, c'est ça :

Puis une fois le concours en poche on intègre une école de Police ou un Centre de Formation de la Police... ou de la Gendarmerie (Je pense que ça doit être le même discours…)
Et là on apprend que l'outils principal du Policier c'est ça :

Ou ça maintenant que la technologie avance... et si on a les crédits :

Mais en fait après quelques temps dans « la boite », on apprend la triste réalité et alors là plus de flingue et de rêve de justice à la Clint Eastwood , plus de don en écriture .... Non la réalité est toute autre.
L'outil principal du Policier pour ne pas trop souffrir face à des clients qui sont ce qu'ils sont (ben oui faut bien qu'il y ait des voyous sinon on serait pas trop utiles) et face à une hiérarchie qui nous soutient mais alors de très loin .... très très loin.
L'outil du Policier des temps nouveaux c'est ça :

Signé : Pinot, simple flic
15:15 Publié dans Leur Système | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy, police, insécurité, racailles, nationalisme, france nationaliste, marine le pen


